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Tome premier. A - B.
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ÁTH

<ie î ^ C - ome ’ c 'î° ) v. 29 , parle de Thabata, patrieNi ^ (c) à cinq milles de Gaze , vers le midi.

«p*»e ( d ) q; U l’appelle Thebase , la met à quinze11 es de la mème ville de Gaze. Je croirais, dit D. Cal-r^n. 4 ^ Ue c ^ a m ùme ville qu’Athmata. ( a ) D, Calmet ,p I i b ) Josuá, c. 15 , v. 54. (c) In Vie. Hilarion. ( d ) Hist.

jl e j^HMONON , bourg de Grées dans l’Attique , &^ à tribu Cécropide. 11 / avoir un temple de Venus

’ ^âci par le roi Porphyrion , qui avoir régné dansttiqug avant Atticus, & celui de Diane , surnomméeu mar ç l fi a , à l’honneur de laquelle se fa i foi t à Athènesdh\ I 6 à ce nom. Nicon archonte d’Athènes étoit auílit p c 'inionon. C’est ce qu’endit Spon dans fa liste de I’At-

1 .1, p. 310. Etienne ne dit point que ce fut unj Mais il dit : Athmonon au neutre, c’est un peu-■'A 2 ^ a tr ^ u Cécropide. Harpocration Sc Suidas disentn °nìa. C’est Pausanias qui nous apprend, 1 . 1 , c. 14,D.d y avoir entre les Athéniens le district: (ìíucc) desa a lllor| iens ; qu’ils prétendaient que long-tems avantI j US un ro1 nommé Porphyrion avoir dédié le tem-I* s de Venus céleste, qui est chez eux. Il dit I. 1, c. 31,Athéniens adorent Diane Amarifimo. J’ai eu beau m’in-J? rt ner, j e n'ai pû trouver personne qui m’ait bien ex-Pnque îorigine de ce nom. Il donne ensuite sa conjec-j,J e * 11 soupçonne que ce nom est venu de la petite villeP ^naarynthe, dans l’Euboée , où Diane Amarisie étoit^fluorée, Sc il ajoute que les Athéniens eux-mêmes fai-,en t la fête de Diane Amarisie avec autant de célébrité,^ ceux de l’Euboée.

j- ATtJOL, province de l’Ecoífe septentrionale, au mi-^611 du royaume & au pied du mont Grantzbain. Elle estornée au levant par le comté de Gowry , au couchantV r la province de Loquabir, au septentrion par le payss e Badenothe , & au midi par les provinces de Perth ,

. ts athern & d’Albain. Elle est presque toute remplie deac ?> selon Allard dans son atlas, entre lesquels il y en a°i s Principaux ; savoir ,

Eyrachele : ce lac dont la longueur s’étend du nord1 lud, envoyé ses eaux dans le lac Rennach.

, í-ock Rennach : ce lac est formé par la décharge des eaux, u précédent, 8 c par quelques ruisseaux qui tombentw? s s a partie occidentale. La riviere de Timmel en fort* orient pour couler vers l’occident.

' Garry , petit lac au nord du lac de Rennach, Sc•J 1 orient de celui d Eyrachele. De la partie septentrionalede ce lac sort la riviere de Garry , qui passe à Blair capi-tale de la province , & qui se grolllstant de plusieurs ruis-seaux , se joint a Timmel, avec laquelle elle va se perdredans le Tay. Un peu au-desious de cette derniere jonc-tion font les bornes qui séparent le comté d’Athol de^erthshire.

ATHON , ville de la Palestine, aux frontières de* Arabie, elle fut prise par Alexandre J année sur Arétas^ d’Arabie. * ' ' ’

Joseph, antiq.l. 14,

c. 2.

ATí-IOS , haute & longue montagne de Macédoine ,^ atls uns presqu’iste, qui saison partie de la Chalcidique^ciens. Pline , 1 . 4, c. 10 , dit, le détroit par lequel^'-rxes roi des Perses, sépara le mont Athos du continent,s’a llîZe c ® ns P as s a montagne depuis la plaine

;i ' , ’ an ce soixante Sc quinze mille pas dans la mer, & encité nC CÌnquanre e tour a o?ied. (Le P* Lorédano,P ai ' le P. Riccioii, géograph. réform. liv. 6, ch. 18,rno^ 2 ^Hoe a entendu tout le circuit qui comprend lesïh ÎC ' ! ^ ries qui en sont comme annexes du côté de ladti laCâ ') ^lìoe ajoute c. 12 , l’ifle de Lemnos est éloignée3 tîl0l u Athos , de quatre-vingt sept mille pas ... Elle<îu 11 Ur , viîles Ephestia & Myrina, dans le marché de la-Athos répand son ombre au rems du Solstice. So-] e aic de mème, c. 12, éd. S aimas. Ce dernier ajoute feu-quef nt C1U on n ’ a P aS eu toït c ^ e regarder cela commekas A .î.àose de surprenant, puisqu’il y a lxxvi millec toit 1 e , a cetre montagne. Elle est si haute qu’on laPlriv ^ Us élevée que la région de Pair d’où tombent lesZ s a y ^ 4 ce qui le prouve, c’est que fur les autels qui sontceait x Ilïle ,’ ^ es cendres ne se diflìpent point, & les moti-vant 1 y l a !He y demeurent entiers. Bellon en décri-g ne a s'réce , dit : l’Athos , la plus mémorable monta-ì es 4 Eu d un accès dificiîe d une telle hauteur , quef 0!1 ts ne montent point jusqu’à son sommet, & que°mbre s’étend jusqu’à i’isie -de Lemnos. Valérius

ATH joi

Flaccus& Stace pat ient de la hauteur du mont Athos dansle même sens. Venons présentement aux observationsdu P. Ange Lorédano. Ce P. né & élevé dans l iste de Na-xie, s’érant fait Jésuite, demanda d’être envoyé million-naire à Constantinople , & en divers lieux de la Gréce ,d’où étant de retour à Rome , il raconta au P. Riccioii cequi fuir.

