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lánt vêts le nord, elle arrose Pfulendorf, Cell, te se paííTeilr da mur, mais qui font la plûpârtíì comblés,joint a lAblac, avec lequel elle se rend dans le Da- pár les débris qui s’y font assemblés , qu’il est difficileauprès de Scheer. De l’IJIe, Atlas. Ze'der Suev . daller plus avant.
. En parcourant les vastes -débris de cette ancienneANDEMATUNUM. Voyez AndomAtunum. ville, où l’on voir des restes de maisons qui en annon-
ANDEMAN ou Andemaon, iste de l’Inde, dìns le cent encore toute la magnificence , on trouve un fortgolfe de Bengale , vers la côte du royaume de Pégu. grand nombre de cruches, d’une terre rouge, hautesQuoique ce nom soit celui de la principale, on nom- euyiron de trois pieds, & pointues par le bout avec deux:*T le . orc linairement Isles d’Andemaon , ou,comme écrit anses. On voit encore dans quelques-unes une espèce dede l’Iste, dans fa carte des Indes & de la Chine , Isles lie d’un rouge violet ; ce qui fait croire qu’on y eon-j? ES Andamans, un amas de petites iíles ou decueilsqui servoit autrefois du vin ; en la réduisant eti poudre,ont auprès , te la plupart au sud de la principale , par on trouve quelle ressemble parfaitement à celle du vin *
>e m deg. de longitude, & entre le ir deg. te le 14de latitude boréale. Les habitans font antropophages.On croit que c’est la Ba^acata de Ptolomée.
ANDEN ou Andenne , abbaye de chanoinesses,fut la Meuse, entre Namur & Huy. Elle a pour fon-
excepté quelle n’a ni odeur ni goût.
Après avoir marché quelque temps fur des monceauxde pierre te de marbre, l’on arrive à un édifice d’unegrandeur &c d’une beauté extraordinaire. Le côté de der-rière présente une grande muraille sans fenêtres , bâtie
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datrice Sainte Begghe , fille du B. Pépin , & sœur de de grosses pierres de granite grisâtre, toute remplie deSainte Gertrude, bisayeule de Charlemagne. * Baillée , bas-reliefs, plus grands que nature, qui représentent lestopog. des Saints, p. 548. anciennes divinités d’Egypte avec tous leurs attributs dans
ANDENES, petite iste de Norvège, dans le gouver- différentes attitudes. Deux lions de marbre blanc ,gròsnement de Drontheim, te dans le íous-gouvernement comme des chevaux, sortent de cette muraille plus d’à-6 a C6n l* c ° te 1 Océan septentrional, avec moitié corps. La grande façade du devant est auíìì rem-un petit chateau du même nom , entre les iíles de plie de bas-reliefs, avec trois lions íaillans de la mêmeamen au lqvant, Vestrollen au couchant, Drontheim grosseur que les autres. Ce côté offre d’abord un vesti-au mi d 1 te Vardhuys au levant d’été. Il n’y a presque bule au milieu, soutenu par de grands pilastes carrés
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que des pêcheurs qui l’habitent * Baudrand. éd. 1705.ANDEOLUS. Voyez 8. Andbol.
1. ANDERA, selon Pline , /. 5. c. za. Andeira selonStrabon,/. 13 , p. 6io , & Etienne le géographe , an-
d’une grosseur prodigieuse : un grand peristile soutenupar trois rangs de colonnes, qu’à peine huit hommespourraient embrasser, s’étend des deux côtés du vesti-bule , & soutient une voûte plate , faite de pierres ds
cienne ville de fa Troade, dans le pays que les Léleges six à sept pieds de large, & d’une longueur extraordi-ont occupé. Strabon , rapporte qu’on mouvoir à An- naire. Cette voûte paraît avoir été peinte autrefois, teuera une pierre qui étant brûlée , se changeoit en fer , l’on y observe encore quelques couleurs que le tems a& qu’enluite en la faisant cuire avec une certaine ter- épargnées. Ces colonnes faites de grosses pierres de mar-re dans un fourneau, il en venoit un argent faux 3 te bre granite, & chargées d’hiéroglyphes en bas-reliefs, ontque si on y ajourait de l’airain , il s’en formoìt de l’o- chacune fur leur corniche un chapiteau fait de quatre tê-Eipeau ou clinquant. Etienne semble mettre deux villes tes de femme avec leur cocffure, adossées les unes contreue ce nom , lune fur laquelle il copie ce qu’a dit Stra- les autres, te dont les quatre faces paraissent à-peu-prèabon, & une autre dans la Phrygie. comme on nous représente celles de Janus, te ces têtes
a. ANDERA, village d’Egypte, en descendant le Nil sont d’une grandeur proportionnée à la grosseur des co-
