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Tome second. C - F.
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CATENNENSES , peuple ancien d’A fie dans íaPamphylíe, selon Strabon, /. 12, p. 570. II étoit voi-sin-da territoire de Selga,

CATERLAGH, Catherlagh, CaterlouGh oaCatèrlogh , ville d'Irlande dans la province de Leist-fter , au comté de Caterlagh dont elle est la capitale.EUe est située fur le BarroW, dans le voisinage du comtéde la Reine, 8 c presque à trente-huit milles air sud-ouestde Dublin; 8 c est munie d’un Château. Elle a dostné letitre de vicomte à la noble famille des Ogles , dont ledernier qui l’a porté étoit Guillaume Ogle. Le duc deWharton est aujourd’hui marquis de Catherlagh. * Etatprésent de. C Irlande, page 3 6 .

Te comté de Caterlagh, ou Catherlagh , con-trée d’Irlande dans la province de Leinster. Les Irlan-dais le nomment Cimtac Cheatersoug. Il a Wicklow 8 cWexford à l’est , Kilkenny avec une partie du comté dela Reine à l’ouest, Kildare au nord, 8 c Wexfórd au sud ,& au sud-est. II a víngt-huít milles de long & dix-huít delarge. Le terroir est fertile, Sc il y a quantité de bois.On le divise en cinq baronies, qui font celles de Ravíi-ly > de Caterlagh, de Forth, d’Idrone 8 c de S. Mulin.On n’y trouve que deux villes. Caterlagh est la feule quiait droit de tenir marché public , mais Loughlín a droitaussi bien qu’elle d’envoyer ses députés au parlement.CATH. Voyez, Cat/

CATHdENA, selon Etienne le géographe, ville desIndes, où le roi est choisi à cause de sa beauté. Xylandercroit que c’est la même chose que Cathea de Strabon ,stuifait mention de Cathea Sopitis- Voyez. Sopitis. C’estàns doute la même chose que les Cathées de Corneille.

CATHALIS , ancien lieu de la Palestine, duquel ilest fait mention au livre de Josué , chap. 15 , tel que lecite Ortélius. Je 11e le tronve ni dans l’hébreu , ni dansles Septante, ni dans la vulgate , mais bien Cethlis;le même auteur dit que S. Jérôme lit en cet endroit Ce-this , 8 c ajoute que Cassiodore nomme les Cathaliens.

* Var. 1 , ad Faust • prap.

CATH ARA. Ville de la Mésopotamie , le long duTigre, selon Ptolomée. I. 5 , c. 18.CATHARCLUDORUM REGIO. Pline, l. 7 , r.

* > met ce pays dans les montagnes qui font à l’ouest desIndiens. Il dit qu’il y a des Satyres d’un.e grande lége-r Çté , qui courent tantôt fur deux pieds 8 c tantôt à quatreP ie ds , avec un visage humain, & qu’on ne les sçauroitP r endre s’ils ne sont vieux Ou malades. Ces Satyres res-

e mblent bien à une éspece de singe qui n’est point rareces pays-là. Quelques éxeiíiplaires au reste portentI jA tardudorum , d’autres Cartadulorum.CATHARE Diodore ,l. 17, nomme ainsi un peuplees Indes > dont les femmes se bruloient vives avec leurs™ aris morts. Quelques sçavans l’expliquent du Cathay.d 1116 P^oit pas nécessaire, le Cathay est bien au-

ela de l’Indus, auprès duquel cette barbare coutume estCn p' atÌ Présent usitée.

Y A THaRUM, nom latin de Cattaro , ville de•LJalmatie,

CA/HARUM PROMONTORIUM , promon-toire de la Libye intérieure > selon Ptolomée, /. 47 c. 6 ,grit' ayS 11116 U0US appelions présentement la côte de Ni-tioVs 6 ^ m p S Ce pa y s étoit si peu connu avant les naviga-ce que st P ° rt . u § ais > qu’il faut compter presque pourrienPtolom/ 3 f C l ens en ont écrit. La situation que lui donnest 6 l? ìr Sue ce lieu n’a rien de commun aveccons/ ^ J rt A ms tr °uve nommé Catharensis , dans la

'lanén eilCe u^ e r Carthage - Je ne scais oíl ^ chercher - cargéographie sacrée de l’Afrique, dressée sur les mémoi-

aucnn Cette asrembl ée, conservés par S. Optât, ne faitucune mention de ce siège. L’église Chrétienne desP miers siécles ne s’est jamais étendue jusqu’au fleuveun ,^?us appelions le Sénega. Ce n’est pas qu’il n’y aitnotice-- -, nommé Catharensis, 8 c dans la colleRion desfous st ' 1 a ? ne écrite par un évêque de Cathare,même stTíst 1 ^ ^ ^? aa XXII, mais il recoftnoît lui-point diffères r j 6 n an pour ^ métropole ; 8 c il n’estDalmatie , danQ^ ^ TAR ,°’ ou Cattaro , évêché denífe, pour st Pendance de la république de Ve-

de Bari , au royaum^ài^ , civil ' Inique suffragantdans la liste des évêcb-i-- aples ’ nomme on peut voirCattaro. au mot Archevêché. Voyez.

