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k pays & dans Caen fous le nom de vin huet. Les* ° 1S ’ si ue ^on dit être les premiers qui ont apporté, .vignes de Guienne, prononcent Rouet 3 quoiqu ils, rivent IP'kite qui veut dire blanc. * Corn. Dict. fur®stnemoires manuscrits.
-oKGENDAL ou Argenthal , gros bourg d’Allema-O-u 5 311 palatinat, entre Kirchberg &c Bacharach , versGweiler. Zeyiei. Palat. Topog. p. Go.
T^GENES, nom latin de POrne, nviere de France.^ARGENNOS, iste de l’Aíìe mineure, dans la Merlie° ni i e ' ^ àoit une des trois que l’on appelloit Trogi-ss“ s ’ * es deux autres croient +iAoí Pjila , c est- à-dire peiee 3P, rc ® qu’il n’y avoit ni arbre ni buisson , Sandalios ou^ n dau otíS j ou XuyìuÁiâr,;, parce qu’elle ressem-
y 01c a la ligure qu’un soulier imprime dans le fable.°y ez Tr ogilium .
j *■ ARGENNUM, promontoire de l’Alîe mineure,? ans f Ionie, auprès de Halonèfe, petite ìlle, selon Stra-0n > tìv. 14, p. 644. Ptolomée , /. 5 , c. 2 , en fait auffi^eotion. Tliucydide nomme ce promontoire Arginumpv»*«v. Sophien le nomme Cabo Stellaro , & Nigerabo Bi A nc0# cap est dans le golfe de Smyrne. Ca-P° “lanco répond mieux au nom grec, qui veut dire le'“ a P Blanc.
}• ARGENNUM , promontoire de Sicile, fur la côteOrientale, lelon Ptolomée, /. 3, c. 4. C’est présentementAp ° S. Alessio.
f J* ARGENNUM, promontoire de liste de Lesbos ,elon Ptolomée, /. 5, c. 2. Niger dit qu’il est nommé* l g r jum par Strabon ; il fe trompe. Ptolomée nommeaullx celui-là, & le distingue de l’autre , quoiqu’il lesJpctte tous les deux dans la même iste. Argennum est*ut la côte orientale , vis-à-vis de la terre ferme, & Si-Snum est fur la côte occidentale du côté de PArchipel.
ARGENOMESCUM, ville de l’Espagne Tarrago-®.°ife, selon Ptolomée, l. 1, c. 6. Elle étoit dans le ter-ntoire des Cantabres, selon cet auteur, dont quelquese xemplaites portent Argoi. Molet croit que c’est Ar-mani.
ARGENS ou Argents. (P) Pìgnanol de la Force écritLargens , ce qui est apparemment une faute de fes co-pistes. Baudrand écrit P Argens dans sédition hançoife;ll avoit dit beaucoup mieux dans la latine Argens , n-Viere de France, en Provence. Elle est ainsi nommée àcauie de la purece de íes eaux. Ds rifle écrit Argents ,ce qui approche davantage de 1 ancien nom latin qui estAtgenteus. Elle a plusieurs sources : deux- à Obérés, mar-quisat , d’où,coulant vers S. Maximi 1 , elle fe recourbevers Seillon, & reçoit au Íud-Queú de Barjols une ri-vière qui baigne les murs de cette ville , & que l’on re-garde comme une de fes sources, quoiqu’elle n arrive àl’Argents qu’après s etre grossie de plusieurs ruisseaux ;ensuite, côtoyant le diocèse de Fréjus, elle va recueillirles eaux d’uue riviere formée de deux branches ; savoirCaranne & llssole , qui forment presque une iste oùeù Brignole, & une autre riviere, dont la source est à1 occident de la ville d’Aulps ; cette derniere riviere sé-pare la vigueríe de Barjols d’avec celle de Draguignan ;j Argent coule ensuite auprès de Lorgues, & recueillant»es tivieres du Tor, joint avec F Aille, celles d’Artubie,d Inde , de Blemet, & un bras du Rairan, qui fe sépareau -dessus de Fréjus : elle va fe perdre dans le golfe quiPprte le nom de cetre ville. Cicéron , /. 10, bpijl. 34,"U : je fuis venu à grandes journées au marché des Vo-contiens, (aujourd’hui le Luc) & Pavant passé, j’ai cam-P e au bord de P Argents (Argenteum Flumen) vis-à-visdes Antonins.
