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Tome second. C - F.
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> pour ainsi dire , le chemin à íbn fils aîné f pafadoption] qui devoir aller en Arménie pour faire laguerre aux Parthes & aux Arabes. Cette ville a encoreproduit Isidore de Charax, auteur de plusieurs ouvrages,dont malheureulement il ne nous reste que les ManfionsParthiques, r-vMor itapêii- or , où il donne les dis-tances par Mansons ou journées de chemin, ou parchoenes , forte de mesiire que j’explique en son lieu.Aje Périple de la mer Rouge par Arrien,, ne décrivantque le bord de la mer, Fauteur n'a eu garde de parlerde la ville de Charax, qui en étoit dé j a si reculée duteins de Pline; mais il fait mention,p. 20, edit. Oxon.de la contrée de Pasin, «--A n««-;W Ce nom de

7“í* n ou Palmes a été défiguré par les auteurs ou parleurs interprètes. On lit dans le Xiphilín latinTop asini ;niais c'est qu’on a confondu l’article grec avec le nomde Pasin. J a p rera iere devoit demeurer dans le grec,& ne devoit point fe trouver dans une version latine.

. . auf res trompés par la prononciation de ces deux motsjoints ensemble Charax Pafini, ont cru qu’ilfalloit direPdfìnus ou Spasmes. Hermolaùs, dans ses corrections furnne, cite une histoire des Indes dont on ne connoîtP°’nt Fauteur, où il est dit que cette ville de Charaxa été autrefois nommée Diridotis. C’est une erreur,Ce tte Diridotis est la Térédon de Ptolomée-/..*• CHARAX, ancienne ville de Fille de Corse,e lon Strabon, l. 5. p. 224. II ne dit point dans quellePartie de Fille elle étoit située.

0GDARBANC8, montagne d’Asie'dâns la Médie.11 la paífoit pour fe rendre de Babylone à Ecbatane,rapport de Pline, /. 6, c. 27, fur quoi le P. HardouínîMarque que c’est une partie du mont Zagrus.CHARBYRIS. Voyez Cha «Abris.CHARCAMIS.la même que Carchemis. Voyez cetoiot.

CHARCAN. Voyez Arcan.

CHARCAS, province du Pérou avec une audience^°yale, dont la jurifdiction s’étend fur les gouvernemensu Fucuman,de Sainte Croix de la Sierra,du ParaguayPropre Sc de Rio de la Plata, Cette audience commenceNord par les dix-fept degrés de latitude méridionalej es du fleuve Nombre de Dios , & le commencementç? lac Collao , Sc elle est bornée au sud à la vallée de^°P la po, où commence celle du Chili, par les vingt-ta lt: ,^ e S r és sud. D’orient en occident elle comprend‘ ^ j le pays qui est terminé d’un côté par la mer Australe,Ces e l’autre par la mer du Nord ou Atlantique, oùniers répondent aú grand fleuve de Rio de la Plata,^Ostiprenant le Paraguay qui s’y décharge,lie 1 "évince de los Charcas, a environ cent cinquantede p S nord au sud, à commencer où finit le districtell ^dience royale de Lima au-dessous du Potosi, 8c®st CL a m ^ me étendue d’orient en occident. Sa capitaleest J j l f^ u ’'f aca ou la Plata archevêché, dont le revenu3 dlt ~on, de quatre-vingt mille piastres :

CHA

34s

■^otre-Dame de la Paz, évêché,

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vlkl'

Afc

acama,

Pica,

Potosi,

Lipes,

Cochobamba ,

Tarija,

Jujuy,

8c Salta dans leChaco.

Le Ma

iviamore 8c le Béni qui porten £ de 5 Mí-

rivieredes Amazones , le Guapay 8c la r 0 _Major,

chel ,.quife déchargent dans le Mamore, Rio

Rio Vermeja 8c llio Salado, V 1 } omh ^Tl losde Plata, ont leurs sources áans f * aut res qui laCharcas, laquelle est arrosée de plu 1 . aU

rendent très-fertile. D’ailleurs, d ny en a po^^monde de plus riche en mines d arge \ -p • sont

des lacs de Titiaca, ou de Chucutto ^ercnguelo*

celles de Xuli ou Juli, de Condoroma , £ Au

de Pacaxu-, de Cabeça del Negto■ & de a Yago Sclevant de ces mêmes lacs, font celles de de

de Tïtirí. En allant vers le midi, tr ° UV A e rica portsPotoq 8c de Lippes Fous ces noms. Ylo Sc A -de mer, Atacama 8c Pica, villes maritimes, dede Gouano, font les. lieux les plus remarqu

CHÁRCEY, village de France dans le Charoiv!M. Corneille su stit une ville*

GHARD C a ), bourg d’Angleterre en Sommersets-hire ( b ), fur les confins de Dorfetshíre, à huit millesde la côte de la Manche au nord, & à vingt de Dor-chester, au couchant d’été ( a ). Etat prés. de la Grande-,Bretagne, t. I. p. 104 ( b ). Baitdrand, éd. 1705,

CHARËNSSAT, bourg de France dans le Bour-bonnois, élection de Gannat, diocèse de Clermont.

