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seaux qui touchent à Payta, & les habítaris rnemés dePáyta íe fournissent d'eau 8c d’autres rafraîchissemens,comme de volailles, de cochons, de plantains, de yames,& de maïs. II n’y a rien de tout cela a Payta, Sc c’estColan qui le lui fournit. Les Indiens de Colan fonttous pêcheurs : ils vont pêcher en mer avec dès barquesde troncs d’arbres. Ces barques font faites de plusieurstroncs d’arbres en maniéré de radeau, & fort différentesselon l’usage auquel elles font destinées, ou suivantl’inclination de ceux qui les font, ou la matière dontelles font faites. L’auteur cité en donne diverses des-criptions que l’on peut voir dans son livre.
COLANA, ancienne ville de la grande Arrilénievers l’Euphrate, selon Ptolomée, 7 5, c. 13. Quelqueséxemplaires portent Codana.
COLANCORUM » ville de la Germanie , selonle même géographe » /- 2, c. n. KtkívMfe». Ses interprètesì’expliquent par Fridwalt.
COLANIA, ville des Damniens, Ptolom. 7 2, c. 3, lesplace dans Piste d’Albion, c’est-à-dire de la grande Breta-gne. Quelques-uns, comme Gambden, croient que c’estColdingham, & la même place que Bede appelle Co-ludi, 8c enfin la même que Coldana. * Ortel. Thef.
COL./EPIANI, peuple ancien de la Pannonie furla Save, P lin- /. Z » c. 25. Ortélius croit avec fondementqu’il tiroit son nom de la riviere Colapis.
COLAPIS, ancien nom d’une riviere de la Panno-nie , Pline, /. 3 , c. 25 , la décrit ainsi : Entre les rivie-' yes le Colapis mérite de n’être pas oublié : il entredans la Save auprès de Siscia, &, fe partageant en deux;bras, forme une isie qui estappelléeSEGESTiQUE. DionCassius , 7 49 ,p. 414, appelle cette même riviere Co-lops , K.Artf', & dit que d’abord elle passoit auprès dela ville, & que Tibere ayant fait creuser des fossés luilit faire le tour de la ville en forme d’iíle ; après quoises eaux rentrent dans leur premier lit. Strabon qui par-le aussi de cette riviere appelle Piste , mais Dion
dit Sevetí», fâns <r. Lazius dit que les Esclavons l’appel-lent Cuxpa. Voyez Kulp.
COLAPISSAS , sauvages de la Louisiane » à neufou dix lieues de la N. Orléans, 8c du même côté. C’est,1a plus polie de toutes les nations de cette province,cette qui fe loge, 8 c s’habílle plus proprement3 les fem-mes y font aussi mieux faites que les autres. Journaldu P. Charlevoix.
COLARJNA. Voyez. Colorina.
COLARNI, Sc
COLARNUM, peuple Sc ville de la Lusitanie. Pline,I.4 , c. 22, parle du peuple; & Ptolomée, 7 2 , c. $ ,nomme la ville.
COLATLA. Fôyc^CoLLATiA.
COLAVAN, baronnie d’Irlande , dans la provincede Connaugt » au comté de Slego , bornée au nord parcelle de Corragh. Elle est dans la partie la plus méridien«ale du comté, Sc n’a aucun lieu remarquable. Etat dela G, Bret.X. 3 , p. 33.
C O LADRE, petite ville d’Asie, au royaume duTonquin , vers le milieu de l’iste de Tulatan , à quinzeou seize lieues de l’isle d’Haifo, selon Tavernier, Desc.du Tonquin.
COLBASENSIS , siège épiscopal de la seconde Pam-philie » selon une notice greque , où l’on trouve Try-phon, évêque de cette ville. Hardouin, collect. cône.
COLAUS.ffiyírc Cosilaus.
COLBERG, ville d’Allemagne, dans la Poméraníeultérieure Sc dans la Caffiibie, à l’embouchure de la ri-viere de Perlante , dans la mer Baltique. Elle apparte-noit sux évêques de Gamin & s’appelloit anciennementColobrega , Choxobrega ; 8c en allemand Chollen-íerg. C’étoit la plus considérable qu’eût l’évêque , à quielle étoit venue par échange pour Stargard , outre unesomme de 3500 marcs. Les géographes du pavs lui don-nent 53 deg. 55 min. de latit. Son port est assez bon,mais étroit. Les sources d eaux salées qui font aux en-virons font très-utiles , Sc le feroient bien davantage stle bois fournissoit assez pour la cuisson du sel.