Le 2 avril 1658 , ce pere arriva au nord-ouest de Pistede Lemnos. Il y séjourna trois jours, & les deux derniersfurent employés à observer. Comme il savoir ce qu’ondit de sombre du mont Athos, qui couvre Piste de Lem-nos , il observa que le soleil éroit à demi caché derrièrele sommet du mont Athos, durant trois quarts d heureavant son coucher; un quart d’heure après qu il futcaché derriere la partie la plus septentrionale & la pluslarge de la montagne, une ombre très-sensible se répan-dit sur le rivage de la mer ; pendant ce te ms les rayonsdu soleil restéchisde dessus les íommets des montagnes dela Thrace , qui font au nord, & couvertes de neiges ,continuoient une lumière pareille à celle du jour, &quidure jusqu’au coucher du soleil. Il partit de Piste le soir 4 e .jour,& navigua toute la nuit vers l’Athos, où il n’arrivaqu’un peu avant le midi du cinquième, à cause du calme.U demeura auprès des moines de sainte Lante jusqu’audimanche des rameaux , monta jusqu au quart du mont ;delà regardant l’Archipel avec un télescope , il vit Pistede Lemnos si voisine en apparence de la montagne ou ilétoit, qu’elle ne lui parut pas éloignée de trente milles,quoiqu’il fut bien assuré par le témoignage des habicansqu’elle en étoit à plus de quatre-vingt. Ce qui marque »dit le P. Riccioii, que cette quatrième partie est bien hau-te , & que la distance de là à l’iste de Lemnos , doit pa -raître moindre, parce quelle est fous un angle plus petittla réfraction peut cependant être cause en partie que Pistede Lemnos paraît moins éloignée ; car le P. Lorédano ditavoir souvent remarqué que les istes paroistbient ou pluséloignées, ou plus voisines, ou même cachées, selon quePair étoit différemment affecté. Les neiges 8 c l’extrèmefroid ne lui permirent pas de monter jusqu’au sommet.Mais il difoit que les moines de sainte Laure avoientcoutume en été d’y monter pour célébrer la messe dans unechapelle qui y a été bâtie ; qu’ils partoient au matin dumonastère de sainte Laure, éloigné de la mer , d’environsept milles, qu’ils arrivoient au sommet avant midi parun chemin rrès-difHcile, parce que le mont.s’éléve tout-à-coup comme une çolomne si haute , qu’il fait frémirles navigateurs qui passeur tout auprès. Il ajoutait queles moines retournent le soir à leur monastère, & quela mer est si profonde en cet endroit, que les ancres quiope un cable de 400 pas, c’est-à-dire, de detix mille piedsn en trouveraient pas le fond. Il en fort quelquefois desbaleines j qui renversent les barques, & dévorent leshommes qui navigent auprès de cette montagne. Voicice que Lucas dit de cette montagne, t. 1, c. 29, p. 201»Sc íuiv. Etant à Salonique , qui n’est pas éloignée^ duMonte Santo , c’est-à-dire , du mont Athos, si célébrédans les anciens poètes pour fa hauteur, & si fameuxparmi les Grecs modernes par la quantité de solitaires &de moines qui s’y trouvent: je crus devoir/y aller pourvoirde mes propres yeux, ce qu’on m'en racontoit. Je parcou-rus donc pendant plusieurs jours ce désert si renommé ;je puis dire qu’il y a peu d’endroits que je n’aye visités,jusqu’à une chapelle qui est au sommet de la montagne& où l’on ne va presque jamais. Lorsque j’y montai il3? avoit encore beaucoup de neige du côté du nord : le resteétoit fondu par le soleil. Le sommet est un roc vif & sansarbres, ou la neige ne reste pas si long-tems que dans lesvalons. Après en avoit passé plusieurs à mi-côte , la plu-part fort ombragés, nous arrivâmes à la chapelle qui estfur une montagne fort élevée. Les religieux qui l’habitenti’ont consacrée à la mémoire de la Transfiguration; l’ony chante la meste Sc l’on y passe la nuit le six août avecun concours de monde extraordinaire. Au reste , elle estassez bien entretenue pour n’être fréquentée que dans legrand été. Le bâtiment n’a d’extraordinaire , que fa si-tuation. Il est surprenant que l’on ait pû élever une cha-pelle, dans un lieu où l’on ne sautoir demeurer un quartd’heure fuis un grand feu.

Ce que nos géographes appellent communémentMonte Santo _, ne renferme pas feulement le mont Athos ymais encore la chaîne de montagnes qui le joint au cpn-