CHARENTE. [La] riviere de France, en latin,Carantonus , Carentonius , 8c Canentelos. Elle a fa louresà Cheronac,- village du Limosin aux confins de FAn«goumois, où elle court vers le nord, entre dans laPoitou, où elle arrose les bourgs de Renais g. 8c deSivray d. puis, fe recourbant vers le midi, elle rentredans FAngoumois, où elle reçoit la Peruíe d. qui vientde Ruffec, traverse Verteuil, reçoit les rivières du Soit8c de la Tardoire, g. circule vers l’occident, pasiè àManíle où elle a un pont, fe charge de la riviere del’Oume, d. sorpente vers le midi, forme une iíle vis-à-vis de Montignac, arrose Balsa c, 8c peu après s’êtregrossie de la Touve, elle coule au nord d’Angouléme ,vers l’occident, reçoit les rivières de Languene Sc Feauclaire g. la noire d. de la Boueme d. Sc de quelquesruisseaux, baigne Châteauneufd. 9. Jarnac d. & Cognac9. Elle a partout-là des ponts. A cette derniere ville,elle reçoit la Selloire, 8c plus bas l’Antene d. 8c enfinle Ned. g. un peu avant d’entrer dans la Saíntonge, où.'elle est encore jointe par la Sevigne, g. mouille les mursde Saintes g. Sc de Taillebourg , reçoit à Cande laBoutonne d. coule à Fonnai-Charente d. passe enfin àRochefort, d. 8c à Soubife, 8c fe perd dans F Océan »vis-à-vis Fille d’Oleron. Les marais qui font au nordde cette riviere, depuis fa jonction avec la Boutonne,jufqu’à son embouchure dans la mer, font cultivés pardes Hollandois d’origine, qui ont saigné Sc font valoirce canton sur le modèle de ce que l’on voit en Hol-lande. De-là est venu à ces marais le nom de la petiteFlanPXES, qu’on leur adonné.

1. CHARENTON, Carentonium , Carantomagus ,Carantonus, petite ville de France dans le Bourstonnoís,fur la Malmandre ou Marmande près du Berri, à unelieue Sc demie de Saint -Ámand, Sc à trois de Dun-le-roi au midi, avec une abbaye de filles appellée aufltBellevaux, de l’ordre de S- Benoît > fondée par Theodul-phe Bobolene, vers Fan 1050» selon quelques auteurs.II est certain qu’elle reconnoît pour fondateurs les dis-ciples de Saint Colomban.

2. ' CHARENTON (*■). Charento , Caren-tonium , bourg de France , dans Fille de France *avec un pont de pierres fur la riviere de Marne »un peu au-dessus de l’endroit où elle fe rend dansla Seine, à deux petites lieues au - dessus de Paris, versle levant. Comme 1er Prétendus Réformés de Parisn’avoient point d’autre temple libre que celui-là, il étoiten quelque maniéré leur métropole, 8c cette chaire étoitoccupée par les plus habiles ministres qu’ils eussent enFrance. Le temple avoir été élevé Sc construit fur lesdesseins de Jacques de Brosse , excellent architecte.II fut renversé en conséquence de la révocation de l’é-dit de Nantes en 1685, 8c, en fa place , on a bâti uncouvent de filles du Saint Sacrement, dont l’ëglife futachevée en 1703. Les Carmes déchaussés ont aussi uncouvent aux carrières de Charenton. II y avoir près delàun écho singulier : il renvoyois le son jufqu’à dix oudouze fois, avant que les Carmes eussent fait bâtir. ( a )Piganiol de la Force, Defcr. de la France, t. 2, p. 241»

CHARENTONNEAU, petit château de Francedans Fille de France > aux environs de Paris fur la Marne.Sa galerie est estimée pour fes peintures de grisailles8c fa décoration. Les ornemens peints du plafond sontdu plus excellent maître qui ait paru en France depuislong-tems. Aux côtés d’une glace ,, on voit la statued’Apollon Sc celle de Flore. Elles font de pierre 8cont huit pieds de haut. Le reste de la galerie est peintde figures antiques de la même dimension dans desniches, accompagnées de pilastres. Entre ces statuespeintes, on voìt des paysages assez passables. La ferme8c le colombier méritent aussi d’être remarqués. * Piga.*>.niol de la Force , Defcr. de la France, t. 2. P* 2 4 T -CHARËS , [génitif*/.] riviere du Peloponnese:Plutarque en parle dans la vie d'Aratus , it : II

eut reeçurs à la force ouverte, & fe jet a avec toute

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