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Tome premier. A - B.
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Osons Blandufu , speadidm vitre.

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rné de murailles avec des portes, des sosies, &. lïf |corps d’officiers de ville qui onc foin de la police Imais ses maisons onc peu d’apparence. La riviere de. _ . .... Brêle, dont le cours commence à deux lieues au-deílus

'Cependant Cruquius avcut averti, il y a Iong-temps,qite ^^imale, & qui entre dans la mer auTreport, se•*? us lcs , anci f s exemplaires portent Bandufi&i & comme en lljsicurs branches entrant dans Blang y ; »

1 on a écrit long-temps ks ae par un* simple, avec une canal auj loi serr de fnfs , d „ rAé st’Ab-

petite marque au-delious, qui etoit souvent negìigec,

Cruquius a peut-être écrit Bandufia pour Bandufie , quiest au vocatif. C’est de cette maniéré qu’on lie, dans la

•belie édition d’Horace par de Cuningam,

Osons Bandufie, fpkndidior vitre.

Si l’on dit que Bandufie est bref, il ne faut que se sou-venir que les anciens poètes latins comptoient pour

ton plus large canal, qui lui sert de sosie du côte <beville, sépare la Normandie de la Picardie, & sediocèse de Rouen de celui d’Amiens. 11 y a deux p a *roisiës dans l'enceince de tes murailles : sçavoir, Notre-Dame & saint Denis, gouvernées par un seul curé, qu*est chanoine régulier de Saint-Augustin, nommé pafl’abbé de Saint-Laurent d’Eu. La nef de l’église deNotre-Dame est grande & asiez bien bâtie; mais unepartie de la voûte tomba en 1689, L’on voit près decette église un hôpital sondé par feu Mademoiselle

longue une voyelle breve, quand le mot suivant com- d’Orléans de Montpensier, comtesiè d’Eu, qui a établimençoit par plusieurs consonnes de fuite; il y en a quan» dans cette maison quatre lœurs de la charité, avec unetité d’exemples tant dans Virgile que dans Horace. petite chapelle où l’on dit la nielle. La justice est ad-

BLANES, perire ville maritime d’Espagne, en Cata- ministrée par les officiers de la ville d’Eu, qui viennenCîogne, près de la riviere de Tordeta, Lc au nord de son tenir la juridiction à Blangy, où il n’y a qu’un lieu teembouchure. Michelot, dans son Portulan de la Mé- nant particulier, qui est le juge du heu. Ses habitans

diterranée, n’en fait qu’un village, & décrit ainíi lesenvirons par rapport à la navigation. Entre le petit vil-lage de Tavitle & le village de Blancs, qui est fortgrand, 1 st une grande plaine, par laquelle coule unepture riviere (la Bordera ) oorcee d arbres; elle Forme

qui font fort laborieux, cultivent quelques terres à bled& à chanvre, & recueillent quelques fruits. Ils fréquen-tent les grands marchés d’Abbeville, d’Anmale, deNeuíhâfel, de la ville d’Eu , & autres, se trouvant heu-reusement situés, comme au centre de ces quatre villes,

une longue pointe de fable, qui s’avance un quart de dont ils ne font éloignés que de cinq lieues ou environ,lieue en mer; ces arbres aident à la reconnoître. Le Une cinquantaine de tanneurs font une partie du com-

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village de Lianes est situé fur le bord de la mer , à unmille & demi à Test de l'embouchure de la riviere.Vis à-visle village de Blanes il y a un grand couventqui paroît ruiné, qui en donne la connoiísance, Scentre la riviere & ce village on voir une espece de toursituée fur une colline. Du côté de l’est de ce village il ya une grolîe pointe qui s’avance un peu en mer, furl’extrémiré de laquelle il y a un grand couvent de Ca-pucins, Cette pointe paroît isolée de loin ; & lorsqu’onest proche de la côte, un peu au-deílus de ce couvent,on voit fur une autre hauteur une grande tour en ova-& quelques petites fortifications. On voit aussi

merce de ce bourg, où la riviere fait aller plusieursmoulins pour divers usages. L’on y éleve des pouimsdans les prairies, parce que le troisième mercredi de cha-que mois, il y a un uès-gros marché franc, où l’on vendquantité de chevaux, de bêtes à cornes, pieds fourchés,des étoffes, des toiles, & plusieurs autres fortes demarchandises & denrées. L’on y tient aussi les marchésordinaires tous les lundis, les mercredis & les vendre-dis , fous les halles couvertes, où l’on débite le bled ,le chanvre Si les autres grains. Dans le fauxbourg deBlangy qui en est séparé par la riviere, il y a un petitcouventdc Cordeliers, qui est du diocèse d’Amiens,

le, . . . , , . ...

