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Tome premier. A - B.
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ARA

ïnis -& Alexandre dans la Sogdiane, remarque qu’ilsd’A^ erent P as P^ Lls avant de ce côté-là. Ces autelsexandre dans la Sogdiane ne font pas les mêmes queceux dont parlent le même Pline cité ci-dessus, & Qum-te-Curce.

,4- ALEXANDRI , dans la Sarmatie Euro-

péenne , vers le coude que fait le fanais par les 57 d. de^titude , selon Ptolomée, /. 3, c. 5. Orose cité par Orte-us,met auíîì des autels d’Alexandre chez le peuple nom-e j. oxoLanì , qui font apparemment la même chose.Ali ^ APOLLIN 1 S DIDYMJEI. Pline , 6,

1' 1 ’ stu’ils étoient au-delà du Jaxarte , qu’Alexan-^Àli ia? ^Idats prirent pour le fanais.

/-i CJESARIS , dans la Sarmatie Européenne ,selon Ptolomée, /. 3, c. $.

A R JE C ONONIS , dans FEthiopie, fur le golfe Ara-bique, selon Strabon , /. 16 , p. 771.

CYRI } dans la Sogdiane , selon Pline , l. 6,

G» 16.

, ELAFIJE , ou à.L Flavius : on dispute li

c ett preíentement Blaubeuren , Nordlingen , ou Au-rach.

-‘fRJE GEISsUJE , selon la table de Peutinger. Ontoit, lelon d Audrfret, Geog. Hijl. t. z, p. 193, que c’estPte en te ment Argentan , ville de France en Norman-tfie, aupays d’Auge.

n l " A ÀJE HEkCULIS , dans la Sogdiane, selon Pli-6, c. 16. C’étoit Hercule lui-même, qui, selon uneLucienne tradition , les avoir élevés,pss* A R JE HE RCULIS , lieu particulier dans les Alpes,erroné dans son poème fur la guerre civile de César &e 1 ompée , en marque ainíi la poíìtion.

Alpibus aeriis 3 ubì Grajo nomine 3 pulfzE>esceridunc rupes 3 G fe patiuntur adiri ,

Est locus Herculeis aris face r , hune n ive duraClaudit hyems 3 canoque ad fidera vertice tollit.

Codum illinc cecidijfe putes. Nonsolis aduftiXIan sues cit radiis 3 non verni temporis aura ;

■Sed glacie concreta rigens 3 hyemifque pruinis 3Totum ferre poteft humeris minitantibus orbem.

R&c ubi calcavìt César]uga milite léttoOptavitque locum 3 fummo de vertice montisHesperia campos latè prospexit.

On croit que ce lieu étoit fur la montagne nommée.preíentement le Grand S, Bernard.

A R JE JOFiS S E R AUI -, ces autels dédiés à Jupi-ter militaire étoient, selon Pline , 1.6 , c. 44, dans lePont, proche d’Héracìée , & à peu de distance du portd’Amycus. Il y avoir au même endroit deux chênes plan-ts par Hercule.

ARJ£ MUCIJE , c’est ainíi que le P. Hardouin lithans Pline, /. 2 , c. 96 , fur l’autorité des manuscrits , auleu de Mutile que fournit Baudrand, ou de Murti^estrie soumissent quelques éditions, suivies par Ortelius.

.nedit que ce qu’on y enfonçoit dans la terre n’en pou-Y° u être arrache. Il met ce lieu dans le territoire deserens. Le P. Hardouin juge que ces autels étoient°nlacrés ou à Mucius, ou par Mucius. On conjectureJ Ue c est Aremuzze , village de l’état ecclésiastique ,A 1 '?,.la province du Patrimoine, fur une colline , prèse Civita-Castellana. Du moins le nom semble en êtrene preuve. Baudrand 3 édit. 1681.

PHILENORUM ,lieu de l’Afrique , au boutt e . la- Cyrénaïque , aux confins de la province Tripoli-n 1Ue - Saluste, de bello Jugurt. raconte ainíi le motif poure quel ils furent dressés : dans le rems que les Carthagi-r ? ls , Possedoient une grande partie de 1 Afrique, les Cy-ticl? 6 *! 8 fembloient disputer avec eux de grandeur & deset •’ Une P laine sablonneuse , unie & sans rivièresj V01t de limites aux deux empires. Ils s’en disputèrent*neif~ terns possession , fe battirent avec un acharne-ti nt id ncr °yable ; enfin craignant que ces batailles con-v icto' SS ne servissent qu à les affoiblir , & à rendre laq Uer te . Plus ficile à un troisième , s’il venoit les atta-ce rtaî • ” rent une trêve durant laquelle on convint qu’àr°i etl ^ ]° ll ï des députés choisis de côté & d autre parti-treroj de ^ eur maison , & que le lieu où ils fe rencon-th as i etl . c feroit la borne des deux états. Deux frétés Car-® n ° ls nommésPhilenes furent choisis,& firentgran-

