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loave, & deux figures fur ktout proche de Saint Christophle. II y a aulhP u leurs Inscriptions dans cette Place. Celle-cy íè trouver une pierre placée au Midy de l’Eglise. Hennit Eponau '-í|; ?>o salure imp . Cas. M. ^ar. Antonim Pii felicis , Invicti.
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S A ^ r ° wn > Voyage de Vtefme.
rente ^iviere d’Alemagne dans la Franconie ,diffe-a u V j], e ^ellc qui passe par la Thuringe. Elle a fa source^raff. 1 C ^ aa ^ P r ^ S Kœnígshoffen, en la Contrée desi nt tUand, & court du Levant au Couchant, se grossis-te fy eS /i 3Ux piuiìeurs rivières, comme de la Sture,présqn e . eu ^ a d>decelledeRon proche d’Anspach, &dequel-in e l[ } ailtres ' P a ^ e P ar sss villes de Neustad & deHam-í(a° Ur ? > & se jette dans le Rhin auprès de Gemunde. *
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*X' llr - L * Riviere d’Alemagne qui sépare la Misnie de laElle a sa source dans le Voitgland,& passe parcL “ ou tg & par Merspourg, aprés qtloy elle fevadé-Atl a s r ^ ans l’Élster assez prés de Stall du côté du Sud. *^\p^ irc ì ,ll s at d- Misnie , Tome 1.
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Riviere d’Alemagne qui coule dans le Cercle
C arn tri . che , en Latin Sams. Elle arrose SaanecK , dans ladefp lole >& Cilleydans la Stirie, & quelques lieues aul 7 oi US C ^ e va tendre dans la Save.* Maty, Dttt. de Holl.
ssatin^'kCK. Bourg d’Alemagne dans la Carniole, enIienc s *- tn *cum. II est situé fur la riviere de Saana, septfren n iU dessus de Cilley. II y a des Géographes qui leÌ7oj ent pour l’ancienne Santicum. * Maty , Dici.de Hall.
Ville de la Tribu deNepthali , dans la Gali-tcnjp í r °’ s lieues de Saphet du côté du Septentrion. DuservL Juifs, c’étoit une des six villes des Lévites quide refuge aux Bannis & aux Homicides , qui yso Us i e lent un aziíe feur jusqu’à la mort du Sacrificateur ,t°i etlt le meurtre avoit été fait. Alors ils en demeu-^abité OUs - C’est aujourd’huy un village entierement*b f' j e Mahométans. * Le P. Roger, Terre-Sainte , Lv. 1.
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de t 0llt v s areou Sarave. Riviere de Lorraine,la plus grosseP°Urc e f S , Ce ^cs qui fe rendent dans la Moselle. Elle a faW Crd(; P r es de Salm, & arrose Sarburg, Fenestrange , Sar-êc au tre ’ Sa t'Alben, Guemund, Sar-Bruck, Valderfing,tivi eres S H e *c, aprés quoy enflée des eaux de plusieursr Cs )0ù ^ e ^ e reçoit dans son cours, elle vient vers Tré-ûr Uclí pPe f e mêle à la Moselle allez prés de Konther-Sari ^ es Anciens. * Atlas.
hut es , OI 7 R. Ville de Perse située à 86. degrez 20. mi-hide, e longitude, & à 35. degrez iy. minutes de lati-
d’Afrique dans l’Ethiopie, avec titre de> habité autrefois par une Colonie des SabéensCa Pka] ,C ’ H rempli de plusieurs bonnes villes, outre la°U a Ppellée Saba. Ces villes font Madrara, Ambadaratiely 0 a dora , Machada ou Machida, Betmaria, Madra-ba^c ^Manadelly ^ Ambassin, & autres toutes de grandV tr abon place au même endroit une ville nomméee s Peuples font Chrétiens, mais avec quelque Ju-9 peii 1 p‘.^ s reverent les Saints, & fur tout la Vierge. II y•hes a j n 7- e m °rt pour tous les blasphémateurs, & les hom-ipirit, u ^ Ue ^ es hommes aiment à chanter des chansonsïfietit T s P en dant leur travail, à quoy ils font extrême-C ^i x a ì donn e 2 . Ils portent beaucoup d’honneur à lal ren t fè mettent à gencrnx par tout où ils en rencon-HUeJq u n c hcmin. Quand on veut bâtir ou une Eglise ouk ÇVj a e ^hapelle, on sonne la Gadapi , qui est la cloche dete rr rite ' ,l- c battant en est de bois, & la cloche est faitedit u n ç ^ite. Chacun s’assemble aussi-tôt, &fur ce queSsdV ■ s ‘ M *. de uccessité du bâtiment, ils s’cmpressenthfé dg ^^tfibuer. Ce Pays est tres-fecond par la quan-bfç d’ 0 riVaeres stoi l’arrofent, & l’on y volt un grand nom-î^s, 6c í an g ers À: de citronniers. Le gibier n’y manqueJJatUfgj a "' y estassiez temperé. Les ha bJ ta n s font d’un bon*dje ts » doux, civilisez, & vivent long temps sans êtrea . °rt peu de maladies. II semble que ce soienteUr lonp lens Macrobes, si celebrez parles Anciens pourî?ti x qi f- Ue . v * e- Us aiment les bons chevaux , & regardentae Ur$ J.,. 1 Vl énnent de Perse &d’Arabie comme les meil-Por r -^ u °n
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on puisse trouver. Ils font proprement vêtus, &des chapeaux de camelot doublez de toile de co-
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c avec deux pointes, Leurs habits font longs,
