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tropolitain, ainsi qu il a été réglé par des arrêts des 19Wars Sc 3 Juin de l an 1609 , de du 15 de Juin de 1 an1 616. Ce différend de l’évêqued’Angers & de F abbé de S.Florent, fut terminé par transaction du 25 Juin de lanl6 75, & l'évêque rentra dans son droit, à la chargeque Fabbé de S- Florent seroit le grand-vicairede levê-que dans ces dix paroisses. A Angers est élection delu généralité de Tours, une maîtrise des eaux Sc forêts,un juridiction des traites, une justice consulaire Sc unechambre des mónnoies. Cette chambre avoir été jusqu’àprésent assez inutile , à cause que le chapitre de S. Laudd Angers prétendoit un dixieme du droit de seigneuriagede ce qui se fabriquoit en cette monnoie, ce qui avoirengagé les rois à la tenir fermée toutes les fois que lechapitre a voulu augmenter ce droit de seigneuriage ;niais les maire, échevins Sc habitans ayant représentéque par acte du 24 Avril 171 d, moyennant la sommede six mille livres, les doyen, chanoines & chapitre de S.Laud , avoient entierement renoncé à la prétention qu’ilsavoient fur ladite monnoie, & ne s croient réservés, enmémoire de leur ancien droit, qu une offrande d unlouis d or que le prévôt des monoyeuts fera tenu de fairetous les ans aux frais desdits monnoyeurs, à l’off'erte dela grand’messe qui se célébré en ladite église le 3 deMai j le roi a ordonné F ouverture de ladite monnoie,par édit du mois d’Octobre 171 6, Sc en a réglé les officiers.
T’UncverJúe d’Angers a été érigée par S- Louis, lantaqií , à la prière de Charles I du nom, comte d’An-jou , son ftere- Elle fut réformée lan 1395, & fan*397, par deux arrrêts du parlement, Sc divisée en sixparions , l’an 143 2. * 13 .Ile est composée d’un recteur élec-tif, d un chancelier perpétuel, ou maître d’école , desquatre facultés de droit civil & canonique , de théolo-gie, de médecine & des arcs. La faculté de droit a quatredocteurs régens, compris le professeur de droit fran-çais , & deux docteurs aggrégés. La faculté de théologieest composée de deux docteurs & de plusieurs autres quiprofessent,lorsque la faculté le leur permet. La faculté demédecine est composée de dix docteurs qui régententtour à tour , deux par chaque année. Celle des arts estcomposée des collèges de Beuil Sc d’Anjou. On a fondédepuis peu une chaire de mathématique dans le collègedes prêtres de f oratoire. Les six nations qui formentf université d’Angers, sont les nations d’Anjou, du Mai-ne, de France , d’Aquitaine, de Bretagne Sc de Nor-mandie. Les quatre officiers généraux de l’université,font le procureur-général, le receveur , le sociétaire 5 cle grand bedeau. Le premier Sc le dernier de ces officiersfont électifs.
Outre Cette université, il y a une académie de belleslettres , établie en 1 AS 5. Entre les illustres que cetteville a produits, on compte Gilles Ménage, qui a écritfur différentes matières, Bodin , Airaut, Eveillon, ju-risconsultes , & François Bernier, célébré par ses voya-ges. Long. 17,8. Latit. 47, 29.
1. ANGERVILLE, petite ville de France,dans laBsauce. Elle est à quatre lieues d’Estampes, selon Bau-drand , édtì. 1705, à quatre & demie de celles qui con-tiennent deux mille toises chacune, selon de f Isle, dansfou arias. On la trouve en allant d’Ëstampes à Jainville,& à trois 8c trois quarts de ces mêmes lieues de distancecette derniere ville.
r. ANGERVILLE LE MARTEL , bourg ou gros vil-lage de France, en Normandie , au pays de Caux. Il estrenommé par une grande foire que l'on y tient à la S.Mathieu. II est situé entre Gasm & Fescamp , a une lieuede Valmont, & soli église paroilhale dedice a la Tri-nité est assez bien bâties* Corneille , dict. mcm. manus.
ANGFÍIEN. Voyez Enguien.
ANGHíERA , Anglerìa , petite ville de Lombardie,ans le Duché de Milan , vis-à-vis d'Atone , le lac^ st tre deux , environ à trente-cinq milles de Milan ,ers le couchant, sor le bord du Lac Major, dont elle0l t autrefois éloignée de plus de mille pas- L’empe-jj^f^fsonceslas en 1397, du rems des vicomtes, ducsRne an> ^érigea en comté. Elle a eu autrefois des fei-* R UrS i ^ ort puissants. Long. 26 , 7. Latir. 45, 40.a ud.rand ., éd. 1705.
