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Tome III. [P - Z.]
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Spadaen , & qui n’est éloignée de Ce Château quètjfr e ^°nfquetadc. Cette ville est fortifiée de remparts dep 0rt e — de murailles de brique. II y passe une riviere , quii^a H a ^ âUX 1 11 fqu’à dix lieues par de-Ià, en un lieu oùfr a j s mrt belles mines » d’où l’on tire le fer à peu deì>ay s ,a Ca ufe de la quantité de bois qui fe trouve dans lefol* ^ ^ es moulins qu’on a faits pour faire mouvoir les$PAx-i ouvm âe Rochefort, Voyage de Suede.

^-hât ^^^BERG. Villed’Alcmagneaccompagnéed’untr e i; Cai í* fià est dans le bas Landgraviat de Hesse,à qua-de Casses b

ou spanheim. Comté d’Àlemagne dans îe<!«, ^ a tinat, en Latin Sponheimvnfis & Spanheimenfis Comita-ïuy d S ivr 0l - nes ^ 0nt l’EIectorat du Palatinat à l’Orient; ce-<leri t ? ^ a ience au Septentrion ; celuy de T rêves à l'Occi-^i(j ’ ât les Duchez de Lorraine & de Deux-Ponts aut'toili. . Comté avoit une étendue fort considérable , &<ju’ ei1 fi Vl ^ en intérieur & en Ultérieur ,aprés le partaget’pj J^ re nt les deux Branches de la Maison de Spanheim.l’Ant • r Falatin possede trois cinquièmes parties de^ a de eri f Ur avcc ^ ville de Creutznach» & le Marquis defte a r deux autres parties, avec la moitié du ChâteauJuji ^uberg qui domine cette ville. Elisabeth,fille uni-Sls Comte de Spanheim,épousa Robert le Petit,

c 1 Empereur Robert,& en reconnoiûance de l’amitiéftaq j Empereur conserva pour elleaprés la mort de sonHo/i 011 . 1 e ^ e n'eut point d’enfàns, elle luy donna en, a c mquiéme partie du Comté Antérieur de Span-fts 0 consentement de son pere , aprés IamqrtduquelParues passèrent à Jean son Cousin , Comte dejatis e n e è Iïl,c î u ’ possedoit le Comté Ultérieur. Jean fe voyantta jjj ía! ?s, fit son Testament en 1415. & institua pour fes^clcìe bernard Marquis de Bade» Le frédéric, Comte de^Onu' t « Z ^ es cousins, laissant à chacun deux quints du

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-mç"Antérieur, 8c la moitié de l’Ulterieur » qu’ils gou-K*' en commun. Frederic.Comtede Veldents, n'eutulle nommée Anne, qui porta cette succession àpobe rt e * Çomte Palatin , cinquième fils de l’Empereurí c ti ç avoit eu en partage la Seigneurie deSimmeren.

< s d Ut ç^ eUX frédéric Sc Louis. Le premier eut lel er ieu r ^.^ am meren & les deux cinquièmes du Comté A11-%t s #5? Spanheim; 8c Louis eut les ComteZ de Deux-c e Sp a .^e VeMentz, avec la moitié du Comté Ultérieur! 3 g es Jìeim. Ce Comté Ultérieur est divisé en cinq Baíl-jftfti' ^ Prince Palatin de Birckensold jotiitseul deceluy7ytjq CKc pfçld , & le Marquis de B ide de celuy de Castel-^^lènk a ' S ds possedent en commun ceux de Traërbach ,N. > a ch8c de Winterberg.* Audissret, Georg. anc. &v SpijfíS-

/'ss-lVENTO. Cap du Royaume de Naples , enj . ft à f dve „ f,sam C^/mr,anciennement Hirculis Promontorium.}S ] a extr émité de la Calabre Ultérieure,à f endroit quiN Méridionale avec TOrientale, 8c il a donné

d ft jttf Golfe de Spartivento, qui s’étend au Nord dutj-Q-qU à celuy de Burfano, qui en est éloigné environ