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de diligence, àu-lieu que les Cyrénéens firent fort peude chemin , íoit par paresse , soit par quelque accident.Ceux-ci fe voyant ainsi prévenus, craignirent dette mal-traités à leur retour, & accusant les Carthaginois dettepartis avant le tems , ne voulurent point s en tenir autraité. Les Carthaginois leur donnerent l’alternative, oude fe laister enterrer tout vifs en cet endroit, ou de souf-frir qu ils marquaflent les bornes de leur état au lieu oùils s étoient rencontrés. Les Philenes accepterent le pre-mier parti,& sacrifièrent leur vie à leur patrie. Ilsfurentdonc enterres tout vifs. Les Carthaginois leur y élevèrentdes autels, & leur rendirent de grands honneurs, ValereMaxime , /. 5 , c. 6 , & Strabon , L. uít. infine , en fontausiì mention. Il n’y avoit pas seulement des autels,mais encore un village. Ptolomée dit : le village de Phi-lxnus au singulier, Qtzúiw Son autorité feule nefauroit prévaloir contre celles de Saluste & de Va-lere Maxime. C’est présentement le port de Sable euFrançois , ou ilporto di Sabia , selon les Italiens.

AB JE SABEJE , selon Ptolomée, l. 6, c. z , ville dela Médie , fur la côte de la mer Caspienne, à í’embou-chure du Cyrus : c’est aujourd’hui Caitachi , selonMolet.

ARJE SEMÌRAMIDIS , dans la Sogdiane , selonPline , 6, c. 16.

ARJE SESTlANJE. Il y en avoir trois élevés àl’honneur d’Auguste, & placés dans la presqu’isie du capFinisterre en Espagne. Mêla, /. 3 , c. 1,Pline, /. 4, c. zo ,& Ptolomée, /. z , c. 6 , en font mention. On peut lireausiì ce qu’en dit Mari ana, Hift. Hisp. I. 3 , c. z 3. Quel-ques exemplaires latins de Ptolomée portent Ant Solisau lieu d Ara Sextii ou Sejiii , & Molet croit que ce lieuest Capo de Mongia.

ARJE SOLIS. Voyez l’article précédent.

ARA , ville ou canton d’Assyrie : c’est-là que les Israé-lites des dix tribus furent transportés par f églathphala-far * Paralip. I. 1 , c. 5 , v. 2 .6.

ARAB , ville de la Palestine, dans la tribu de Juda «c’est la même chose qu’EREB. Voyez ce mot & Daroma.* Josué , c. 15 , v- 5 1.

1 • ARAB A , ville de Palestine dans la tribu de Benja-min. Josué, c. 18, r. 18.

z. ARABA. S. Jerôme , Onomaft. fait mention d’unvillage de ce nom aux confins de Diocéfarée, qui c toitautrefois nommé Saphonné. II y a bien fuie t de croireque c’est la même qu’Araboth du III, liv. des Rois,c. 4 , v. 10.

3. ARABA , le même Pere place un autre village demême nom à trois milles de Scytopolis vers l’occident,

Dans ces noms Eufebe fe sert de Y F au lieu du B , &cécrit Arava : ce mot employé souvent dans l’Ecriture*Sainte, est traduit par les septante solitude , lieu cham-pêtre , & s’exprime par Araba & Araboth. Voyez Ara-both- Moab.

4. ARABA, ville de l’Ethiopie fous l’Egypte, au borddu Nil, selon Pline , 1.6 , c. 30.

ARAB-/FGYPf II, peuple Arabe aux confins de l’E-gypte , au bord oriental de la Mer rouge. Ptolomée,/. 4 , c. 5 , en fait mention. On les surnomme mangeursde poissons, parce qu étant fur la côte , ils en failoientleur principale nourriture. '

ARABANIfyE. Voyez Rhamanit^.

ARAB Af H ANE. Voyez Acrabathene.

ARABEIA , selon Silius Italiens ,1 14, v. 272, ou

ARABELA,selon la„conjecture deCluvier & de Cel-larius. Etienne le géographe dit A^-x-, , c est une de cesvilles de la Sicile , dont on ne fauroit marquer la posi-tion. Peut-être les anciens géographes l’ont - ils connuefous un autre nom. Peut-être ausiì qu elle n’existoit pasde leur tems.

ARABENE. f héodoret dans la vie de Siméon , al-léguée par Ortelius , fait mention de ce lieu. Plutarquein Lucull. fait mention des Arabeniens. Peut-être faut-il joindre ensemble ces deux autorités.

ARABES , peuples habitans , ou originaires de l’Ara-bie. Voyez Bédouins , Sarazins.

ARABIE (F) est une grande presqu’iste situee entrele 51 & le 77 d.de long. & entre le 12 Lc le 34 “5 .

septentrionale. Son nom vient de l’Hébreu zp'Jdent, parce que ce pays est à l’occident du. Tigre cc deFEuphrate : c’est la partie d’Asiç qui u été la mieux con-