tant soit peu plus haut, fur une plus hante éminence, aussi-bien que la pareille de ce fauxbourg, comme aussiune autre tour ronde revêtue de quelques fortifications, l’abbaye de SerY , qui n’en est éloignée que d’un quartProche cette pointe, vers l’ouest, il y a deux ou rrois de lieue. Cette abbaye appartient aux Prémontrés réfor-ccueils hors de leau ; on peut mouiller avec des més : ils y ont bâti une église assez propre. La forêt

galères Sc moyens bâtimens vis à-vis de Blanes, avecles vents à la terre, & on y peut être à l’abrides vents d’ouest au moyen de la pointe qui s’avanceau large. Lorsqu’on vient de l’ouest, & qu’on est aularge par le travers de cette côte, on découvre entreMataron & Blanes, tant soit peu plus proche de Ma-taron , une haute montagne en pain de sucre , Scasiez aiguë; & vers lest de cette montagne une autreroute plate fur le haut, qui fait reconnoître ce lieu.Les courans, le long de cette côte, le plus souvent vontau sud ouest } & quelquefois au nord-est.

BLANgiÁNAî, ou Blandiani. Ortélitff trouve un

d’Eu, dans laquelle il y a plusieurs verreries, esta unquart de lieue de Blangy, elle seleve fur un agréablecoteau d’où l’on découvre quantité d’objets qm plai-sent à la vue. LeTnoulm d’Hollande appelle ainsi , parcequ’il a été bâti & long temps gouverné par un Hollan-dois,en est feulement à demi-heue. L’on y dégraisietoutes les" années pour environ un million de draps dela manufacture d’Abbeville. En descendant la rivierede Brele, outre l’abbaye de Séry Sc ce moulin, on voieà trois quarts de lieue de Blangy, le château ruinéde Montchaux. Plus bas est celui de Gamaches; le châ-teau de Rieux est dans les terres, à côté de Montchaux.

peuple de Gcrm an i e ainsi nommé par Isidore, & avertit ce font toutes maisons de grande apparence, situées auqu’un manuscrit portoit Blagian^®. milieu ssis terres qni produisent un bon revenu aux sei-

BLANG 1 ES, ou Blangis ou Blangy, village des gneurs à qui elles appartiennent. Le château dePays Bas, au Hainaut, dans la prévôté de Mons, en- Pierre-Court & celui de Sénerpont font au-destùstre Condé, Mons & Bavay. Ce fut entre ce village & de Blangy. * Corneille » Dict. Mémoires drejfe's fur lescelui de Malplaquet que se donna en 1709 , le 11 sep- lieux.

tembre , la fameuse bataille entre l’armée de France BLANU ou Eblani , selon les différais exemplairescommandée par les maréchaux dc Bousiers Sc de Vil- deProlomée, ancien peuple d’Irlande. Orrébus dic quelars, & l’armée des allies commandée par le prince dans le sien on liloit HtBDVNi 'EJlùnt. Voyez, Ebla-Eugene, & par le duc de Marlboroug. Comme les al-liées éroient du côré de Blangis, & 1 " François du côtéde Malplaquet, de là vient que cette journée set nomméela bataille de Blangis par les uns, & dc MALPL4.q Ut -.par l es autres.

1. BLANGIS. Voyez, l’article précédent.

2, BLANGIS, village de France, en Artois, avec ___ ^ .. lt

une abbaye de 1 ordre de S. Benoît, fur la petite riviere bourg défendu par un château bâti fur se fomme/d unsdeTernois, entre Hesdìn Sc S. Pol. * Diiï. géog. de S montagne. Les comtes de Bla iksnheim étojenc autre-

MENS.

BLANKENBERG. Voyez. BlaNck^Nberg.

BLANK.EN 30 LJR.G. Voyez. Bl ìnck^nbourg.

BLANKENiibiM ou Bl 4 vck. n-heim , petit payjd’Allemagne, dans celui d'Eytsel, dont il fau partie. Ilconfine avec l’archevêché de Cologne Sc le duché de Ju-liers. Le chef lieu dc ce comté est Blankenheim ,

Pays- Bas.

BLANGY, gros bourg de France, dans le comté2 ’Eu, en Normandie. II est situé set la Biêle, â quinzelieues de Rouen, à cinq d’Abbeville & de Neuchâtel,& pourroit palier pour une petite ville, puisqu'il est fer-

fois fort pustsens dans le 91V, dfyisel. Gérard’qùi"fm sedernier, ne sel ta qiu ricin nllj;, & par une J.u obíei vésdans la maison, I aînée ^ui -voir épaulé Gérard comtede Leisein Sc seigneur de Jahers, hérita des biens de lotipere j mais Guillaume Ion fils étant mort faus enfans l’an