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r Vn ?* N * VilIe k ^hine, septième capitale de la*(» Çl) j e ,^ e Suchuen. Les petites villes de K iangmt & de Xeci-tiqf^ijpeadent. Cette ville a pour défense de tres-solidestette p CS ^ ^ es boulevards,à cause qu’elle est comme la clef dev arj Cc . r .? vi nce. Elle a au Nord le Montdeca»j'sfw^ qui s’a-*k rL U ^ U aux terres du Royaume de Sifan. * Amb. des Holl.
Kì im r ^plVEN. Ville de la Chine dans la Province de^re h £ sujette à celle de Kiegan, & mouillée de la^ e ch c ^ an côté du Midy. Un arc de triomphe est laïuttçj i ° . Mi luy reste de fa premiere splendeur. Tous lesplu s q„ atl01cr >s ont été brûlez par les Tarcares & on n’y voit•Hius q • es barques d'une entiere désolation. Tous les che-^ahoutiffint à ce lieu-Ià,font remplis d’insectcs, defibjgjf d e plantes épineuses,ensorte qu’il est presque imposPoster,ce qui vient de ce que tous les lieux voisins font* 4,^ JSJ babitans que la rage des Tartares a contraints de fuir.Vers l’Empereur dela chine , chap. z8.bf Ville de la Chine, la quatrième des militairesh ville r ?vince de Qoeicheu. Elle est située au Couchant de^s ter . 2 .Simien , 8c commande à deux Fortereflès, qui ontPri s q u ri | t0ares habitez par des montagnards. Ces peuples ontQu’T 2 te ™ ure ues moeurs 3 t des loix des Chinois de-trafiquent aveceux.* Ambaff. des Holl. à la Chine,
^j^'^dlEN. Montagne de la Chine dans la Province detheq ^ Elle est proche de Xunte petite ville sous Quang-ttouvç 11 ^ anton > 8c remarquable par ses belles eaux. On y%Ur es lIrie c ertaine pierre brute S£ grossière qui marque des^Uc §roteR à«es & surprenantes, que les Chinois estimentp U P > & dont ils se servent pour perfectionner leursW*** artificielles. * Ambaff. de U Compagnie Orientale des\\}p S y n ^ es vers r Empereur de la Chine , chap. zz.
âT>I. Petite ville de l’Anatolie propre en Asie. Matyfur^^Pictionnairela met au Midy de la ville de Burse,titr d e l » lere de Lupadi, qui va se jetter à Palormi dans làfye*, r ^Eftnara, & qu’il dit être le Rhyndactts des Anciens. *
Séep ^ A. iflequi dépend de la République de Raguse,a c aufg , e à celle qu’on appelle de Mez,o ou Hie du milieu,h d e r e l u elle est entre deux autres moins remarquables. Cet-fcpt c ^ u Pan n a aun Port assez grand 8c astèz sûr, & fait prés dea X * Ecs Ragusois l'ont embellie de plusieurs ma-‘etroj ^ bâtimens. Q%oy que la plus grande partie de sonlòii) >u U Ferreuse, lès habitans l’ont cultivé avec tant de>?ìt ko - out rendu des meilleurs par leur industrie. On y-§Uie CC í ar£ l^ n5 8t vergers pleins de toutes sortes d’arbres,v >gq Çs rs ’ Oliviers, Orangers Lc Citronniers. II y a auíïì desJPUbiç^ 1 . Produisent du vin excellent avec quantité de Car-hiitjt T. S uont le fruit est nommé communément le pain deErtçj an -La^mer voisine abonde en poissons de plusieursf-tlp Oavity, Etat de Rag ise.
Fb, ^ìA. Nom Latin de Loimes en Parisis , Bourg de l’isleUjp C ’
^' 4r a 0 ^IA. Les Latins donnent ce nom à la ville d 'Aìtx-, soûvi 11 E âans le Royaume de Naples, & celuy de Luparue,CUpta S ’ v *^ e b rance dans la Normandie.
-° u Ville ancienne de la Meflàpie^qui eut un
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t>°ytnt aU,ourd 'huy uni à celuy de Lecce. Les GéographesAoy a ■ d Ue cette ancienne ville est le bourg ou village dussJpr^ 6 Naples qu’on appelle Rocca: r . Nom Latin sta la riviere de F
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Nom Latin de la riviere de France qui porte celuy
a U)Q Ur INUM. Ville ancienne de la Contrée que l'on appelle'jy Pa y s des Grisons. On tient que cette ville est celletpjp^Eld, eapitalrdela Ligue des dix Droitures.i ^Lìs s A VO. Petite ville del’Istrie.qui appartient à
Cs Rion n â Autriche, en Latin Lupolianum. Elle est située versc ^etit ‘sella Vena, à six lieues de íàint Veit vers l’Oc-
Dlss- deHoll. 1701.
EOtixq ^Ebte ville de la Franche-Comté, prés de la riviere°r * au sied du mont de Vauge, à trois lieues de Lu-rç^, a "x de Vesoul, 8c à huit de Montbeliard. Cette villeL at - arc l u able par une Abbaye de l'Ordre de saint Benoît,Ihìncç o Monafterium. L’Abbé de Eure étoit autrefois
sUe cet e 1 Empire &Seigneur du Lieu,mais il y a long-tempsT Abbaye est unie à celle de Mourbach en AI lace.
Stedn rg - ancien de 1Isle de Corsc ‘ 11 cst ^ r 4 é cntre h
lafli a g^ ( T a P qui porte le nom de cette Iste, & les villes de laL Us S. Fiorcnso. * Maty. D;ct. de Holl. 1701.
A.CE. Province d’Alemagne, que ceux du pays ap-Tome n.
