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succéda. II régna prés de sept ans fous îe rhic|) 0n e ^ e Perdiccas, de Pithon, d’Antipater &dePolifper-s'é toi ; Oe dernier rappella Olimpias, mere d’Alexandre quidus. re tirée en Epire. Euridice, femme d’Avidée demandaVe Qu C s\ r - S à CaíTander. fils d’Antipater ; mais ayant qu’il sucle - ‘.piirnpias conduisit si bien son entreprise, qu’ayant prisc e nt w le ureux Aridée, elle le fit mourir ainsi que fa femme &Hui p ^kles Macédoniens qui étoient de íbn parti. Cafìàndertt)f a :p ren dit maître de la Macédoine après sa mort, le vengeaH’Ov' nt m ™rir Olimpias. II fit aussi mourir Roxane, filleli(\. , une des femmes d’Alexandre > & persuada à Po-
ìf e rci n ^ ^ défaire d’un fils du même Alexandre, appelléprj U . U e > à qui on vouloit faire prendre le titre de Roy. Neil f e |. nt a voir la paix avec Antigonus 8c son fils Demetrius,SUap ° u . a avec Seleucus & Lismuchas , 8c remporta une fi-ar ttié 6 ^âoire prés de la ville d’Ipsus en Phrygie,contre unediev 6 fixante & dix mille hommes de pied, de dix mille; %é$ ÌUîC ^ dc soixante & quinze Elephans. II mourut trois ansfi| s . c „ e ùe victoire en ayant régné vingt-neuf. II laissa troisdre. p, , femme Thessalonice, Philippe, Antipater &c Alexan-sn c * ai hppe l’aîné régna seulement un an. Antipater qui luySUoit à mourir sa mere Thessalonice , parce qu’elle témoi-4l e Pendre le parti d’Alexandre son frere à son préjudice.»é p an dre voulant venger la mort de sa mere , ert fut détour-ss A • ^ eau P ere Lilìmachus, & tué ensuite par Demetrius,Koy j dgonus qui régna six ans. Aprés fa mort, Pyrrhus,kìsim l Epirotes.Fut Maître de la Macédoine durant six mois.ip e 3ac husqui le chassa & la poílèda cinq ans, en fut luy-mê-il fuj Par Seleucus qui n’en jouît que sept mois, aprés quoyPhe. P ar Ptolcmée Ceraunus, frere de Ptolemée Phiîadel-tte i^Pmlcmée Ceraunus perdit la vie dans un combat con-tïloi s S ^"îois de la fuite de Belgius, n’ayant régné que neufr uice ' Meleager régr : aprés luy seulement deux mois, & en-êe c Antipater quaí/ante-cinq jours. Justin qui ne parle pointr ^nu ^îux derniers, fait Sostenes successeur de Ptolemée Ce-?• C’étoit un tres-vaillanthomme, mais d’une race peuQ iU j ? r able. U arrêta d’abord les courses & les ravagés des& ne voulut point recevoir le nom de Roy, fe con-Dìepj t de fe faire prêter le ferment de fidélité par les Macedo-fiit e L? ? n Comi h e leur Prince, mais comme leur General. IIc fiit • tc vaincu par Brennus qui vint enMacedoine avecq^j^'lfiante mille Gaulois à pied & quinze mille chevaux,atU ^ ret * rcr ceux du pays dans l’enclos de leursce. £ p S * Ravagea tout ce Royaume fans trouver de résistan-ce Aq.• 0Uve rnement de Sostenes fut seulement de douze ans,tr et)t e p OJluS Gonatas, fils de Demetrius Poliorcète, en régnaaprés luy. II abandonna son camp plein de richessesde S ois, aprés quoy il fit la paix avec eux. Pyrrhus, RoyC ^ Q ìn 0tes ^ a y ant ensuite vaincu, se rendit maître de la Ma-ífiais ^Antigonus ne laiflà pas de fe remettre en campagne,siainj ,* uc encore défait par Ptolemée fils de Pyrrhus, & con-hy rr ^ oe f e s auver avec sept hommes. Depuis ce temps-là,
S tL, é devant Argos , & Antigonus qui s’y trouvoitsioìfjl ' re devint maître de la campagne, & fut défait uneRoy 1116 fois par Alexandre, Roy d’Epire, qui luy ôta lefttiçç fì Demetrius, fils d’Andgonus, le recouvra en Tab-son pere & fe fit Roy, non feulement de la Macedoi-ais au ssi d’Epire d’où il chassa Alexandre; mais Ale-sot rétabli bien-tôt aprés par le secours des Arca-è f O^oetrius régna seulement dix ans, & laiííà le Royau-^ Anti^ Philippe qui étoit encore enfant, fous la tutelleéh^°p Us ' surnommé le Donneur ou le Prometteur. Antigo-l °y. mere de son pupille & fe fit reconnoître pour
défie cieomene, Roy des Lacedemoniens, & mourut^hìlìp C a s r f s c «te victoire, laisiant le Royaume au jeune< E 1 * o'étoit âgé que de quatorze ans. Philippe fut^dns renaent vaincu par Q^JFlaminius, Capitaine des Ro-te r c °Ut^ U | l nC J u y ^îda que la Macedoine, & le força de quit-Cs v ^ es qu’il avoir en Grece. Comme ii continuaHUelj r les Grecs, ils s’en plaignirent aux Romains, auf-p obligé d’envoyer son jeune fils, appelléDeme-Jloitfç °' ar . s’excuscr. Demetrius demeura quelque temps àCs e >ccùr U 'J ^ 6t tellement aimer, qu il fit agréer par le S enatWfitât ahr ^° n P ere * Philippe chagrin de ce qu’on l’avoitr C H^’on °^ US e ” considération de Demetrius que par la crain-ìta °nsd ^ eu ^ de son pere, prêta l’oreille aux fausses accu-Jottíoît / Per s éc son fils aîné, qui prétendoit que son frété le^poisonner. Les défenses qu’apporta Demetrius nePoint écoutées. II fit mourir ce fils innocent, & en■e’ceté d re ^ ret P eu de temps aprés , ayant découvert la mé-a e Perfée. à qui il laiíïu un grand appareil de guerre