de Gornevers le Caire : ses environs font d’une beautésurprenante. A deux lieues on trouve huit portiques faitsEn arc de triomphe, dont un est orné de figures enbas-relief, entremêlées d’hiéroglyphes ; le temps a fortendommagé les sept autres : ils font joints ensemble pardes restes de murailles, ce qui semble prouver que ce sontles portes d’une ville qui étoit autrefois dans ce lieu. sinmontant fur une petite éminence qui a été forméedes débris des maisons, on apperçoit les restes d’untemple dont l’architecture est fort massive : les hiérogly-phes qu’on y voit de tous côtés , annoncent qu’il aété bâti par les anciens Egyptiens ; une inscription grec-que , qui se trouve sur la frise du frontispice , donnelieu de croire qu’il fut réparé après les conquêtes d’A-lexandre, où les Grecs commenceront à dominer dansce royaume. Il faut remarquer que les monuiqens où■ *on ne trouve que des bas-reliefs des divinités d’Egyp-
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lonnes, Il y a encore au-dessus une base d’une pierre car-rée , haute environ de six pieds, un peu plus longue quelarge qui soutient la voûte, comme on peut la voir dansle desiein que j’en donne. Une espèce de corniche d’uneconstruction singulière , régné tout le long de ce pení-tile , te termine ce qui reste aujourd hiu de ce palais.Au milieu, fur le portique, font deux gros serpens en-trelacés , dont les têtes reposent sur deux grandes aîlesétendues des deux côtés.
Quoique ces colonnes soient ensevelies dans les rui-nes , & qu il n y en paroisse pas la moitié, on peutjuger de leur hauteur par leur circonférence ; & sui-vant les mesures d’une exacte architecture , elleí doi-vent avoir quarante - quatre Su quarante - cinq piedsde haut, te cent-vingt, y compris la base avec le cha-piteau.
De ce vestibule oii entre d’abord dans une grande salle
* e av ] ec des hiéroglyphes, comme les pyramides, ìe carrée, où l’on voit trois portes, qui distribuent à dissé-e mpl e d’isis, dans la basse Egypte,les obélisques d’Alexan- rens appartemens , qui conduisent encore dans d’autres ,
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— & de la Matarée j le labyrinthe, te presque tousmonumens de la haute Egyptessont du tems des Pha-r aons. Ceux au contraire où l’on trouve quelques ms-Cr *ptions , ou un ordre plus correct d’archirecture,com-la colonne de Sévère à Antinoples te quelques au-l . r es, ne font élevés que depuis le tems d’Alexan-dre le Grand , ou après les conquêtes des Romains.
Ost fait une troisième classe des monumens d Egypte,
° u l’on met ceux qui font du tems des Pharaons, te
été ou rétablis ou réparés dans la fuite par.les - ^ monceaux de pierre qui ont formé une espèce de
Orées ou par } es Romains, tel qu est le temple d ou § Qn monte fort aisément sur la terrasse 3 te
inscription est tirée. Comme elle est fort eievee te § ’ g ran deur , il suffit de dire qjie les Ara-
qui font aussi soutenus par plusieurs belles colonnes zmais l’obscurité, les décombres empêchent de parcourir 1tout l’intérieur de ce superbe palais. Voici une inscrip-tion grecque , telle qu’on a pû la copier : elle peut fairejuger de l’antiquiré de ce superbe palais.
KEIAYTOKPATOIOS TlBEPIOT PAIS PAPSIS OYSEBAZT0Ï©eOseia? tOt. sApAn iíhiOstpAth.
Comme l’édifice dont on donne ici la description , estpresque tout enseveli d’un côte sous les débris, te les
—''^Aiyu.uu en Euce. v-uinuic cuc
n peu effacée , je isolerais répondree a copie avec l’original. La voici.
de la conformité
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4)nNo lMAPICOT KAOAIOÏ nOMOYEniSTPATHroï TPT-TnAix 0 XAIT0T MOMOY TonrOr. ISAISLAI ìie us
par de'^ ans plusieurs appartemens de cet édifice,
entre . ds r .„._ rr _ _
Petits escaliers qu’on avoir pratiqués dans l’é-
bes avoient autrefois bâti dessus un fort grand village,dont on voit encore les masures. C’est de-là qu’on peutconsidérer les ruines de cette ville, qui pouvoir bienavoir cinq ou six milles de tour. Il est fur qu’il doit y avoirfous ce monceau de pierre un grand nombre de monu-mens , doíit on ne peut découvrir aucuns restes. On ap-perçoit plusieurs figures te bas-reliefs, par un trou qùeles Arabes ont fait dans un des coins du palais. Oh nssçauroit decider au juste de combien de corps ds logis