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pellént taíifnìtgj, eti Latin Lufatia. Elle a le Marquisat deBrandebourg pour bornes au Septentrion, la Silesie à l'Orient,la Bohême au Midy, & le Duché de Saxe & la Missile à l’Oc-cident. Sa longueur est de vingt-deux lieuès, & fa largeur dequatorze. Le pays est tres-fertile, & fur tout en grains, ce quiest cause qu’on y fait d’excellente biere. On le divise en haute& en balle Lusace. Gorlitz est la capitale de la haute. Les au-tres villes de cette partie que l’Electeur de Saxe possede , sontBautzen, Zittaw » Lauban > Liebaw, Zobelitz , Konigswart &Camitz, La basse Lusace a une plus grande étendue, mais elleest bien moins peuplée. Elle appartient à la branche de Saxe-*Meríb rurg, & Soraw est fa ville capitale. Les autres sontGu-ben, Cotwitz , Friedland , Barrut , Calaw , Sonnewajdt,Finsterwald & Sprehenberg. La Lusace étoit appellée ancien-nement la Marche Orientale, & ce n’étoit proprement qu’unGouvernement qui fut établi par les Empereurs pour défendrecette frontière del'Empire contre les irruptions des Sarmates*Aussi les Gouverneurs ne prirent d’abord que le titre de Pré-fets. Christian, fils de Diethmart , Comte de Wettin, & petitfils,de Witekind le Jeune, fut créé Marquis de Lusace parl’Empereur Othon I. Sa postérité en jouit sans interruptionjusqu’àOchon qui mourut sans enfàns l’an 1301. Dedon soncousin luy ssif ceaa, & fut privé de la haute Lusace par l’Empe-reur Henry IV. qui la donna à Uladislas, Duc de Bohême,Ainsi il ne posièda que la baffe, 8í c’est ce qui sot appellé de-puis le Marquisat de Lusace. Henry son petit fils qui n’eutpoint d’eniàns, étant mort l’an 1125. Vippert & Henry IILComtes de Groitsch obtinrent ce Marquisat, que l’EmpereurLothaire II. rendit à Conrad le Pieux » Marquis de Missiie,Ses Descendans le conservèrent jusqu’à Frédéric lc Mordu »auquel Waldemar l’illustre, Electeur de Brandebourg, l'en-leva en 1317. Ce Prince étant mort deux ans aprés fans enfansmâles, l’Empereur Louis de Bavière donna le Marquisat deLusace à Jean , Roy de B îhême. L’an 1335. l’Empereur Char-les IV. l’incarpora au Royaume de Bohême, du consentementdes Etats del’Empire, assemblez à Nuremberg. Elisabeth-Anae, soeur de Louis, Roy de Hongrie & de Bohême. Je fitpaffèr avec ce Royaume dans la Maison d’Autriche en épou-sant Ferdinand I. l’an 1326. & l’Empereur Ferdinand II. ledonna l’an 1620. à Jean-George I. Electeur de Saxe en paye-ment des sept millions que cet Electeur avoir employez pourson service dans la guerre de Bohême , à la charge de le teniren Fief perpétuel de la Couronne de Bohême. Les Fleuves lesplus remarquables qui arrosent ce pays sont la Sprehe & laNeiss II est fort rempli de bois & a beaucoup de bruieres. *Audiffret, Geogr. tome 3.
’LUSERNE. Bourg ou village de France dans la baffê Nor-mandie, en Latin Lucerna. Il est situé à trois lieues deGran-ville, & ì quatre d’Avranches, vers la côte de mer. Ce bourgest remarquable par une Abbaye de Prémontrez Réformez.Cette Abbaye consacrée à la sainte Trinité , est en Réglé , 8cfut fondée en 1143. P ar Hasculfe de Soulignie. La Paroisse dela Luserne est un titre de Baronnie.
LUSIGNAN ou Lefìgnen. Petite ville de France dans lePoitou, en Latin Lufi'namtm. Elle est située sor la riviere deVienne, au dessous de saint Maixant, à quatre ou cinq lieuesde Poitiers, & fameuse par l’ancienne Maison de Lusignan,qui a donné des Rois à rifle de Cypre &c à Jérusalem. Lorûfcque le Château étoit en son entier, il paflòit par sou aíîìett*pour une des plus fortes Places de France. Henry, Comte deLusignan , fils de Hugues le Grand, l’avoit fait fortifier ; maisla fameuse Mellusine, Dame de cette Contrée avant luy, la-voit fait bâtir, 8i le vulgaire qui se plaît aux Fables, prétendoitqu’elle fut Fée, & qu’elle l’avoit fait construire par enchante-ment. 11 étoit astis fur une large 8t haute cime de montagne,entourée d’autres montagnes disposées de telle sorte, qu’ellesparoissoient servir plutôt à le défendre qu’à le commander. D ucôté de dehors > il avoit une double enceinte de murailles ; deceluy de la ville, il l’avoit triple , & ces enceintes étoient faitesd’un grais extrêmement dur, & si bien lié ensemble que toutce grand bâtiment n’étoit qu’un gros & mastîf rocher. Ainsitoutes les têtes de bélier & des autres instrumens avec lesquelson battoir anciennement les places, rebouchant contre cettesolide dureté, ce Château bâti vers l’an 1180. sous le Régné dePhilippe-Auguste, étoit toujours demeuré imprenable, 8c me*me il avoit paru l’être encore depuis qu’on avoit trouvé l’u-sage de ces épouvantables machines, dont l'obstinée batteriepeut tout briser, parce que du côté de la ville il y avoit undouble fossé extraordinairement large & profond > Sí que ducôté du dehors, quand il y auroit eu brèche, il etoitpresque,impossible d’aller à l’assaut, à cause que comme il étoic d'uns
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