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>,°, U1S j* Débonnaire, qui en fit un royaume pour Louis, semblées de f Empire , & qui contribuent atix chargesaine de les fihdu premier lit. Ce royaume fut partagé publiques , qu'on nomme Etats de f Empire , commeentre les trois fils de ce dernier, Si le réunit en la per- sont les princes , les prélats, les comtes & les villes itn--onne de Charles le Gros, le plus jeune, qui fut carpe- périales , & ceux qui jouissent seulement de la préroga-reur & roi de France. Après la destitution il passa à A r- tive de l’immédiate, fans avoir les droits de cession &’’ au -C hls naturel de son frété aine Carloman, a Louis I de suffrage dans les aííemblées, qu on appelle simple-ion fils après la mort duquel les Allemands ou Ger- ment Etats immédiats , comme la Noblejje Libre., quel-
mains (on les appelloit encore ainsi dans le 11 e siécle) . ' ' ’ '
le séparèrent du. corps de la monarchie Françoise, clu-Íyv 7 i° Ur r °j Conrad le Salique , auquel succéda HenriI Oiseleur, duc de Franconie. Ces deux princes n ontporte que le titre de roi de Germanie. La dignité im-périale, alors attachée au royaume d’Italie, fut succes-sivement possédée par différens princes, issus du côté dessur mere, de la race de Charlemagne. O thon I, ducde Saxe Lc successeur de Henri l’Oiseleur , ayant usurpé1 Italie sous Berenger II, se fit couronner empereur àRome : c’est le premier prince Allemand qui ait été em
ques chapitres d’Allemagne, & les seudataires de 1 Em-pire en Italie. Les états médiats font ceux qui dépen-dant des immédiats, ne relevent par conséquent quemédiatement dp l’Empire. C’est dans la. diete ou assem-blée dès états que la souveraineté réside. Les Allemandsappellent cette diète Reichs-tag c’est-à-dire jour :ée deR Empire 3 parce qu’anciennement on la convoquoir tousles ans pour régler les affaires, tant générales que par-ticulières. On ne la convoqua ensuite que dans les casoù il étoit nécessaire ; mais à présent il y a toujours àAusbourg une assemblée des dépurés des princes & états
pereut d’Occident. Enfin on peut " regarder l’Empire de l’Empire ; les longues guerres & les affaires sse rehd’Oçcident comme fini vers ia fin du 12 e siécle, lorsque gion ayant rendu certe assemblée nécessaire , & pouíRodolphe de Habsbourg rendit la liberté aux villesd’Icalie quin’avoient pas encore secoué le joug des prin-ces Allemands qui, depuis ce tems, n’ont rien possédéen Italie à titre d’empereur. Les empereurs d Allema-
gion ayant rendu certe assemblée nécessaireainsi dire perpétuelle.
La diète est composée de trois collèges , de celui desElecleurs de celui des Princes & de celui des PillesImpériales. Le premier de ces collèges coníìstoir origi-
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gne ne sont donc que les successeurs des rois de Ger- nairement en sept électeurs, les archevêques de Mayen-manie qui prirent le titre d’empereurs. ce . de Trêves & de Colosne. le roi de Bohême , ls
L’Allamagne peut être divisée en trois maniérés
ou
ftn cercles, ou en ses divers états, ou en ses provinces.Les deux premieres sont les plus usitées. La troisième aplus de difficulté à cause des divers changemens.
Les cercles d’Allemagne ont été institués par l’empe-reur Maximilien I, qui, en l’année 1500 , à la dièted’Ausbourg, divisa d’abord rout ce grand pays en sixcercles 3 savoir,
FranconieBavière,Suabe,
du Rhin,Westphalie,& Saxe.
Les Bohémiens & les Prussiens, ne voulant pas s’assu-
ce , de Trêves Sc de Cologne, le roi de Bohême ,comte Palatin du Rhin, le duc de Saxe & le marquis deBrandebourg. Frédéric V, comte Palatin, ayant acceptéla couronne de Bohême, Ferdinand II pour s’ert vengerle dépouilla de fa dignité électorale en 162.3 , & la con-féra à Maximilien , duc de Bavière : mais à la diète deWestphalie, sous Ferdinand III, on établit un huitièmeélectoral en faveur de Charles-Louis, fils de Frédéric I,qui avoir été dépossédé par Ferdinand II, à conditionque si la maison de Bavière Venoit à s’éteindte , l'élec»torat quelle possède passeroit dans la branche Palatine,& que celui qui a été créé en faveur de Charles-Louisseroit supprimé.