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ssQ f. AU / uc ouriiiuo j qui rg ^-p* eu ës.* Maty, Dict. de Hsll. 1701AfçU) ARA. Petite Isle de la Grece, â demi-lieué* auv Hn de Pagana. Cette Isle a été fameuse autrefois^ Hel e 0rri de On tient que Paris aprés avoir enle-

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Cr f‘ c -fcrme qui est vis-à-vis ; qu'il donna à cetteV, ( j» attr ibut de Migomtisyòí nomma ce Territoire Aí/-j u ° mot qui rendoit témoignage des faveurs qu’il1>I s st>n C recevo ‘ r de la belle Helene ; que dix-huit ansf f e ulo nt e . n ^ eve ment, Menelas étoit venu visiter ce Tem-kerrein avoit été le témoin de l’insidclité de faod e U u d nel’avoit point ruiné,8c qu’il avoit fait mettred dç j CC Jí e . z de la Statue de Venus l’Image de Thetis 8cf® Sc ftâti 4 Oê^ste Praxidicé, comme qui diroit la Déesse^ ns » pour faire connoître qu’il avoit dessein dei) t .i c ftof P ^ Un fi gtand affront. Mencsius qui raconte toutesft 5s n’ e i S e ° paldant de fille deSpatara,ajoûte que Me-ftr^ c Ut • ^ ^ aS Plaisir de se voir vengé d’Helene qui luy

V ^ h . Maïs oiiVIIp Plis 11 ne fin finrr rt*aoiniif>.nnis nu a-

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’ ^ a mena d’abord en ce lieu là, Sc que poura .^uus la reconnoissance qu’il avoit de cettefte j 3 L’d fit bâtir un Temple à cette Déesse fur le riva-

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b r 01315 qu’elle eut une fin fort tragique,puis qu a-■15 j, n ^du Royaume de Priam, ayant été chastée deh ^Pend deux Seigneurs Lacedemoniens,NiCostrate &ftf f ° c he 1US ’ ^ s ’étant retirée à Rhodes auprès de Polixoft e t>du^' lent:e ’ commandos dans cette Isle ,elle yt„ e a un arbre par fes ordres. Hérodote qui dit àTome Uu r

peu prés k mérité chose, donne le nom de folypo à laReine de cette Isle, 8c la fait veuve du Roy Tlepolemus jqui avoit été tué de la main de Sarpedón aufiege de Troye»Paufanias nomme cette Reine Pohbo , 8c dit que ce fut elle-même qui fit pendre Helene par fes filles habillées en Furiespendant qu’elle fe baignoit.

SPÉLLOi. Petit bourg de l’Ombrie , Province ae l’Etatde l’Eglife. Il est situé à une lieue de Foligno vers Je NordOccidental. Ce lieu étoit autrefois une ville considérable ■»appellée par les Latins Hifpellum, ífpeilmn , ifpdum, 8c Celonïnfuit a Rijpell.í. 11 y avoit Evêché, 8c l’on voit encore fur lacolline où est assis Je bourg de Spello , les ruines d’ùn Théâ-tre» 8c de quelques autres Mônurnens qui marquent foraantiquité. * Maty , Díft. de Ho!l. 1701.

S P E N E. Ville ancienne des Atrebàtes, Peuples de laGrande-Bretagne î enLadnS/>i» l £.Cen’est âujourd’huyqu’unvillage d’Angleterre situé dans le Comté de Barck» prés ditbourg de Ne wbury. * Maty, Ditt. de Hall. i?oi.

SPENNÀZOLA ou Spinnaeciela. Ville du Royaume deNaples dans la Baíïlicate. Elle est peu éloignée de Venise 4Sc dans un Pays tres-fertile en bleds.

