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Tome second. C - F.
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dont elle est la capitale. De Longuerue ( a ) dit qu’on Rap-pelle en latin Ca/iellum Arri ^ouCafiellum novuffl Arn.Pierre ( b ) des Vaux de Cernai en fait mention dans sonhistoire. Elle étoit déja alors considérable, & la princi-pale place du Lauragais , ayant succédé àl’ancienLaurac.Cette ville est célébré par la déroute d’une armée derebelles en Languedoc Pan 1632, commandée par Gas-ton duc d’Orléans, Sc mise en déroute par le maréchalc!e Schomherg. Le due de Montmorenci y fut blesse Scpris combattant contre le roi , Sc pour crime de hautetrahison, conduit à Toulouse Sc décapité la même année.La ville, dit Piganíol de la Force , t. 4 > p■ 7 ^ » t:st surune petite éminence - au pied de laquelle est-un bassindu canal royal de Languedoc, qui passe au midi de cette■ville. Le chœur de l'église collégiale est assez beau. H y aaussi dans cette petite ville quelques maisons assez pro-pres : celle du lieutenant criminel Serignol est la pluscommode. Les rois de France y ont logé lors qu’il ontpassé par Castelnaudari ; Sc Louis de France duc deBourgogne , pere du roi Louis XV y logea en 170 j.C’est .dans cette maison que le duc de Montmorenciétant blessé Sc pris, comme j’ai dit, fut porté fur uneEchelle. La maison du juge-mage , appelle du Cup estaussi très-commode » la reine mere de Louis XIV. ylogea ; Sc Charles de France.duc de Berri y logea aussien 1701. (*) Description de la France - 1 > part. p. 232,( b ) Petrus Monachus vallium Cernai , híst. albig. c. 40,Dans la sénéchaussée de Castelnaudari , il n’y a aucunbailliage royal , hormis la sénéchaussée Sc le présidial.Lé sénéchal a les mômes droits que celui de Toulouse,que je rapporte en son lieu. II reçoit le serment des con-suls ; mais il n’a que cent livres de gages , payées furle domaine.

Les plaines des environs'de Castelnaudari font très-fertiles en bleds, dont on fait un commerce assez con-sidérable. On compte de Castelnaudari. à Carcassonnecinq lienes, Sc huit à Toulouse.

1. CASTELS , château de Suisse aupays des Grisons,dans la communauté à laquelle il donne son nom.

2. CASTELS, communauté Sc contrée de Suisse aupays de PrEtigœw, dont elle est la seconde communauté,à en même tems la troisième d’entre la ligua des dixjurisilictions. Elle tire son nom de Castels, château situéprès du village de Poggio. Elle a divers villages auxdeux côtés du Lanquart. Sur fa rive droite on voitTxjtzein , Pany , Puscana > St la deuxième partie duTal saint Antoine. Sur fa rive gauche font Ge-Ka tz ou JeNATz , Fidris , Straleck , Sec. II y a dansUn Vallon à demi-lieue de Fidris une fontaine d’eauxminérales qui font fort estimées, pour leur vertu à gué-ru di ve r S maux ; elles charient de l’alun, du cuivre , duvitriol, avec usl p £U jg f ou f re 8c d’oere, 8c ont la cou-leur Se le goût de vin nouveau. On en a fait aussi unp in - pour en user de toutes les maniérés. * Délices dea ' tom - 3 > P- 640.

CASTER, village d’Angleterre dans fa partie orien-tale au comté de Norfolk & au midi de Norwick. Onv 5, 1! - yps ruines de l’anc-' enne venta icenorum.CASTERIA, K»*,L ville de la Macédoine, seloncíté P ar Grtéiius. Voyez. Castoria.v^ASTHANdEA , ancienne ville de Gréce dans laagneíie , selon PLîne , l. 4, c. Q. Les anciennes édi-fia ?°p°u t Dastana , Sc c’est ainsi qu’a lu Ortélius.

e ' mardouin qui a rétabli le vrai nom. Hérodote,• 7 , n. 173 , Sc Strabon, /. 9 , p. 443. disent de mêmea/f' an&a KctoS<íu«,«, R y a p 0ur tant apparence que Plineavoit écrit Castaniea s ans aspiration; car il fuit d’ordi-naire ela, qui écrit ainsi ce nom, /. 2, c. 3 , Sc le mêmepere convient que Lycophrotv Sc Etienne écrivent K*?«-

Il'est' U ° I --^ U ^ en f°it* elle étoit au pied du mont Pélíon.

