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Tome premier. A - B.
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ALM

'Vintane ou Bintan. Ce qui a donné lieu aux castes don't■parle Baudrand dénommer Vintanax.QX.te. riviere deTrin-<juilemale.

ALLUD ou Allvs , contrée des princes d’Idumée.Eufebe Onomafi. dit que ce pays étoit dans le région quel’on appelloit de son rems Gebalehe , dans le voisinagede Petra. Il est.parlé dìAllus au livre des Nombres, c. 33,■comme d’un des campemens des Israélites.

Il faut remarquer, avec le 1 } . Bonfrerius-, que Petra ,ville dont il s’agit dans cet article, n’est pas Petra desMoabites, à cause de laquelle l’Arabie où elle étoit pre-noit le surnom de P être e , mais une autre Petra sur lesmontagnes des Amalécites, de laquelle il est parlé au li-vre des Juges., c. 1 , y. u/t.

ALM

Ptolomée, L 4 ,c.z , elle étoit aster près&Unord-estde Carthage.

ALMAGRE ou Almagro, félon S-anson , dans fouatlas, bourg d’Espagne, dans la nouvelle Castille, atrois lieues au sud-elt de Ciudad Réal, dans la provincede ia Manche. Corneille dit qu’Almagre est à 5 lieuesde Ciudad Réal. Voici ce qu’il ajoute fur -la foi d’unjournal d’un voyage .d’Espagne. C’estle lieu de la grandemaîtrise de l’Ordre de Calatrava. Les jésuites ont un col-lège dans l’ancienne maison du grand maître, qui yconserve encore son appartement, il y a dans Almagro,entfauttes couvens,-un des dames de Calatrava, qu*portent la croix rouge sur leur habit ; elles font obligéesae faire leurs preuves _, non~seuleinent de Noblesse, mais

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ALLUM^OTiE., ancien peuple de l’Arabie heureuse, encore de ChnJhanasvtejas , c est-a-drre, denetre pointI Tv.i _ l _ / ^ r dp rííce Juive. Corneille nirvnre nne ce bourí? a ere le lieU

selon Ptolomée , 1 . 6, c. 7.

ALLUR 1 A, ville de Sicile , sur îe fleuve Herbefus -,selon Vibius Sequester, dont quelques manuscrits por-tent Alurina. Nous n’en sommes guères plus avancés.;car le fleuve Herbefus est un sujet de contestation entreles savans. Je rapporte leurs doutes au mot Herbes su s.

de race Juive. Corneille ajoute que ce bourg a été le lieude la naissance de Diégo Almagro , qui, ayant pris sonsurnom de sa patrie, se joignit à François Pi-zaro, quidécouvrit le Pérou en 1525. Sur quoi il est bon de re-marquer que don Diégue d’Almagro étoit de la ville deMalagon , selon Zarate, qui prétend qu’on n’en a jamaisbien Tu l’origine, ni la famille j quelques - uns disant

ALLUS. Voyez Allud. . , c. . , - - , -l -l—- --

ALLUYE, Alogia , petite ville & baronie de France, qu il avoir cte trouve a la porte d’une église : quoiqu ndans le Perchegouet. On croit qu’elle s’appelloit ancien- en soit, il étoit un des trois habirans de Panama, qui

nernent Avolacium.

ALLYDDA. Voyez Aludda.

1. ALMA, nem latin de l’Arbir, riviere dTtalie ,dansla Toscane.

z. ALMA ou Almus, selon Ortel. Thefaur. montagnede l’Illyrie,aux environs de Sirmich, dansla haute Moe-lle. Aurelius Victor, in Probo , dit que l’empereur Pro-bus y nt planter des vignes apportées d’Italie. Lazius quila place en Hongrie, dit que son nom moderne est A r-patarro , & que les habirans l’appellent Tarczal.

Z. ALMA. Orteiius dit avoir trouvé dans son manus-crit de la vie de saint Boniface, apôtre des Frisons ,

s’associèrent en 1525 pour la conquête duFéiOii. Fran-çois Pizare Sc Fernand de Luque étoient les deux autres :& même sédition de Zarate in-joLí Séviile de lan 1577 >porte que ce dernier étoit pere de D. Diégue d’Almagro,■Sc ne dit point qu’il eût part à l’entrepriíe. * Histoire dela découverte Sc de la conquête du Pérou, tom. í , p. 1*Long. 14, 3 , latit. 38, 45.

ALMAGUER , f) bourgade de VAmérique méridio-nale , dans la province de Popayan, à 1 deg. 3 o au nordde la ligne éauinoctiale, & à 305 deg. de longit. Elsoest à la source de la riviere de Cauca, qui, coulant ver sle nord, & se joignant à la riviere de la Madalena, sot'

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qu’ Aima y est employé pour signifier la riviere de Born, me Ria grande, donr l’embouchure est dans la Mer sor(en latin Bortina&c Burtina) qui sépare l’Ostergood’avec Nord, entre Carthagene & Rio de la Hacha (b). Alnxa-le Westergoo en Frise. Voy. Born.

