ALI
Elle est située auprès d’une montagne de même nom
dans
une espèce d’iste , que forment le S alto , riviere
lùj
ALIEIS, ville maritime du pays de Lacéccmolie. Voy.Haiieis.
ALIEMEN. Voyez Yemen , pays de l’Arabie heu-reuse.
ALIETUM ou Halîetí Castrum , ou CastrumAQuiLA,noms latins d’Isola, petite ville d’Istrie. * Baud.éd. i68z.
ALIEU , istes de l’Ethiopie, datis le golfe Adulique,selon Pline, l. 6, c. 2 .9. Le P. Hardouin écrit Aliau, engrec AXitun , peut-être, dit - il, ont-eîle pris ce nom dequelque gouverneur. Peut-être aulîî, pourfuit-il, font-ce les mêmes que fauteur du Périple de la Mer Roug*désigne ainsi : plusieurs petites isies nommées /fies d 'Ala-
qui fe jette dans un petit 1 goífé au nord d’Alicata, &ïiumicello qui n’est qu’iin bras du Salfo. Elle fut ruinéepar les Turcs en 15 5 3 , le n de juillet, au rapport duP. Coronelli. Elle est renommée pour ses bons vins &pour les grains qu on y charge. Quelques - uns croyentque c’est 1 ancienne Gela. Le Pere Coronelli & de Pistene font pas de cette opinion, & ils croyent que c’estplutôt l’ancienne Phintia. Le premier place Terra-Nova au bord de la riviere de même nom, au lieu oùctoit 1 ancienne Gela fur la riviere nommée auflì Gela.
Long. 31, ; r., latin 37, r 1 - _ . , _
a. ALICATA , montagne de Sicile aux confins des laus ou enfin il fe peut qu elles soient ainsi nomméevallees de Mazare &t de Noto, Corneille croît que c’est d’EA«í«, port situe entre la ville de Suaquen & lille decette même montagne où étoit autrefois le château Straton. ,
JDaédalion , où Phalaris , tyran d’Agrigente , tenoit le ALIFA, ancienne ville d Italie, dans le pays des Sam-taureau d’airain , fameux instrument de fa cruauté, nites. Ce nom est écrit diversement par les anciens. Stra-Touchant ce château, voyez les remarques fur le mot bon, 5 , p - 23 3 , écrit AA«p*<, Alïpha : Tire-Live ,4 3,
Ecnomus. p . 168 , Âllifa, Sc il nomme les habitans Allijates :
*• ALICE, cap du royaume de Naples, dans la Ca- Pline, /. z, c. 5, les nomme Allifará. Silius Italiens, l.labre dterieure, en latin Alicium Promontonum. Il est â i z, écrit Alìfani. Ortelius dit la meme chose d Horace,1 entree méridmtvjlf. «Jn t».»*.» a z j. m. .m*
l'entrce méridionale du golfe deTarente, à f orient dela ville d’Umbriaíico, & c’est le même qu on appelloitauttefois Crimisa. Corneille semble avoir suivi les
cartes de Sanfon, où l’on trouve Capo dell 3 Alice. Del’Iste écrit Cap de Lisse.
z. ALICE, il semble qu il y ait eu une ville nomméeAlica ou Alice en Espagne, dans la Bétique ; car autapport de Morales cité par Ortelius, le nom nationalAlicenfis fe trouve dans une ancienne inscription qui aété insérée dans le recueil de Grurer. Elle est, dit-on ,
1 _ r t ' — .-
dont les éditeurs varient beaucoup , les uns écrivantAliphani ; Dacier, Alliphani , Cuningam , AllijanuFrontin , lib. de Colon. p. 83 , met cette ville au nombredes colonies romaines. Horace, /. z ^sierm. 8 , en parle àl’occaiion des cruches à vin que l’on y faifoit : elle a éréépiscopale , Sc selon Carol. à S\ Paulo , géog. sac. p. si.Clams, évêque d’Alise, souscrivit au premier concilede Rome fous Symiaiaque. Ce ne font plus à présent quedes ruines, Sc il n’y reste pas cinquante maisons. Elle ne
__,_, laisse pas de conserver encore son siège épiscopal, qui
dans un fauxbourg de Tarragone, à l’église du couvent est suffragant de Bénévent, Sc son évêque réside ordi-de S. François , dans la base de l’autel de S. Aloysius : la nairement à Pédemonte ou Piémont, bourg qui en est àvoiti. deux milles. Alise est présentement du royaume de Na-
ples, dans la province de Labour, dans une plaine aupied de l’Apennin, proche de la riviere du Volturne. DePiste écrit Alifi , de même que le P. Hardouin. Long.31, 58, latit. 41,11.
