Ass
ensevelis dans les ruines, que l’on n’en voyoit plus les
P^'tes, & même j’encrai âìuerrss.
ans queiques-uns pat les lè-
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f H- Plirfeu,/,rou'l’on
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a , lîl£ uie auteur , après avoir décrit cette ville , &d^tf C ^ ^ a P ren °f alors pour Diospolis , ne larde pas
ell p 6 ^ ans àapitre suivant, p. 97, qu’Assuana , qui ,^ ancienne Syéne , est une pente ville présentementdè Ím 6 * P ar ^ olC P auvres gens. Quelques descriptions"■he, comme de la Croix, nomment cette ville
ville d’Asie, dans la Troade , selon Ptolo-c Q e,/ - i, a. Ortélius lui fait dire promontoire ; mais" niot , n est pas dans cet auteur, fi ce n’est pour le lieuA! P|. Cce de. Elle n’est point différente de 1 ’ A(jon ou As-lont il est parlé aux Actes des apôtres , c. 2o, v. 1 ;
ie en parle austien deux endroits 5 en premier- • 2 , c. çf6, il dit qu’auprès d’Assos de Troade , onj, ’ ve une pierre qui consume tous les corps , & quej>°|l a Ppelle Sarcophagus. C’est apparemment à cause de^ rage qu e p on en a pour construire des cercueils que
niot latin est devenu si ordinaire , pour signifier unj^^ u ?il en général. En second lieu, /. 5 , c. 30 , il fair'•pilon & AJso s , nommée aussi Apollonie. Il ne faut pasA ,odre cette Apollonie avec celle du Rhindacus, quiPicsentement Abouillona. Etienne les distingue crès-* en -11 en met une j savoir : la huitième de son catalo-? le » A 113 la Mysie, & c’est celle dont il s’agit ici ; en-Ef U r ^ en met une autre , savoir : la neuvième dans layire , fut le Rhindacus. Strabon , /. 13 , p. 6 10 , la dé-1’, lt , ain !' 1 : Alfos est , dit-il, fortifiée par ia nature ôc parte U ’ D ?P ui s la mer Sc leport ,il y a une élévation àmon-^ r . ' stffi justifie le vers de Stratonicus le musicien, quidi-
> lt i.h tu veux avancer ta mort tu n’as qu’à aller à Alfos.e port est construit avec une grande digue. Myrsile ditu Assas fur bâtie par les habitans de Methymne , ( ville
/p 1 lûede Lesbos. ) Hellanicus en fait une ville d’Eolie.là^.Ç est peut_être à cet auteur que Strabon penfoit lors-*l u " a dit que les rois de Perse faisoient venir leur fro-b d’Assos, ville d’Eolie. Voyez Assos 2.) Cette ville^ 7 a Patrie deCléante, philosophe Stoïcien , qui soccé-r a a Zenon , & eut Chrysippe pour successeur. Aristote ye )ourt\a quelque rems, à cause qu’il étoit allié d’Her-tteias le tyran. Ce dernier étoit un eunuque, valet d’un
> a l. lc l l sier. Il alla à Athènes, & affilia aux leçons de phi-«lophie que donnoient Platon & Aristote. De retourchez son maître, il lui aida à soumettre les Affiens & lùilucceda. Se voyant maître de la ville, il y fit venir Aristote& Xenocrate, & leur fit du bien : il fit même épouser aupremier lafillede foncoiisin. MaisMemnon le Rhodien,qui étoit alors chargédes affaires du roi de Perse , attiraHermeias par ses caresses, fous prétexte d’amirié, Sc sesaisissant de lui l’envoya au roi. E'eunuquefut pendu , ScUs philosophes prirent sagement le parti de la fuite.
1. ASSUR. Voyez Assyrie.
a. ASSUR : les historiens des croisades font mention
d une ville nommée Assur, & vulgairement ArJìÀ. La
chronique de Jérusalem , 1 . 7 , c. r , 12 , décrit fort au
°uglç siège qu en fit Godefroi. fauteur dune descrip-
l0n publiée fous le nom d’Egesippe, & inférée au le-
°ud tome de Schelstrare, p. 5 6$ , porte qu’AssuR bâtie
, ar Salomon étoit à six milles de Joppé. Seroit-ce As-sok 4 > ^
^.ASSURìE ; ville épiscopale d’Afrique , dans la pro-de 1 ^ U-oconlulaire. Antonin met Assuras fur la routeCarthage à Sujfetulœ , à cent huit mille pas de lafcuuere, & à soixante deux mille pas de la seconde.
ans la conférence de Carthage, p. asti. Ed.Dupiniaru ;,Py e z la note 20 de l'éditeur; on voit Evangelus évêqueEpiscopus Ecclesu Affuritaru. La notice d’Arri-Huemet Pérégrinus aussi Ajsuritanus ,entre les évêques dej a Province proconsolaire qui furent exilés , & dans une•^e de S. Cyprien, on lit Epicleto fratri & Plèbe apudt ~ uras confistenti. Un autre évêque du même siège Vie-r\ ah AJjuns assista au concile de Carthage , fous S.
Hpr len .
d’Àô^SSYN, cap d’Ecosse , au sud - ouest de la bayede iA n jA avance fort dans la mer , & produit quantitéon JT re - Ce territoire n’est pas fertile en bled , maist£ „ r ’-'-onve beaucoup de chevaux, de bétail & de bè-Cn ailVes - 11 Elaeu , Atlas. Etat prés. de la grande Breta-* e ’ C . 2,p. 77 .