4. ALMA, riviere de la petite Tartarie, dans la Cri -mée. Elle a fa source vers le milieu, 8c coule vers lecouchant. Les lieux qu elle arrose sont Baciésarai Sc Ai-ma. Sanson, qui la marque dans fa grande carre de laTurquie en Europe, la nomme Kareata.

5. ALMA, bourg ou petite ville de la Tartarie Préco-pite, fur la riviere d’Aima ouKarbata.

ALMACARANA ou Samacára. Voyez Almacha-

guer est fur une montagne plate Sc déserte , l ait y est u 11peu froid, mais agréable. Les sauvages y font vêtus decoton. Le terroir voisin est fort fertile en froment, enmaïs Sc autres grains, auíss bien qu’en fruits. Il y a gran-de abondance de vaches Sc de brebis, & les riches mi-nes dor qu’on y avoit trouvées, furent cause quece lienfut peuplé. Baudrand, éd. 1705, qui lui donne le nomde vrlle, dit qu’elle est petite, Sc presque réduite en vil-lage. * f)De dîjle j atlas. ( b ) Corn. Dict. Longit. 305 rlatit. 1,30.

ALMAK. C est ainsi qu’Abulgasican nomme la Chm®méridionale qui comprend toutes les provinces devaste empire qui font au sud de la grande riviere d®Kiang. Gengis-Kan poussa ses conquêtes dans la Chm®jusqu’au pays d’Almak, que ses enfans soumirent. Quel-' ' ■ " .... ^ J]ijh

RANA.

ALMAÇAREN, selon Vaïrac, état de i’Ëspagne , 1.1,p. 164, petite ville ou plutôt forteresse d’Espagne auroyaume de Murcie , fur le rivage de la mer, vers l’em-bouchure du Guadalantin, à six lieues de Carthagene en

tirant vers l’oecident : elle est honorée du. titre de cite , , r ,,

& n’a rien de fort remarquable, si ce n est que dans Ion ques écrivains appellent cette contrée Mangi. *voisinage, font des carrières d’alun, qui rapportent un génial, des Tatars , p. 237,très-grand revenu au duc d’Escalona & au marquis de AEMALIG, ville d’Asie, dans le Turquestan. Le*Vêla. On creit que c’est la Virgi des anciens. Long. 16, géographes Arabes lui donnent 102 deg. 30 'de longit'latit. 37, xo. _ & 44 d. de latitude septentrionale, f D’Herbelot 3 bsol*

ALMACHARANA, selon Baudrand , éd. 1705, ville orient,de l’Arabie heureuse, dans fa partie méridionale Sc dans ALMANA, ville de Macédoine, fur le fleuve Axia-le royaume d’Hadramut, environ à cent milles d’Aden Tite-Live en parle, /. 44, c. 2 6, Sc Turnebe, au liej*'au septentrion , & à deux cens quarante de la côte la plus d Almana 3 lisoit A sb ana 3 Sc prétendait que cetoit l’Asoproche de la Mer Rouge ; mais on en a peu de connois- banopolis de Ptolomée. Orteiius, au contraire, n’a?'fance,selon Gollius. prouvoit point cette correction ,& croit, avec plus d 0

ALMADE, bourg d’Espagne, dans la Manche, petite fondement, que l’Almana de Tite-Live est I’AlmoN ° lí

province du royaume deCaííille. Il est au midi de Cam-po d’Alcocer, au levant du coude oriental de la riviereae Cuyar, au couchant 8c au nord d’une chaîne de mon-tagnes dépendantes de la Sierra Morena ou MontagneNoire, sor les frontières de l’Estramadoure. Ce bourg

Elmon de Pline. Voyez Almon.

ALM AN ARE, ancienne abbaye de France. Voy.

RE S 2.

, ALM ANS A, petite ville de la nouvelle Castille, ^ANoirc, *vj uumicita uc 1.^*——— - c. frontières du royaume de Valence. Elle -n est rem^ '

est situé sor le sommet d’une montagne, fur le .penchant quable que par la bataille qui s’y donna entre l’arsosoSc au pied de laquelle, du côté du midi, il y a cinq ou- du roi d’Espagne , commandée par le duc de Bar^. 1 "vertures différentes qui conduisent par des chemins sou- Sc celle des allies commandée par le lord Galloway soterreins , aux endroits d’où se tire se cinnabre. C’est la marquis das Minas. La victoire , ayant été qiieUlfinine de vif argent qui passe pour la plus anciennement rems disputée, fe déclara pour les Espagnols qui , n oi \connue Sc pour la plus riche de l’Europe. De Jussieu qui seulement empecherent le siège de Villena, maisa eu permission de l'examiner, Sc dont le rapport fe firent rentrer le royaume de Valence fous Vobéissstrouve dans les mémoires de l’académie des sciences , de son souverain. Depuis cette bataille les alliés ne fannée 1719 ,p. 462, nous en apprend toutes les circons- rent plus que des efforts inutiles sor l’Espagne.tances. Long. 12, 55, latit. 38, 25. lippe V , pour marquer fa,bienveillance aux habsom

ALM/ENA, ancienne ville de l’Afrique propre, selon d’Almanfa, qui avoient témoigné en cette occaso 1