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qull avoît dressé contre les Romains. Perfée ayant hérité dela haine de son pere , vainquit d’abord le Consul Sulpitius,& fut ensuite défait par Paul Emile. II s’enfuit avec dix milletalens en Samothrace, où il fut pris avec ses deux fils Alexan-dre & Philippe par Cneus Octavius qui les mena au ConsulEmile. Ils marchèrent devant le char de triomphe de ce Con-sul , & Perfée mourut quatre ans aprés en la ville d’AIbe oùles Romains l’avoient confiné. Àprés íà mort, Andriscus,homme de basse naissance, & sc faisant appeller Philippe, futenvoyé à Rome par Demetrius, Roy de Syrie, pour justifierqu’il étoit fils de Perfée comme il fe disoit. Cet Andriscus,qu’on a appellé rfeudo-Philippe, sc sauva de Rome, vint enMacedoine, 8c il y fut reconnu pour Roy ; mais aprés avoirvaincu M.Juventius, Préteur Romain, il fut défait & prispar Q^Cecilius Metellus, & depuis la Macedoine demeuratout-à-fait sujette aux Romains ; ce fut vers l’an de Romeenviron i68. ans avant Jcsus-Christ. Ce pays ayant demeurélong-temps sous leur domination, & ensuite sous celle desEmpereurs Grecs & de quelques petits Rois & Seigneurs 4tomba enfin entre les mains d’Amurath II. Empereur desTurcs, qui l’ont toujours poísèdé depuis ce temps-là.
Les Macédoniens eurent au commencement des rondachésoù boucliers de verges d’osier ou d’autre bois. Alexandreleur en fit prendre d’airain & même d’argent, ce qu! fut causequ’on appella scs Soldats Argynfpides. Ces boucliers avoientquatre pieds de diamètre. Ce même Alexandre vouloitqu’ils eussent la barbe rase. Ils avoient le visage nud fousun bonnet de fer; Leurs piques étoient longues de seize cou-dées , & on les exerçoit souvent à marcher l’efpace de quatremilles avec la bourguignote de fer, la rondache, la pique, dufroment pour un mois, & les vivres, vaisselles & meubles né-cessaires , fans qu’il leur fût permis d’avoir des charrettes. Lesgens de cheval n’avoient chacun qu’un valet à piedi Les gensde pied en avoient un de dix en dix > & quelquefois même oncommandoit aux Soldats de porter de la farine pour trentejours. Les machines de guerre Macédoniennes propres à ren-verser les murailles d*une ville , étoient extrêmement esti-mées-. Les Macédoniens étoient braves en bataille rangée furterre, prompts fur mer aux combats de surprise & propres àfortifier les Places. Ils sc fervoient ainsi que les Dardaniens &les Grecs, de Bataillons appeliez Phalanges. Chacune étoit dehuit mille hommes de pied. Ces Bataillons de même que ceuxdes Scythes & desTnraces, étoient en losange, ou doubletriangle ifoscele, parce qu’ils les croyoient d’un plus grand ef-fet que les quartez, tant à cause que les Chefs se trou voienttout à l’entour, & que le front en étoit petit , qu’à cause quele tour en étoit plus aisé que des quartez. Chaque Soldat enarmes étant serré pour combattre, occupoit feulement troispieds de terrein, & la longueur des piques étoit réduite pourí’usagedu combat à quatorze coudées, au lieu que selon lapremiere institution elles dévoient être de douze, & ce qui de-meurait entre les mains des Piquiers, ou ce qui paflòit der-rière pour servir de contre-poids, en emportoit quatre. Ils’en-suivoit de-là necessairement que le corselet qui baiíloitla pi-que de deux mains prescntoit hors de son cor^s dix coudéesde fa longueur, de sorte que les piques du cinquième rangavançoient deux coudées hors du premier, & celles du qua-trième, du troisième & du second encore davantage. Ainsi ily avoit cinq piques au devant de chacun des chefs de file, quiavoient deux coudées de longueur moins Tune que l’autre, &par conséquent on peut aisément se represcnter l’effort de laPhalange entiere , qui avoit cinq hommes de profondeur,d’entre lesquels ceux qui étoient hors des cinq premiers rangsne pouvant de leurs piques jouter au combat, ne les prefen-toient pas haussées devant eux, mais ils les portoient panchéesvers les épaules droites ^le ceux qui les devançoient, afin depouvoir garantir le Bataillon des coups qui venoient d’en-haut. Cette haye de piqu s empêchoit l’effort des traits, quipassant pàr dessus sa tête des premiers rangs, pouvoient tom-ber fur ceux de derrière. Ceux qui compofoient ces derniersrangs, poussant en avant lés premiers de toute la force de leurcorps, faisoient un choc rude 8i violent 8c rendoient la fuiteimpossible à ceux de la tête ou de la pointe. Cela étoit causeque cette Phalange ne pouvoit trouver de résistance quand ellegardoit scs avantages , mais il luy falloit une rase campagnede cinq quarts de lieues fans fostèzssans vallons & fans rivières,parce que toutes ces choses étoient capables de rompre sor,ordonnance. Quelques-uns faisoient les piques des rondeliersdeS rangs de derrière plvls longues que celles des premiersrangs, afin que ceux du troisième 8c du quatrième avançafléniles pointes à i’égal du premier rang. Les Soldats étoient dresse*