&• leurs chausses & leurs pourpoints faits à la Marine com-me on les porte à Goa. Les femmes font vêtues de foye »& ont le visage découvert. Elles ont de petits bonnetsronds délicatement tissus. Le fond de ces bonnets est per-cé, & il en fort une touffe de cheveux garnie de pierreries.Elles portent aussi quantité de perles, & particulièrementcelles qui font Nobles. Les autres ont le visage couvertd’un voile de Sandal. La ville de Saba qui donne le nom ìce Pays, est fur la branche du Nil qui vient du Zaire» LesVoyageurs la comparent pour faspect à celle de Tauris enPerse. Quelques-uns rappellent Sova f Seba & Sabin. Elle estsituée vers le 7.011 le 8. degré, &disserente de la ville quiporte le même nom de Saba , dans liste de Meroé , & quiest à iy. ou 16. degrez au deça de la Ligne. Lesuns veulentque la Reine de saba soit venue de celle-ci, les autres decelle de Meroé. Quelques-autres prétendent que ce soit dela Saba d’Arabie. Cette Reine appellée Macheda , ou Ntftoe-ris & Nicaula, est nommée Bilcbis par les Arabes. Us disentqu’elle #lla de Saba à Mazua, Port de la mer Rouge , d’oà.elle passa au mont de Sinaï, & arriva de-là en huit jours àJérusalem ;qu’elle prefenta à Salomon quantité d’or,d’ar-gent, de parfums, de bois odoriferans, & le vrai baume siestime qui ne croistoit qu’au Jardin de Jerico ; qu’elle eutde ce Prince un fils nommé Melíec, duquel sont venus lesanciens Rois d’Ethiopie ; que le Judaïsme ftit alors portédans ce Pays;& qu’il en fut ensuite chassé jusques au tempsde Candace,que le Christianismes’y.établit ; mais il y abeaucoup d’apparence que le Judaïsme y avoit toujoursdemeuré , puisque f Eunuque de cette Reine Candacealloit en Jérusalem pour adorer, quand il fut converti parSaint Philippe. Ce st dans la Saba d’Ethiopie qu’est l’Eglisede Sainte Marie de Sion, que ceux du Pays prétendent êtrela première de la Chrétienté, bâtie par la Reine de Saba.D’autres croyent avec plus de vray-femblance que ce futla Reine Candace, ou quelque autre aprés elle qui la fitconstruire , & ils en donnent pour raison que du temps deSalomon , & long temps depuis, il n’y eut point d’autreTemple que ceiuy de Jérusalem, où son alloit de touscotez pour les sacrifices & pour les pricres,en certainesFêtes folemnelles. II y a dans cette Eglise trois cens Dcbe ~„teres ou Chanoines,& dans la ville un fort beau Palais pourla Justice; il est nommé Macabatc. On y juge les procès, 8cl’appel va à Tigray, dont ce Royaume dépend. * Voyages deVincent le Blanc , 2 p art. cb. 16.
SABA. Pays d’Arabie, L’Ecriture nous apprend qu’ily a eu quatre Peuples differens fous le nom de Saba. Lesuns defeendoient de Chus , fils de Cham ; d’autres deRegma, aussi fils de Chus ; les troisièmes de Jectan , frerede Phaleg & fils deHeber, & les quatrièmes de Jocfan,qui fut un des enfans qu’Abraham avoit eus de Cethura.Lenom des premiers s’écrit autrement dans l’Hebreu queceiuy des autres. Us habitèrent tous chacun une Contréede l’Arabie, les uns vers le Golfe Pefíìque, & les autres ducôté de la Mer Rouge. Les principaux furent les enfansde Jectan, frere de Phaleg, qu’on place dans l’Yeman ouArabie Heureuse, où croït le bon encens, que les Anciensnommoient pour cette raison Tbas Sabaum. Eratostene 8 cArtemidore disent que la capitale du Pays fe nommoitMariaba',ce pourroit bien être aussi la ville de Saba ou Sa rbe, dont Pline fait mention l v. 6 . c. 23. aussi-bien que Pto-lemée. C’est ce Pays de Saba dont la Reine vint visiter Sa-lomon. Les Sabéens avoient une Religion particulière quiles distinguoit des Idolâtres. Comme ils ne reconnoif-soient proprement qu’unfeul Dieu avec fes Anges, Maho-met défendit à fes Musulmans de les persécuter. Les pré-tendus Chrétiens qu’on nomme de S. fean, & qui habitentdans le Bassora, & dans le Chufistan , ont pris depuis quel-que temps le nom de Sabéens, pour fe mettre à couvertdes poursuites des Mahométans,qui les inquietoient parcsqu’en effet ils font purs Manichéens, tenant les deux prin-cipes du bien &du mal.
SABA ou Sava. Ville de Medie, située à trente-troisdegrez dix-huit minutes de deça la Ligne,dans une grandeplaine qui est marécageuse en plusieurs endroits, quoy-que la terre soit seche & couverte de plusieurs croûtes desalpêtre fur la superficie qui se couvre d’eau en temps depluye, enfqrte que cette plaine ne devient qu un seul ma-rais , ou plutôt un grand Lac, dont on fait écouler seaupar des canaux & par des fossez, qu’on est obligé de passerfur de petits ponts d’efpace en espace, parce qu ils coupentIc chemin en divers endroits. Saba a deux milles de tour
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