" eit a remarquer que Strabon à l’endroit cité ne parlede Casthanée ', que comme d’un village > Sc qu’Orteliusa lu dans son exemplaire. , non pas Cafihanœa , maisA I ce qui confirme ce que j’ai dit.CASTHENES Sinus , golfe de la Thrace près duBosphore, selon Pline, L 4, c. n. Le P. Hardouín ob-íèrye que ce nom Cafíhencsí e trouve dans tous les exem-plaires-U Avoue qu’il a autrefois soupçonné, à l’exemplede quelques içavans hommes , que Lasthenes feroitmeilleur 5. ue forte que ce mot feroit pour LeosthenesAíu&ìn/s ou pour Ledstheuios As«s&b<»;3e n’ose , dit-il,

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contre la soldes manuscrits, mettre Sofihene , quoiqu’ostscache qu’il y avoit auprès de Constantinople un portde ce nom , dont parle Nicéphore dans son abrégé dal’histoire à l’année 717. Voici ses paroles : Les autresnavires étant arrivés au Bosphore de Thrace, relâchentsu port Sosthene, Sc y passent l’hiver. On a outre celadans l’anthologie une épigramme grecque de Léoncele. Scholastique, fur le tableau d’une danseuse, qui étoita ce port Sosthene. Le sens de la fin de cette épigrammeest, que comme en ce lieu la mer sépare la terre, Punâc l’autre monde ,’ c’est-à-dire Pun Sc l’autre côté duBosphore avoit également applaudi à fa danse.

CASTIGLIONE. Les Italiens appellent ainsi di-vers lieux de leur pays , que nous appellerions Cha-tillon en France, Sc que les Espagnols appelleroienCC astellon.

CASTIGLIONE ARENNO , bourg & châteaud’ïtalíe dans l’état du grand duc de Toscane , entreArrezo au septentrion , Sc Cortone au midi » vers lesmarais de la Chiana, * Baudrand.

CASTIGLIONE DEL LAGO , petite ville d’Ltalie dans 1 état de l’Eglise aú Pérusin , fur la côte occi-dentale du lac de Péroufe , aux confins de l’état dugrand Duc , Sc a six milles de Cortone au midi. V

Baudrand.

CASTIGLIONE DELLE STIVERE, petite vil-le de Lombardie dans le Mantouan. Elle faiíoit autre-fois partie du duché de Mantoue , mais elle en fut sépa-rée Sc donnee à un cadet de la maison de Gonzague*dont les descendans la possedent encore avec titre deprincipauté, qui s’étend au territoire des^ environs. Elleest petite, mais forte , avec un château prés de Salfarino,à douze milles de Pescaria , Sc presqu’au milieu entreMantoue 8c Bresce. * Baudrand.

CASTIGLIONE MANTUANO . bourg d’Italïeen Lombardie, au Mantouan, à trois milles de Mantoue*en allant vers Vérone * Baudrand.

CASTIGLIONE DI PESCARIA , petite ville

[bourg] d’Italïe en Toscane clans P état de Sienne, auquartier des Maremmes; entre Piombino 8 c Grosseto.*Baudrand.

CASTIGLIONE [Lago di ], lac d’Italïe en Tos-cane , au territoire de Sienne dans la Maremme d’en-deça.II est formé par la riviere de Bruno, grossie de quelquesruisseaux. Il est de forme triangulaire. L’angle septen-trional est à Buriano , 8c c’est auprès de ce lieu qu’il íécharge de la riviere de Bruno. Sa décharge dans la merde Toscane est à l’angle occidental auprès de Castíglíonedont il porte le nom.°* Màgin , ítal.

CASTILLE. Ce mot qui signifie une partie consi-dérable de l’Espagne moderne , se prend dans quelquesoccasions dans un sens plus ou moins etendu. Quelque-fois on entend par ce mot un royaume particulier., qu!est la Castille propre ; quelquefois on joint fous ce noml es réunions Sc les conquêtes des rois de Castille, Scc’est ce qu’il ne faut pas confondre. Pour empêcher cesdifférentes idées de se brouiller , je traiterai cette ma-tière en trois articles dífférens. Le premier fera de la Ckr-tille vieille ; le second de la Castille neuve , Sc letroisième de la monarchie des rois de Castille en dif-férons tems.

CASTILLE , [LA VIEILLE ]ou l’aNcienneCastille , en latin Caflella vêtus , est la Castillepropre. Elle a la nouvelle Castille au midi ; l’Arragonâl’orient; la Biscaye , la Navarre 8c l’Asturie au nord,g: le royaume de Léon au couchant. Sa plus grande lon-gueur du nord au sud , depuis les confins de la Biscayejusqu’à Sierra de Pico, est de soixante Sc dix-sept lieuescommunes de France. Elie ressemble assez à une pyra-mide, dont la base se doit prendre dans la longueur quej’ai marquée, Sc qui va en diminuant àToríent, vers lesconfins.de l’Arragôn. Là elle est épointée, Sc pour êtreune pyramide entiere , il faudroit que les bornes mé s1 'díonales , qui passent au midi de Síguenza, s’éteiidí entjusqu’à Sarragoce. Sa. plus grande largeur qui , e „ }prendre à la latitude de Valladolíd , ou * cemême chose, la hauteur de la pyramide est J- S

mêmes lieues. Deux des plus grandes . f de ten-P I

pagne y ont leur soutee : 'L°îL noR"7nî

Fuente d’Ivero , que nos cartes u , "minent

mal Fmntibrc ou Fontibre, B traverse ensuite les pays