CHANTONRY, ville de l’Ecosse septentrionale, aïtcomte de Ross, entre Rosmariti 8c Innerneís
CHANQUE, ifle de l’Océan oriental, íur les côtesde la Chine, dans la province de CheKÍang, à 29 deg.*5 min. de latitude. Le P. Martini écrit ce nom avec unC. Chanoque. * Atlas Sïnìcus .
CHANSI. Voyez Chaknsi.
CHANTABOUN, ville maritime d’Aíle, íùr laCote orientale de 1 a haie de Gassomet, fur une riviereappellee auffi de même que la ville qu’elle arrose. Lenom de la riviere Sc de la ville se trouve écrit Chanta-boun , Ghantebón , & Chantebounne. Le premiere st employé par le P. de Fontenay, que je citerai ci-npres 5 le second par de la Loubere 8c de Pille, ScE troisième par Gervaise, qui dans son histoire natu-relle 8c politique d u royaume de Siam, part. 1, c. 2 » p.
parle ainsi de la riviere qu'il compte comme la troi-ueme entre les principales du royaume. Este n’est pas ,«-B > si grande que la premíere > £ qui passe à la capí-.3] mais elle peut porter plus aisément de grandsVai sseau. x . a s on embouchure à P orient du grandToste, à huit degrés quelques minutes de latitude sep-tentrionale Quoíqú’il y ait àl’entrée un grand banc de, on y a toujours quatorze ou quinze pieds d’eau.oilà pour la riviere, voici pour la ville. Quoique lesP‘q. s qui font dans la partie méridionale [j du royaumee oiam ] ne soient pas tout-a-faít si considérables, elles?. e Lissent pourtant pas d’avoir leurs beautés particu-•cres. Chantaboun est fans contredit la plus belle. Ellefortifiée autant qu’elle le peut être pour le pays.
Lhaou Meiianghâng, surnommé le roi Noir.Fa
ondée sur les bords de la riviere à qui elle a donné sonjjom. Elle est frontière de Camboye, 8c ne se trouveloignée de la mer que d'une grande journée de chemin.e E. de Fontenay, nous donne une idée moins avan-tageuse de cette ville dans une lettre au P. Verjus, in-ifée par le P. Tachard, dans le second voyage des PP-jésuites à Siam. II remonta la riviere. Elle est large,j.'t'ilj & environnée d’arbres; mais elle a peu de pro-°ndeur. On volt quantité de ruisseaux qui s’y rendent\*?ilieu des bois, & qui viennent des montagnes0l fines. La ville est située au pied d'une de cesScandes montagnes, qui font une longue chaîne du<jPtentrion au midi, 8c qui séparent le royaume deIa m de celui de Camboye. Chantaboun est sur une hau-ìì r au , milieu des bois. Du côté que nous y entrâmes,Paroiffoij. enfermé d'une enceinte de vieilles planches,Us Propres à défendre les habitans des bêtes sauva-^1 S ’sih’à les assurer contre les ennemis. Ayant marchék g us ° quart-d’heure, & presque toujours dans l’her-
<j J Us qu’aux genoux, nous arrivâmes enfin à la maisoníàns^ 0UVerneUr ’ " ' étoit bâtie de simples bambouesdans ai * CUn ornement.... La sale du conseil consistoitde b U - nS couvertUr e de roseaux, soutenue par des piliersdlevé d ,3UX st uatre c °h is & au milieu, Le plancher étoitp Qn environ cinq pieds au-dessus de la plate-terre,^ montoit fans autre façon par une piéce de boisC or r0î jde 8c un peu inclinée,ge d^Cl!^ 6 attr *kue au E- lachard lui-même ce voya-
où il anroTf b ° Un> í a ’Ì te , d ’Z VO } r E e S ardi àla ,
qui lui eí > r v “ fiue c est le P. de Fontenay qui écrit ce!a Chine arrivé a P s ès Id" embarquement de Siara pour
CHAMTattxt
section de Fonte ’ ^ ourg de France, en Poitou,
CHATEL ou Chantel le Cha-de France a & 1 ^ m pl em ènt Chantel, petite villefur le bord rn^ a -j S - le , ourbonnois, élection de Gannat,jettant danLlal- 011 ? 1 de k riviere de Double, qui, sese Perdre dans l’Aif-’. au ' dessu . s de Saínt-Pourçain, varasé, anrès anp Ier ' Elle avoít un château qui futEfance CQnr j a COnn étable de Bourbon eut quitté labon y - Cdà V. Lm ducs de Bour-
cet »e ville .ft r c , qc.'i.jìt - ma ; s depuis ce rems-là
haMt'ns El . ft e> & elle «“«r,,de Peutinner v n "so, no *? m ée Cantîlia, dans la carte4 > long. 2? ' Aà dans Sid. Apoll.é P i&. 13 ,lib.