® Comté d’ ANGHIERA, Angleri& Comitus , payse1 au . duché de Milan , au pied des Alpes ,r e les Suisses Sc le Vallais au nord, la Vallée d’Aouste
au couchant:, le Vercellois Sc le Novaroìs au midi.Cette contrée fut érigée eu comté lan 13 97 par F empe-reur Wenceslas, en faveur de Galeas III : elle est fertile& bien peuplée. Outre la ville d’Anghiera, on y compteencore celles d’Arona, de Vogogne, de Domo d’Oscel-la & de Margozzo. * Baudrand , éd. 1703-
ANGILI. Voyez Angli.
ANGILLON. Voyez Dangillon.
ANGIMI, ville d’Afrique. Ecìriffi la place dans làtroisième partie du premier climat. Elle appartient à laprovince de Canem au pays des nègres. Elle est fortproche de la Nubie , qu'elle a à l’orient, Sc n’est éloi-gnée d’une isle des nègres quelle a au midi que de troisjournées. Il n’y a dans certe ville d’autre eau que cellôque l’on rire des puits. * D'Lierbelot , bibl. orient
ANGIO : les Italiens nomment ainsi 1 ’Anjou , provimce de France.
ANGITI 7 E LUCETS, ancien nom d’une forêt d’Iral-lie , dont le nom moderne est la Selva d’Albi. Virg«JEnúd . L 7 , v. 7 5 9, dit :
Te nemus Angiîiét, vìtreâ te'Fucinus undâTe liquidifievere Lacas.
Cellarius ,l.i,c. 9 ,/>. 767,qui observe que Virgile àsubstitué Nemus à Lucas, ajoute que cette forêt étoit aucôté occidental du Lac Fucin, Sc que les habitans sontnommés Lucenfes par Pline. Corneille dit que ce nomd ’Angitia vient de Medée, qui, après avoir fui avec Ja-son, en emportant la toison d’or, vint en Italie, oùelle donna aux Marrubiens, qui habitoient vers le lacFucin, des remedes contre la morsure des serpens , cequi obligea ces peuples à la nommer Anguitie, du nom<TAnguis , qui signifie un serpent : il s’appuie de l’auco-rité de Servius fur Virgile. Solin ( Polyhiji , c. 1 ,p. 13 ,édit. Salm. ) dit beaucoup mieux, fur le témoignage deCâlins, que /Eete avoir trois filles, savoir Angitie, Mé-dée & Citcé ; que Circé occupa les monts Circéiens, ÔCtrompa les yeux par des enchantemens : que Angitie s e-tablit auprès du lac Fucin , Sc qu’elle fut regardée com-me une déesse, pour avoir appris aux hommes les reme-des pour prévenir ou guérir la morsure des serpens ; Scqn enfin Médée fut ensevelie à Buthrot par Jason, SCque son fils gouverna les Maries.
ANGITOLA ( F ) Angitnla, petite rivíere du royau-me de Naples, dans la Calabre ultérieure. Elie rirefa source du mont Apennin, Sc, ayant reçu quelques tor-rens en courant vers l’occident, elle paste auprès dubourg & du château appellé la Rocca d’Angitola, Scensuite se jette dans le golfe de sainte Eufémie, a huitmilles de Monte-Leone, vers le septentrion.* Baudrand,éd. 170s.
1. ANGLE ou Angles, A. Crux deAngìa ,petite villede France , en Poitou , sur la riviere d’Anglin, avec uneabbaye de l’ordre de S. Augustin, fondée Fan 1210, sur lesconfins de la Touraine, Sc à neuf lieues au levant dePoitiers * Baudrand, éd. 1705.
2. ANGLE ou Angles ) A. Maria de Angelis , abbayed’hommes en France, de Tordre de S. Augustin, diocèsede Luçon, proche la mer, à une lieue des Sables-d’O-lone.
3. ANGLE ou Angles, petite ville de France, dans le
Languedoc, près de la riviere d’Agout, environ à qua-rte lieues de S.Amand de Valtoret,au diocèse de Castres.Elle n’est pas précisément fur l’Agout, comme le disentBlaeu dans son atlas, & Corneille dans son dictionnaire 5,mais sor une montagne au midi del’Agour, & au nordde la petite riviere de Lar, selon la carte part. du dio-cèse de Castres. .
4. ANGLE ou Angles , petite ville de France, dans leBas-Languedoc au diocèse de S. Pons, elle confient en-viron quatre cens familles, Sc a titre de ville diocésaine.
ANGLEN ou Angelen , Anglia, Anglia - Minor >selon Baudrand, édition 1705 , petit pays de Dan*ne match , dans le duché de Sleswick , de quatre à cinqmilles d’Allemagne de long, & un pèu moins de large ;mais fans aucun lieu remarquable , entre Flensbourg auseptentrion , & Sleswick au midi. Il appartient pouf laplupart au duc de Sleswick-Gottorp. plusieurs auteursprétendent que c’est de-là que sont originaires les An*glois, lesquels ayant été appellés par ceux de la Grande-.Bretagne à leur secours contre les Norwegtêns, íe rendi*
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