CÂTHARUS. Voyez. CiTHARtrs.

CATHAY , grand pays d’Asie. Queíqiies-Uns éêri-vent Catay , d’autrës KàtAï , Kàthay , ou même Ki-tày. On a long-tems cru que le Kitay étoit dàtìá láTartarie. II est dans l’empire de là Chiné, & ce nom estprincipalement attribué aux sept provinces septentrio-nales ( a ) de ce grand royaume , qui répondent à lá Sé-rique des anciens , à peu de choses près. La partie dumidi, qui contient les neuf autres , est appëllée Mangi » Saest le pays des anciens Sines. Les Tartares, ( b ) lesTurcs, les Persans , les Russes & autres peuplés orien-taux, continuent toujours d’appeller la Chine , l’empirede Kitay ou Cathay. D’Herbelot parlant conformé-ment aux géographes arabes, dit que Khathay Sc K ha-THA. est st nom de la Chine septentrionale , qui a tou-jours été gouvernée par deS Rois , dans le plus âncienôtems dont sts historiens des Orientaux font mention»On peut voir ce qu’il rapporte de ces anciens rois dansson livre. Les villes de Khanbalig ou Cambâlu aujour-d’hui Péckin Sc celle de Namkink , la même que nouaappelions Nanquin , font les capitales du Cathay. Plu-sieurs ont confondu le Cathay Sc le CaracaThay*V au mot Caracatay, la différence qui distingue cesdeux pays. Hifl- de Gengizsian. ( b ) Hifl. deTatars. p. 41»

CATHEES , peuples dont parle Arrien , Sc que laconfirmite du nom fait prendre par quelques-uns pourceux du royaume de Catay , dans la Tartarie. Ils esti-mulent beaucoup l a beauté, 8 c choisissoient pour leur roicelui qui leur paroissoit le plus beau de tous. Lorsque:quelque enfant naissoit ils l’expoíbient à la vue de toutle monde, afin qu’on jugeât par les traits de Ion visage,s’il méritait d’être conservé , 8 c selon le jugement quten étoit feít, ils le laissoient vivre , ou ils le faifoientmourir. Us teignoient leurs cheveux Sc leurs visages dedifférentés couleurs , Sc avoient grand foin de se parer»Les femmes fe bruloient lorsqu’elles avoient perdu leursmaris, suivant la loi qui fut faite , fur ce que la plupartd’elles les quittoient ou leur donnoient du poison , pour8'abandonner fans contrainte aux jeunes amans qui leurplaisaient. Ces Cathées étaient vaillans , 3 c surpassoientleurs voisins en expérience pour 1 art militaire. Corneillecite encore Eusebe , de prxpœr. eyang. L 6 , c. 22 , 8 cPline, s 6» c. '22, il pouvait se dispenser de la dernierscitation qui est fausse. * Corn- Dict.

(JATHEI MONTES , montagnes de la Sarmatíed’Asie, selon Pline, /. 6 , c. 7. stui y met la source di*fleuve Lagons , qui reçoit l’Opbare.

CATHELAGNE. Voyez. Catalauni ScChalons;

CATHEN a ou CaNTENNA , selon divers exemplai-res de Frontin, /. 2 , c. Z. Ce doit être un lieu peu éloi-gné de Rhegium Julium , comme le remarque Ortélius ,fondé fut la vie de Crassus écrite par Plutarque. Modiusdoute s’il ne faudroit point lire Catane.

CATHERINA-THAL , couvent de filles eft Suisseau Turgow. J’ en par le à l’artícle de Diessehofen. Voyez.ce mot.

CATHERLAGH. Voyez Caterlagh.

CATHET, ancienne ville d’e Palestine dans la Tri-bu de Zabulon : Les versions fur l’hébreu lisent Kata-th; les Septante"K atan ath : Ortélius trouvece même lieu nommé Cathéter dans Jéremie, lansdire en quel chapitre , ou Koêiaí selon les Septante. * Jo“sué, chap. 19. f. iy.

CATHIEREMiT/E, ancienne nation de la terrePromise , voisine des Gabaonites , selon Josephe , ant.I. 5 , c, 1. C’est la même chose que Cariathiarim de Jo->sué, c. x 5. V. Masius ín h. 1 .

CATHILCI , ancien peuple de la Germanie. Stra-bon, /. 7, p- 292 , le met au nombre de ceux qui furentsubjugues par César. Dans la version latine 8 c la table,on lit Cathili , mais le grec porte II faut néan-

moins avouer que cette nation est nommée par Strabon ,avec plusieurs autres peuples dont la plupart des nomsfont estropiés.

CATHIPPI , nom d’une ville d’Asie quelque partvers la Médie ou la Parthie , selon O rose , Clté patOrtélius.

CATHNESS. Voyez Caithnêss.

CATHOLICA. Voyez Catolica. v

1. CATHON, isle de l’archípeì, selon Fomp OIUUS

Mêla. Voyez Co t ho n.

Tome 11 -

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