SPERCHIE. Ville ancienne dc la ’Phessiìie; On f appel-le aujoutd’huy fitiho. II y a grande apparence qu’elîe avoitreçu son nom du sleuve SperchiuS qui couloit dans la mêmeThessalie. Plutarque en parle dans la Vie de Thcfée. IIavoit son cours fur la frontière vers le Midy , 8c prenoit fasource au mont Pindus » d’où il alloit fe jetter dans le Golfede Malée» Strabon lu 1. dit qu’il changea autrefois de lit.On le nomme présentement AgnonuU.* Le PiLubin, TablesGéographiques.

SPËRLÓNGA» Bourg du Royaume de Naples, fur laCôte de la T erre de Eabour » en Latin Sp lune a. 11 est entréGaè'te & Terracine, à trois lieues de l’une 8c de f autrePlace. Ce bourg a été bâti fur les ruines de f ancienneAmïûx. * Maty, D/ct. de Holl. 1701.

SPÊRMATÓf AGES. Peuples anciens d’Ethiqpie»ainltnommez párcc qu’ils vivoientdes semences des fruits quitomboient des arbres. Ils les amassoient en Eté,& s’ennôiirrissoient toute saunée. Ils vivoient aussi de certainesherbes douces qui naissoient dans des vallées fort couver-tes. * Davity. Diodorc, lu 3. ch . 23.

SPÊSSHART. Forêt d’Alemagne dans lâ francòhie» enLatin Speshartia Sylva. Elle est entre la ville de Francfort &cf Abbaye de Fulde.C’est une partie de Celle que les Anciensnommoisnt Hercinia Sylva. * Maty » D/ct. de Holl. 1701.

S P Ê Y. Riviere d’Ecosse qui arrose la Province déMurrey,en Latin Spea 8c Speus fluvius. Elle nourrit un grandnombre de Saumons, passe par la ville dc Rothes, Sc va fèperdre dans la mer Germanique. La fertilité du terroir 1voisin 8c la douceur de son air, font caufe que l’on a bâtifur son rivage, tant d’un côté que de l’autre , plulìeuráChâteaux qui appartiennent aux Comtes de Huntley » déRothes» d’Atol 8c de Murrey, & à quelques Barons.*Davity, Murrey.

SPEZZE. Petite ville d*Italie dans l’Etat de Genes, enLatin Spedia. Elle est située au pied d’une colline,8c au fondd’un Golfe de son nom, dans lin terroir fort fertile 8t fortagréable, où les Génois ont bâti plusieurs Maisons de Plai-sance. Cette ville qu’on trouve à deux lieues de Sarzanavers le Couchant , est prés des confins du Duché déMassa.

Le Golfe de Spez,ze , en Latin spedia sinus 8 C Ltifia portiiSiefí:un petit Golfe de la mer Mediterranée » qui s avance envi-ron deux lieues du Nord au Sud dans la côte de Genes. Laville de Lma luy communiquoit autrefois son nom, ce quefait aujourd’huy celle de spezze. On a bâti plusieurs pe-tits Forts fur son rivage, pour défendre cette derniere villecontre les Pyrates. 11 y a une chose particulière dans ceGolfe, c’est qu’on y trouve vers le milieu une source d’eaudouce qui s’éleveen bouillonnant jufqu’au dessus de l’eausalée , en forte que les vaisseaux peuvent s’y fournir d’eau.

* Maty, Diâ. de Holl. 170t.

SPHACTERIE. Isle de la mer Ionienne fus la côte duPeloponefe > vis-à-vis de Pyle, Place de la Messenie, Com-me lasseure Strabon, liv. 8. Cet Auteur ajoute qu’on lánommoit aussi Shagia. Elle étoit dans le Golfe CyparissiemC’est l’Oenufa de Pomponius Mêla. CetteIílcdont Plutar-que fait mention dans la Vied’Alcibiade, est aujour.d’huyappellée Sapienza.* Le P. Lubin ,TVd>íCí Ceogr.

SPHERE. Instrument rond & mobile , que les Astrono^.mes ont inventé pour faire concevoir avec plus de facilité