, ARGENSOLE , (Notre Dame d’) Argensolium, ab-Paye de France, en Champagne, au diocèse de Soiífons.ìssie est située entre Epernai & Vertus , dans un lieu fo-í- lta í r e, au milieu d’un bois, qui n’a aucune autre mai-°n ou village dans son voisinage. Elle a été fondée par"anche, reine de Navarre on 1220. Elle étoit veuveThibaut III, comte de Champagne, & avoit deuxde^ 11 ^ as a 3 e * $ e voyant attaquée par Errard, seigneurstatuera, qui vouloir lui enlever le comté de Cham-^ gne, comme appartenant à sa femme, four de Thi-III, elle implora le secours de Dieu , sir vœu deun monastère de filles, acheta cet emplacement desi a at jd,abbé de Hauviliers. Elle y établit quarre-vingt-x religieuses de choeur Lc dix converses, ae l’ordre de
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Cîteaux, & vingt religieux de chœur du même ordre,dont douze doivent être prêtres. Cette fondation futapprouvée du chapitre de l’ordre , par un acte signe Scscellé des abbés de Cîteaux, Clervaux, la Ferré, Mori-mont & Pontigny, desquels cette abbaye devoir de-pendre, comme de fes supérieurs immédiats. Ce fut lapremiere abbaye de filles de cet ordre. Cette princesseobtint en faveur de son abbesse , ce privilège fans exem-ple , qu elle pourroit le trouver au chapitre général desperes ae Tordre de Cîteaux. Les revenus que cette prin-cesse donna à cetre abbaye furent fore grands ; elle fitnommer pour premiere abbesse la bienheureuse du Val,prieure de sainte Marie proche la ville de Liège, quiamena avec elle trente-cinq religieuses, qui en prirentpollessìon le 25 mars 122.2 , quoique le titre de la fon-dation ne loir que de Fan 1224, & elle y mourut le 25janvier 1226. Les guerres survenues dans la fuite desrems ónt ôté á cette abbaye avec fes titres, presque toutson revenu, & elle n’a plus que sept mille livres derente. Son église, quoique petite, est ornée d’un clocheren forme de íìêehe , & est assez belle- Le chœur des re-ligieuses est grand 6e beau, les orgues bonnes & les vi-tres peintes comme celles de la sainte Chapelle du palaisde Paris. Il y a quantité de reliques , Le entr’autres descneveux de Notre Seigneur, un morceau considérablede ia vraie croix, Le un petit oratoire qu’on croit êtrecelui de cette reine, qui est représentée fur un tombeaude marbre, au fond du chœur des religieuses, quoi-qu’elle n’y soit pas enterrée. Cette abbaye a été désertependant plus de soixante ans, pour éviter la violence desgens de guerre, ausquels elle étoit trop exposée. La mai-son est fore spacieuse, 8c l’enclos est de soixante arpens.Il y a environ vingt-cinq religieuses de chœur avec uneabbesse, outre les converses. * B augier ,Mém. FIist.dela Champagne, t. 2 , p. 243.
AAGENSON, petite ville de France dans le Dauphi-ne , entre les montagnes, à deux lieues d’Aspres, selonCorneille. Ce n’est qu’un village, dont le nom est SainePierre d’Argenson 3 ce lieu, & celui de St Martin, nefont ensemble que quarante-six feux. Celui d’Aspes estde cent cinquante-fix. Ces trois villages font dans leGapençois, aux confins du Diois. * Dénombrement dela France , t. 2 , p. 297 & 299.
1. ARGENT , petite riviere de France dans l’Angou-mois, où elle fe perd dans la Charanre. Ce font deuxsources nommées Argent & Or 3 l’une au village du Bou-chage, dans le Poitou, Pautre à Champagne - mouton.Elles fe joignent au levant d h y ver de N,anteuil en valléeà Poignies, à S. Vure.
2. ARGENT, selon Papir. Masson , Dest. Flumin.GW/. p. 18 , petit ruisseau de France , dans le Forez. Ilse jette dans la DÉ , riviere de France , avec laquelle ilva fe perdre dans la Loire, à un quart de lieue du poncde Pmei. La De reçoit auffi un autre ruisseau nomméOr ; & un troisième nommé Ecu. Et Coulon, rivièresde France, 1 part- p. 2 5 3, dit assez plaisamment que cesruisseaux, Argent & Or, ont plus de nom que d’eau.
3. ARGENT, selon Coulon , 2 part. p. 146 , ruisseaude France, dans la principauté d’Orange. Il baigne lesmurs de la ville de ce nom , & va fe jetter dans le Rhône.
ARGENT-DOUBLE , riviere de France en Langue-doc. Elle arrose Cannes, Rieux & Liran, Lc se perd dansl’Aude.
1. ARGENTA, ville de Thessalie, selon Tite-Live, í.32, c. 14.
2. ARGENTA, selon Baudrand, éd. 1682, bourgd’I-taiie, dans l’Etat de l’Eglife, au duché de Ferrare, auPolesin de S. George, fur un ancien bras du Pô, que l’onnomme à cause de cela, le Pô d’Argenta, entre Ferrare& Ravenne. Son nom latin est Argentia.
ARGENTAC, petite ville de France, dans le Limosin,aux frontières de Quercy & de la haute Auvergne, àquatre lieues au midi de Tulles, en tirant vers Aurillac.* Baudrand, éd. 1703. Long. 19, 34, latir. 43, 3.
ARGENTAN, ville de France, dans la basse Norman-die , diocèse de Séez, à cinq lieues de la ville de ce nom& de celle de Falaise , selon des mémoires dressés fur leslieux en 1702. Les Romains l’appellerent Ara Genua.Elle est située au bord de la riviere d’Orne, fur ur* hau-teur , au milieu d’une belle plaine très-fertile, & jointeà quelques prairies, qui font fur le bord de la riviere.
Tomel. Ddd ij