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2. ' ASSYN , lac d’Ecosse, il a fa longueur presquesud-est Sc nord-est , se forme de divers ruisseaux & se dé-charge dans la mer par une riviere de même. nom, au nordde l’embouchure de laquelle est une bourgade nomméeAííynbeg. *Blaeu , Atlas.
ASSYNT , petit pays de l’Ecosse septentrionale , en-tre la riviere de Chircaïg Sc le golfe de Cheulis-Cung,le long de la mer. Le cap que l’on nomme Row - Stoir-Aílìnt, s’avanceforrdans lamer.La riviere de Tralign quicoule de la haute montagne de Bin-Moir-Assynt, au-des-sous d’ARD-BRECK, où le seigneur du lieu a un château,traverse le lac & va se perdre dans la mer. Cette mon-tagne aussi-bien que quelques autres montagnes voisines,dans le Sutherland, est célébré à cause de ses carrières demarbre, ou d’une pierre qui ressemble au marbre. Lepays est par tout inculte, & n’a rien que des cerfs, deschevaux j des troupeaux de boeufs & de chèvres ; à peineproduit-il dequoi nourrir un petit nombre d’habitans.Il étoit autrefois censé du Sutherland, dont il faisoit par-tie ; mais on l’en a détaché, & celui qui le possède sereconnoit vassal du comte de Séafort. On ne peur pasdire néanmoins qu’il soir de la province de Rois , puis-qu’il fait partie du diocèse de Caithnefs. * Blaeu, Atlas.
ASSYANI, ancienne ville de la Cherfonnese sati-rique. Voyez Lagyra.
ASSYRIE, grand pays d’Asie • les anciens.n’ont pastoujours entendu par ce mot une même étendue depays. C’est pourquoi il faut distinguer les rems. On peutd’autant mieux être éclairci des commencemens de cevaste empire, que l’écriture sainte en fait souvent men-tion à caisse des guerres que les Rois d’Assyrie ont fairesau peuple 'de Dieu en divers rems.
Assur, fils de Sem , dit D. Calmer, Dicl, de la.Bible , donna son nom à l’Assyrie. On croie qu’originai-rementil demeurait dans le pays de Sennar, autour de laBabylone; mais que forcé par l’issurpateur Nemrod, Uen sortit pour aller plus haut vers les sources du Tygre,dans la province d’Assyrie, où il bâtit la fameuse villede Ninive, 8c celles de Rohobot, de Chalé 8c de Rc-fen. C’est le sens que l’on donne ordinairement à ces pa-roles de Moyse, Gènes. 10, 11, n.Ue terra illa ( Saenar )egreffus efi AJsur; & adificavit Niniven , &plateas ùv'l~tatís& Chale : Resen quoque inter Niniven & Chale. MaisBochart, Phaleg. 1 . 4, c. 12 , & d’autres, l’entendentde Nemrod , qui sortit de son pays, vint attaquer l’As-syrie, dont il se rendit maître, où il bâtit Ninive , Ro-hobot, Chalé & Résen , 8c y établit le siège de son em-pire & y devint le plus puissant, & le premier monarquede l’orient. Le prophète Michée . v. 6 , donne à l’Assy-rie le nom de Terre Nemrod : Pascent terrain Ajjuringladio J & terram Ajfurinlanceisfuis. Suidas, in Thuras >Jean Malala, p. 20, & Cédréne^ p. 15 , disent queThuras régna a Ninive après Ninus. Il eut guerre avecCaneafe , de la race de Japhet, le vainquit 8c le tuaiAprès la mort de Thuras, les Assyriens donnerent sonnom à la planète de Mars, 8c l’adorerent sous le nomde Baal, qui dans leur langue signifie le dieu de la guerre.C’est ce dieu Baaldont parle Daniel, Sc qui étoit adoréà Babylone. Voilà ce que dir Suidas. Oh croit commu-nément que Thuras elt le même qu’Assur, 8c que leBaal des Assyriens Sc des Babyloniens est leur premierroi & le fondateur de leur monarchie ; mais au lieu defaire Thuras fils Sc successeur de Ninus, il faudrait direque Ninus fut le fils & le successeur de Thuras & d’Assur,autrement Baal ou Bélus ; car les historiens comme Hé-rodot, 1 . 1 , c. 9 ;, font constamment Ninus fils de Bélus,Mais il y en a qui confondent Ninus avec Assur. D’au-tres le font fils de Nemrod. On ne doit guéres espé-rer de lumières de la part des auteurs profanes dans unetelle antiquité. Mais on doit bien distinguer Bélus l’an-cien , qui est apparemment le même qu’Evéchous roi deChaldée , Sc Bélus l’Assyrien pere de Ninus. Evéchousrégnois à Babylone quatre cens quarante ans avant Bélu?l’Âssyrien.
L’empire des Assyriens passe pour le plus ancien desempires d’orient. On en attribue la fondation à Aíïur , àNemrod, à Bélus ou à Ninus. Hérodote , 1 . 1 , c. 95.»que l’on soir plus ordinairement dans cette matière, dirque Ninus fils de Bélus fonda l’empire d’AÍIyrie, qui sob -sistacinq cens vingt ans dans la haute Asie. Ussérius fixele commencement de cet empire, à l’an du monde 273 7 ;