Le Laboureur, dans là relation du voyage de la reinede Pologne, parle ainsi de cette ville. Colberck, villeanféatique, la plus forte de la Basse-Poméranie, situéefur le bord de la mer Baltique , fortifiée très-réguliere-ment par les Suédois, de 3 grands fossés terrassés avec
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de fort bons bastions Sc demi-lunes , qui rendent Ion en-ceinte fort grande ; quoiqu’elle ne soit gueres peuplée& presque à demi-ruinée du feu qui a détruit plusieursmaisons , Sc de la guerre. Si bien qu’elle n’est rempl> eque des soldats de la garnison qui y est très-forte , parcsquelle est de conséquence. Le duc Barnime I , la donnaen propriété à l’évêque de Gamin , qui en est à ^lieuesen tirant du septentrion à l’occident, c’est pourquoi elle
a toujours appartenu à ses successeurs évêques.La
demeure en est agréable, parce qu’elle est bien située,dans un fort bon pays, Sc que les rues Sc les maisons q»!restent font belles. Ûne fontaine qui estproche de la merest entourée de la riviere de Perlante, 8 c fur le bord dsson embouchure ; toutefois ía source est plus salée qu®la mer même, & l’on puise de l’eau dans son bassin, qu!est de vingt pieds en quarté , pour faire du sel dans le*fourneaux qui font tout près. Le revenu de cette fontainesuffit à l’entretien de la garnison. Boleslas, roi de Polo-gne , entreprit, l’an 1105 , de se rendre maître de cetteville. Mais malgré ses violentes attaques, les assiégés leíorcerent d’en lever le siège. Les Suédois s’en rendirentles maîtres en 1641, ils la cédèrent l’an 1648 , à sélec-teur de Brandebourg, qui en est actuellement le maître.Long. 33 deg. ;omin.lat. 54 deg. 18 min.
COLBI, r , peuples de l’Ethiopie, fous l’Egypte»selonJPtoiomée , l. 4 , c. 8. Quelques éxemplaires por-tent C.olobi , ce qui s’accorde mieux avec Strabon,/. j 61P■ 773 > qui donne aux Crécphages le surnom de K.*»?»!»c’est-à-dire mutilés.
CGLB 1 ACLM. Voyez. Tolbiacum.
COLbRGKE » Colebroock , petite ville d’Afl"gleterre » au comté de Buckingham » & aux confins decelui de Midiesex. Elle prend son nom de la riviere deCol ou Colne. * Atlas- de Blaeu.
COLCHATAR 1 I, peuple d’Asie. Justin , 7 42 , f-2, le nomme à l’occasion d’Artaban, qui lui fit la guerre.Les éditions modernes , comme celle de Gronovíus >adoptent la correction de Bongars, qui litTHOGARii aUlieu de ce nom. Cependant Ortélius croit ce peuple diffé-rent des Cocharii de Ptolomée ou de Denys le Perié-gete ; Sc des Cochari d’Avienus qui étoient, dít-il»trop éloignés.
COLCHESTER, Procolitia, ville d’Angle terre, ca-pitale de la province d’Essex, fur la riviere de Coin. EU®fut bâûe parCoilus, prince Breton, 124 après Jésus-Christ. Elle envoye deux députés au parlement. Ses huî-tres font les meilleures du royaume. Elle est à 15 lieuç snord-est de Londres , Sc à six de la mer. Voyez Coloni#4. Long. 18 deg. 22 min. lat. Jx deg. 52.
COLCHI, Kl>xei, ville marchande des Caréens, dan sl’Inde, en-deçà du Gange, selon Ptolomée,/. 7, c- í -Arrien en fait aussi mention, Sc dit dans son périple de l 8mer Erythrée , p. 33 , édit. Oxon. qu’on y pêchoitperles , & que l’on employoit à cela des criminels f"*avoïent mérité la mort.
COLCHI, peuple de la Colchide.
COLCHIDE , contrée d’Asie , à l’orient du Pou 1 'Euxin. Elle 'n’a pas eu toujours le même nom » ni K smêmes bornes. Strabon , 7 . 12 , la fait commencer aUp reSde Trébisonde. Ptolomée au contraire avance la provinsdu Pont jusqu’au Phase. Ils s’accordent mieux fur les hmites du Nord. Ptolomée , 7 5 , c. 9 , ayant nommé f®fleuve Corax, ajoute qu’il borne la Colchide de ce côt 'là ; & Strabon ,7 x 1 , dit que la côte du Pont-Eu* 1 ^finitàPityus Sc à Dioscuriade, qui joignent la côteColchide. II est vrai que d’autres géographes étend®la Colchide plus loin. Les historiens Grecs, comm e -j 3cope , Agathias , Gregoras Sc quelques auteurs _même nation, comme Suidas Sc Tzetzes , appellenlziQUE la Colchide, 8c ses habitans Laziens. Lí c ®íj allSla nomme Ligyfiique, ou Ligustìque, Sc Etienne I 11 jj ece même auteur ce nom par un B. Libystine , ScLibyfiiniens des peuples dont le pays touchoit n l achïde. Hérodote met en ce canton là une nation nomm^les Lygiens , 8c Etienne place chez eux une villeLigyJHque. Le quatrième concile de Constantin 0 ?*® ^voir que la Colchide s’appelloit L azâge , d al pf rJisqu’il futtenu; car on y lit : Théodoras "riseopus a j ^in Lazigi- La Colchide des anciens est aujoura nui lapellée la Mingrelie. Voyez, ce mot » Sc fattict eLazique .* Orte'l. Thef.