Band 
Tome second. C - F.
Seite
453
JPEG-Download
 

entre Lagny & saint Denys, presque à égale disstanóedé l’un Sc de l' antre. On trouve encore un autre Cli-chy , aux frontières de l’évêché de Chartres, tout au-près dé S. Germain en Laye, dans la forêt de ce nom.* Dere diplomat. 1 . 4, p.273.

Ce fut à Clichy la Garenne que Clotaire st épouser âfón fils Dagobentj roi d’Austrasie, Gomatrude sœur dela reine Sichilde ; & ce même Dagobert fe plut fi fortdans cette maison , qu’il paraît, dans la fuite , avoiriûuvent fait fa demeure! Nous avons de lui un grandnombre d’ordonnances données à Clichy. Ce fut àufli àCliehy, selon fauteur de la vie de saint Ouën, que cesaiht prélat termina fa vie au fetoyr de son ambassaded Austrasie. Ses reliques furent transportées trois ansaprès, par Ansbert, fort successeur, dans l’église dupalaisde Clichy, qui fut depuis nommée la chapelle de saintOuën, lieu qui se trouve tant soit peu éloigné de Cli-> lequel a aussi pris le nóm de saint Ouën, 8c fe voitencore fur l’un des bords de la Seine, entre St. Denys^ Clichy. Quelques auteurs ont voulu que ce fût luí-nieme originairement une maison royale, qui avoit sonpalais distingué de celui de Clippiacum ; mais il y a plusd apparence qu’il ne faifoit qu’une partie du palais , 8 c*î u il en étoit dépendant ; effectivement » ce palais étoítd Une grande étendue. Ainsi la distance qui fe trouve® u jourd’hui entre S. Ouën 8 c. Clichy n’est pas une rai-*°n à opposer, d’autant qu’il s’est pU faire qUe Clippia-cessant d’être maison royale , par la donation queCharles Martel en fit à l’abbaye de saint Denys , l’en-Ce mté, qui, originairement étoit extrêmement grande ,a Pu tellement être diminuée , que ce qui ne composoitsu’un seul lieu en a paru être deux dans la fuite. C’estte qui est arrivé à presque toutes les anciennes maisonsRoyales. Lorsque les rois s’y plaifoient 8 c avoient foindp les entretenir , il fe trouvoit quelquefois plusieursfilages renfermés dans leur enceinte ; mais quand ils* es ont négligées on a vu ces villages qui ne formoientsu’une feule maison, devenir des lieux túut-à-fait sé-

parés. * Fredegar. c. 53.

, CLISOBORA » ancienne ville des Indes, selon Ar-* leï i, in indicis , qui la met entré les grandes villes des“Uraseniens. Pline, l. 6 , c. 19, dit que le Jomanes , rî-tombe entre les villes de Methora Sc de Clisobora.C est ainsi qu’il faut lire ce mot » selon le P. Hardouin ;^uonpas Cyrisoborca, comme a lu Ortélius.

CLlSSA, forteresse de Dalmatíe. Spon, Voyage, 1.1,croit que c’est le lieu que Ptolomée appelle An-l^ Cn ^ m ' âc Strabon Andetrium ; mais, ajoute-t-il, unej. Scri ption le nomme Andetrium ,8c ces monumensnt Plus certains que les livres qui ont pû être altérésP ar les copistes. C’est, dit-il, une citadelle de grande^Portance , qui fut prise fur les Turcs par les Véní-d ^ ' ^ 0Us I e commandement de Fosculo , provideturj eu almatie, le 30 mars 1648, après onze jours de siège.^•35,^44.

P depuis que la république de Venise en est en posses-0n ,’ elle en a fait fauter une partie en devant, pour laCr ” re plus forte Sc plus aisée à garder. Èlle est fur lale L d’une colline, entre deux hautes montagnes, furc uemin de Turquie en Dalmatie. La sentinelle y voit_ Us ceux qui passent Sc les oblige à parler. L’eau man-^ le froid y est terrible. 11 y a deux compagniesganterie 8 c la moitié d’une de cavalerie.

J^CISSÉ [Notre-Dame de.] rayez . Gif.jj^CISSON » Clifsonium , petite ville

GLISSÉ'f NoiISSON, C

he , au pay

îucchio. Hadrien de Valois , notit. Gai. p. t qyj,

de France, en-■'ictagug t au p a y S Nantois. Les anciens actes l’appel-

"L V^XiI sir' Wtrì TTarí o Vni r»*t* tanf-tf- fZ s/1 t a -t

Ç. . --- ’ w y

de p Voir vu fies lettres données l’an 1105 , en présence' J audin Clicchione ; d’aiitres lettres portent Clichio. IIfie plus récentes tirées de l’archivé de Fontevraut,fre Usuelles Gautier de Clichone 8 c Serra ía femme of-^ es Cp Ur Roberge, à Dieu & à Robert d’Arbtíssel-Loir e ^p 0n â siir la Sevre, ríviere qui fe jette dans la' Ce lieu donne le nom à un petit canton appelle,1eÇJìiss S ° NOls ‘ II a eu autrefois pour seigneur Olivier detif connétable sous le roi Charles VI. II y a unpë-l; eu 9 j ea ] 1 ^ ur un rocher joignant, 8 c la ville est à cinqc 0 st é S - ? Juntes. Ce connétable y fonda, l’an 1407, uneb at ._5j e d°Ìff Ies canonicats font à la nomination duCIKt ^ouABaudrand, édit. i 7 o 5 .