En 1692, le 19 Décembre Léopold en établit un neu-
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deí UXeS ' refuscrem d ’ êt:re Mépris dasis ces cer- viéme en faveur'd’Ernest-Augu'ste 7 duc'delransYickDouze ans anrèç soc re , - , ,, Lunebourg-Hanover & de ses descendans mâles. L’em-
teuts & les archiducs n’étant meSSÏaSi cercle" ^ ^ c ,° n s lu T traité a - Vlenne le 11
" ' L ores û aucun ceicie, Mars 1690, par lequel le duc sengageoita entretenir
un corps de troupes au service de l empereur cont;e ia- ■ - ■ r - _1-
tout le fardeau des taxes retomboit fur les princes & furles villes, la diète de Cologne établit quatre cerclesnouveaux 3 ainsi il s’en trouva dix.
France, à faire tous ses efforts pour procurer la succes-sion d’Espagne à un des archiducs, à rétablir les ìois deBohême dans les droits Sc privilèges des electeurs, enfinde donner son suffrage pour l’empire à l’un des archi-ducs préférablement à tout autre prétendant. Moyen-nant ces promesses l’empereur investit solemne Bernentles plénipotentiaires du duc de la dignité électorale.T Mais les électeurs refusèrent de l’admettre dans leur
,so, S /ss.7 ands ' î a ■ de „ “ssertc, ne consentirent collège jusquau 12. septembre 1708
Autriche,Bourgogne ,du Bas-Rhin,Bavière,Haute-Saxe,
Franconie,Suabe ,
du Haut-Rhin.Westphalie,Basse-Saxe.
pomt à cette incorporation, 8 c refusèrent de donnercontingent pour les charges de l’Emptre ; les princd’Allemagne refusèrent à leur tour de les secourir anleurs guerres 3 ainsi l’on ne doit pas compter les 1 ays-Bas au nombre des cercles de l’Empire : il n y en a que
neuf dont on renvoie le détail à chacun de leurs artrcLesparticuliers.
fous l’empereur
Joseph. Ce fut à Georges-Louis, depuis roi d’Angleter-re , qu’ils l’accorderenr. Pour ce qui regarde l’électoratde Bohême, nous en parlerons à l’articie de Bohême.
L’archevêque deMayence est archichancelierde 1 em-pire pour VAllemagne, celui de Trêves pour les Gaules,& celui de Cologne pour l’Italie. Le roi de Boheme el :grand échanson de l’Empire 3 le duc de Bavière, grand-Le gouvernement d’Allemagne est un mélange dumo- maître , il porte la pomme d’or dans la cetemome dunarchique & de l’aristocratique. Quoique tout se fasse couronnement de l’empereur ; le duc de Saxe, gfand-au nom de l’empereur, ses décrets n’ont de force qu’au- maréchal, il porte l’épée 3 le margrave de Brandebourg,tan c que les états les confirment, & sitôt qu il est élu,les grand-chambellait, il porte le sceptre 3 & le comte 1 a-electeurs lui prescrivent,par une espèce de contrat,qu on latin du Rhin, grand-trésorier, il porte, lâ couronne.
TPpeile capitulation 3 certaines conditions qu il jure d’ob- Les électeurs séculiers ont des vicaires nés héréditairesserver & qui limitent son n -, rtEnmnitK dec -u- - r .-.
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- — qui hmttent son pouvoir. 11 a néanmoins destoits particuliers qu’on nomme ses réserves. Il y en a cer-tains qu’il partage avec les électeurs, d’autres avecles états,ne Roi des Romains est son successeur désigné & par con-e quent son vicaire perpétuel. L’électiort de l’empereur seait ordinairement à Francfort, 8c son sacre à Aix-la-Cha-pene. Les électeurs de Mayence & de Cologne se dis-nn!f7 nt /-:§ tems l’bonneur de 1a cérémonie, Le parìom 7 so ai ^i 1011 du 10 Ì uin 1637, il fut décidé qu’ils en.ailleurs Ut c ì* acun daus leur diocèse, & que par-toutsuffra?77Y"7 dans des villes soumises aux évêquesnatif ** leur archevêché, ce droit seroit alter-
diatS & nssdiar dsslkrnpurç sont divisés en états imtné-s - Ceux qui ont séance & voix aux as-
pour ces charges qui font attachées aux électorals. Cesvicaires qui font les fonctions en la place de cetix qu ilsrepreíentent à l’exclusion de leurs ambassadeurs, en sontinvestis par 1 empereur. Le roi de Bohême a potir vi-caire le baron de Limbourg3 le duc de Bavière a le Ba-ron de Waldbourg-'Truchsès ; l e duc de Saxe a lecomte de Papenheim 3 le marquis de Brandebourg a leprince de Hohenzollern, & l e comte Palatin a le comtede Sinzendorf. Les electeurs & les autres princes ontune autorité absolue dans letirs états : il se trouVe ce-pendant des cas où l’on appelle de leurs jugemens à láchambre Impériale de Spire 8 c aU conseil Áulìque. Cestribunaux jugent des affaires de la noblesse qn’ott ap-pelle immédiates. Lorsque la mort de l’empereur aínvg,test l’archevêque de Mayence qtii. comme doyen du