ALIFANUS AGER ou le territoire d’Alifa. Ci-céron, dans fa premiere harangue de Lege Agraria 3 c. 1 5,appelle ce même territoire Alïjanus Traclus , dans sonplaidoyer pour Cn. Plancius, c. p. C’étoit fans doute laplaine dans laquelle la ville d’Alifa étoit bâtie, commenous disons aujourd’hui la plaine de S. Denis.
ALIGA , riviere de la côte de Malabar, dans les Indesorientales elle a fa source dans les montagnes de Gâte,par les 14 deg. 50', & coulant vers le couchant , ellesépare le royaume de Visapour de celui de Canara , Scva se perdre dans la mer, au nord oriental de fille d’An-
gediva. Au nord cle son embouchure les Anglois ont unALICHORDA, ville de la Bactriane, selon Ptolomée, comptoir à Dangolï 011 Coroual. * De rifle atlas.
S, c. ix dont quelques exemplaires portent Hali- AL 1 LÉENS, en latin AlìUi 3 peuple ancien del’Ara-codra , à l 3 orient du fleuve Oxus. Ammien Marcellin, bie heureuse , vers l’occident de cette contrée, dans le4 . voisinage des Castanites. L’or étoit en si grande abon-
D. M.
Fulvio Atrati-NO. Ex. Provincia.Beatica. Alicensi.Probato in leg.
VI. Ferrât. Trans-lato. Frum.in. Leg. VII. G. P. F.* Factore. cos.militavtt. Ann.
XXI. Vixit. Ann.XXXX. Fulv. Corne-LiANUS. LIB. Pat.
B. Me. Fec.
1 . 6 .
/. 23, la nomme Alicodra. . . -
ALICIdE, Alicica & HamciA, ancien nom latinde Salem! , petite ville de Sicile.
ALICIUM CAPUT, nom latin du cap dell Alice oude Lisse.
Voyez Alichorda.
dance chez eux qu’ils l’estìmoient moins que l’argent.que le cuivre 8c que le fer. * Huet. de la lit. du paradisterrestre.
ALIMALÂ , contrée de 1 a Lycie, selon Etienne lagéographe qui allègue Capiton au second livre de ses
}Jî es de Lipari fur les côtes de ALIMIBIG ou Alimipegon , lac de l’Amériqne sep
tentrionale, selon Baudr. édit. 1705 , dans la nouvelleFrance, au pays des Kilístinons ou Christinaux, Sc au
ALICUR, selon Baudr and , édit. 1705, iste de k Mer ifauriques.de Toscane , 5 c f une des istes de Lipari fur les corne d/» a
Sicile dont elle dépend. Elle est fort petite , Sc n ; Ruminons ou emmunaux, esc au
quelques cabanes de pêcheurs environ à quinze minci ue fiance, au pays, . 1 leauelil fe décharge pat une
LipA au mâchant, ainsi qu'i celle J. Meut tirant vert nord du lac lupenem t
ÏVfiica. Lon£. 51, ( , latin J 8,40. „ , M . ... tme.e que.lon paffeta ttot S .r'«-.-
Corneille impure à Niger qu il appelle le Noir, d avoir nommé cette iste Alicuii. Elle tient, dit-il, la pce de l’ancienne Ericufe ou Ericolcs. Niger ne du riende pareil. Il dit feulement qu’entre k Sicile: St IulePhornicodes ou Phœnicusa, nommée Filicudi par lesmariniers, il y a Piste Ericodes ou Erìcufa , cpn auui-bien que l’iste Phcenicoda a été ainsi nommée, a cause
ALIMUS ou vtllo
Léontide. selon ouv „ ge comte lea
xandem eu fait me bourg de f Attique q«j
Payens. S trf°" & Plutarque , in Cimone 3 dan kfans doute k w ^ier, dit qu’Ahmuse etoit 1
nouvelle traductio^ L P . Lubm > , ^
...o - ——- pâme d ^ bourg étoit situe a prieur d ^ j. ste
oes bruieres qui set voient à paître des troupeaux. Le ^î^^ènss, Lc peu éloigne de k mer- proche
Nom Erìcufa est formé d ’Erice , mot latin qui veu V Attique, dit que c étoit un R ^Ealimus qui est
Bruyere ■ mais Niger ne dit point que cette iste ait etc Atâ p l halere ,5e lien dérivé le nom d «
nommée Alkudì. . c . .. „ ne plante manne. j,i a Vorce, desc.de la
ALICUS, nom latin de Salemx , riviere de Sicile. aUNCOURT , selon Pí §f n, J r ^ ie , entre AmiensALICYRNA , ancien village de Gréce, dans 1 Acat- ^ t . 3, p. 5° > village de P** rdieSiame, selon Strabon copié par Etienne le géographe. Home E X ij