ClSURiE. Voyez. Prison.

CLI

ï. CLIlhE, Ka£íî«. , ville d’Asie, dans ía Bithynîe,éloignée de la mer, selon Ptolomée, /. 5 , c. 1, qui là méíau midi oriental d’Amastris.

2. C L I T iE , ancienne nation dans cette partie dál’Asie qui fut soumise à Archelaiis, roi de Cappadoee.Elle étoît près du mont Taurus , 8c peu éloignée de làmer. Tacite, annal. liv. 6 , c-, 41, dit : Vers ce tems-Jûla nation des Clítes, sujette d’Árchelaiis, roi de Cappa-doce , voyant qu’on vouloit là forcer à déclarer ses biensà notre maniéré & à payer le tribut, se retira dans lemont Taurus, Sc, à là faveur du terreín, elle se maintinscontre les troupes, peu aguerries, de ce roi.II dit, l. ia *c. 55. Peu après les nations des Cíliciens champêtres «surnommés les Clítes , qui s’étoient déja plusieurs foissoulevées , fe mirent à camper dans des montagnes im-praticables fous la conduite de Troíobor , Sc de-là fai-sant des courses vers le rivage ou vers les villes , ellesoioient attaques les laboureurs , les bourgeois , 8c sou-vent même les marchands Sc les bateliers. On voit biest

qù’il s’àgit des mêmes Clites dans ces deux passages.

3. CLITyE , lieu de la Grece , dans la Macédoine»assez près du mont Athos, selon Tìte-Livé, 44 - 11.

CLITE. Voyez Clina.

CLITERIuM. Phàvorín nomme ainsi une ville del’Arcadíe. Voyez ClitoriuM.

CLÍTERNIA LARINÂTUM, ancienne ville d’î"tálië, dans la P ouille, félon Pline, L 3, c. 11 , & Mêla,l. %, c. 4, n. 59. On lui donna ce nom à cause qu’elleétoit voisine de Larimtm.

L’abbé Langlet du Fresëoy , á cfú que c’est cë qu’onappelle présentement Campo Marina, 8c il a été trompépar Cluvier, dans fa carte du Samnium 3 mais D. MatthecJEgitîo » observe que dans les cartes modernes CampeMarino est du côté du fleuve Fuento ou Fortore , 8c qusdans celle de Cluvier, Cliternia est du côté de Tjfernus.II croit donc que Cliternia pourrait bien être ce qu’on,nomme aujourd’hui Termolî • * Lettre à M. Langlet daFresnoy. .

CLÍTERKslNl , habltans d une ville d’îtalle , anpayS dës ./Equicuians, selon Pline, /. 3, c. 12. Leur villeestnomméeCLiTEáNUMjKAeiîEeM'parPtolomée, l. 3 , c-.i. Mêla que Cite le P. Hardowín, n’en parle point 3 maisbien de Cliternia, voisine de Larimtm.

CLITERNUM. On lit ainsi ce nom dans Ptolomée,/, 3, c. 1, comme étant celui d’une ville d’Italie , cheáles fEquicules. Voyez ClitèrNini.

CLITHERO. Ville, à marché, d’Angleterre, dans leLanceshire. Elle envoie deux députés au parlement,long. '4 - 28' Aat. 53, Zo'. ...

CLÍTI8. Sídonius dans l’énumération des rivières dëFrance dit :

Cíitis, Elaver, Atàx, Vacatis, 8 cc.

Papíre Masson, croit que Clitis n’est autre que íë Claìa ,en latin demis > mais Hadrien de Valois , notit. Gall. p.147 , désapprouve Cette conjecture, sans pourtant nousdire ce que c’est que lè Clitis de Sídonius.

CLÏTON , riviere de Grece au Pélôponneíe, danáf Arcadie , félon Héíychë 8c Stace. Voyez ci- après Cli-torium.

CLITOR, selon Pausanias, /. § , c. 4, 8 c Ptolomée»/. 3 , e. 16 faíUaç ou

CLITÔRI A, selon Étienne le géographe^Ai^s^iLXénophon , hifi. Gr&c. I. H , écrit Cletòr par un -, 3 oùenfin.

CLITORIUM, selon Pline, /. 4 » c. 6 , ville dëGrece , aù Peloponkese, dans l'Arcadie. Pausanias, /. 8 »C. 4 - dit que Clitor , fils d’Azanes , étoît un très-puis-*faut roi qui bâtit une ville à laquelle il donna son nom.Le même auteur, c. 21, nomme cette ville Clitorium «8 c dît qu’èlle étoit à environ soixante stades des sóurceSdu Ladori. Il ajouté qùe le chemínqui mene de ces sourcèSà cette ville est un sentier étroit le lohg de la rivieréd’Aroánius, Sc qu’auprès de Clitorion, on traversé la ri-vière du Clitor. C’est apparemment la mêrhe que léCliton d’Héíyche 8 c de Stàcfe. Á quatre stades de la ville »poursuit Pausanias, est le temple de Castor 8 c de Pollux,dont les statues font de bronze. Cette riviere de Clitôfest nommée par Ovide Clitorius Fons. Il lui attri-bue la vertu de rendre le vin désagréable a ceux qui ont