.,CHANTEMER L fé 10 ' .
d hommes, de Perdre de ^ n T meri £ a - autrefois abbayeÇ Augustin > en Champagne,
C H À
au diocèse , Sc à douze lieues au nord-ouest de T rayes ;à trois lieues au nord du confluent de P Aube & de lâSeine. Les religieux en ont été transférés à Pabbaye deS. Loup de Troyesen ibpo, 8c le monastère supprimé;Cette abbaye avoit été fondée par Henri I. du nom,comte de Champagne en 1180, qui étant alors dange-reusement malade, la fonda pour obtenir le pardon déles véxations, levées de tailles Lc subsides, Sec-- C'estainsi que ce pieux prince s’explíque dans la charte decette fondation. 11 mourut peu de tems après i regrettéde tous ses sujets. Pierre le Vénérable, abbé deCîuni»parle de ce prince avec beaucoup d'éloge. * B augier -Mém. hist. de la Champagne, t. 2 , p. 213;
CHANTERSíER, bourg dé France, en Provence jau diocèse de Digne. II est remarquable pour avoir étéla patrie de Pierre Gassendi, qui y naquit Pan 1502, Scmourut à Paris , le 24 Octobre 165 <.
CHANTEUGE, Cantogilum , dans l’Áúvergnèiau diocèse de Saìnt-Flour. 11 y a en ce lieu , un prieuréde Bénédictins , de la congrégation de S. MaunCHANTILLY, Cbantilliacum , bourg de Pííle-de-France, fur la petite riviere.de Nonette > à sept lieuesde Paris , 8c a une de Senlis. II y a une belle forêt ,très-pj-opre pour la chasse, un grand château, 8c dès écuriesmagnifiques. La grande cascade est très-belle. Onyvoítaussi un beau labyrinthe. Chantilly appartenois autrefoisà la maison de Montmorencí, d'ou il est tombé par' suc-cession a celle de Bourbon Coudé.
CHANTOCÉ, petite ville, château & bâroníe déFrance, en Anjou , près de la Loire , à main droite decette riviere, un peu au-dessus d’Ingrande. Ce lieu étoitautrefois si considérable , que ses anciens seigneurs per-laient le titre de prince de Cflantocé. II sut donné enappanageà Gilles de Bretagne, premier du nom , troi-sième fils de Jean V , duc de Bretagne, & depuis à Gil-les de Bretagne II. du nom , fils de Jean VI > duc déBretagne. 11 appartenois dans ces derniers tems au mar-quis d’Avaugour. * Piganiol de la Force , tom. 6 » page
^ CHANT OCTAUX > Caflrum telfum , ville de Frais-ée , en Bretagne , au diocèse de Nantes , fur une mon-tagne auprès de la'Loire, à quatre lieues au-dessus deNantes. Son nom devroít être Château -Ceaus, &plusieurs le mettent dans P Anjou, parce qu’il est íur lafrontière. Le château fut rasé, lorsqu'il fut pris par lesbarons de Bretagne, qui. l’aflìégerent pour délivrer leurduc Jean VI, que la comtesse de Penthiévre y retenoitprisonnier. Ce lieu appartient présentement au chef de lamaison de Bourbon-Condé.
CHANT O EN ou Chantoin* autrefois CanAedìn,en latin Cantobena, abbaye de filles» puis paroisse, &enfin couvent de Carmes déchausses , prés de Clermonten Auvergne, où ils se sont établis en 164z. * BailUt ,topogr. de Saints , p. 574-
CHANTON ou Xantung. Voyez Channtón.
CHANTONICE, contrée d’Asie dans la Carina-nie, félon Pto-lomée ,l.<5,c. 8, ou plutôt selon l’ancieiiinterprète latin , car le grec porte Acanthonitis
jL)Ccívêovs!is>
CHANTRIGNÉ , bourg de France » dans lâ géné-ralité de Tours , élection du Mans.
CHANYE, forteresse de là Chine, dáns la provincecPpunnan, au département de Kiccîng, premíere forte-resse de la province. Elle est plus Occidentale que Pékin jde iZ deg. 58 minutes, par les 25 degrés 15 minutesde latitude. Atlas fmensis.
CHANZIT, défilé près de Méliténe. * Coriflan. Per-
phjr. admin. imp.
1. CHAO , ville de la Chine, dans le PeKeli -, au dé-partement de Chintingj quatrième métropole de cetteprovince. La latitude est de 38 degrés 20 minutes. * At-las Siniats.
2. CHAQ , ville de la Chine, dans la province déJunnan , 8c la seconde du département de Ti ali, secondémétropole de la même province. La latitude est de 23degtés 46 minutes. Près de cette ville est le mont „ un-GY , où l’on voit une grande hauteur de terres appor-tées , fous laquelle font inhumés plus de deux cens millehommes du royaume de Nanchao, lèsqsie s ans Une ba-taille donnée contre les Chinois, furent tailles en piè-ces fous la conduite de Tangsienyu. prés cette victoi-