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Tome second. C - F.
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cou

n£ ^pendant au pluriel Colonis Vinoss , 8c par corrup-1 í 10n Colangis. Cette ville porte son éloge dans son nom.

a bonté de son vin lui a mérité cette épithéte. C’estUne d ys meilleures terres du comté d’Auxerre. C’est une£ra ditionque Henri IV enfaisoit, auísi-bíen que de celuiIrancy, s a boisson ordinaire. C’est ce que nous apprende procès poétique imprimé á Paris , en 1712 , chez laV ^ ve Thiboitst. H y a dans le mercure de France ,tobre 1734, une note fur la chute subite de l'église,f ce b'eu. On l’a rebâtie à neuf. Au sortir du fauxbourgAuxerre, qui conduit à Coulanges-les-Víneuses > seVOl 5 une levée romaine qui dure l’espace d’une lieue;^ais que les vignerons du voisinage détruisent peu-à-peu.^ Cette ville réduite à des mares qui séchoient souvent,a des puits éloignés , qui tarissoient, étoít souventflotte à de grands incendies fans pouvoir y remédier.

a ute d’eau les habitans jettoient du vin fur le feu. Onav oit établi un impôt fur le vin , dont le produit devoitetre employé à chercher de Peau : on Pavoit souventj^ n té inutilement. M. Daguesseau, dernier chancelier detance, ayant acquis le domaine de cette ville , n'étantf^ c °te que procureur général , y envoya , en 1705 ,Ç Couplet qui, avec très-peu de dépense, réussit a y con-thîire des eaux. La ville, en reconnaissance , fit graverCe Ue inscription :

Non erat ante fluens populis fitientihus unâa.

-dst dédit œternas arte Cupletus aquas.devise représente un Moyse qui tire de Peau d’untocher, entouré de ceps de vignes avec ces mots ; Utile^'ft^Mémoires communiqués.

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coule entre le pays de Balagate Se le Vííapour , dontelle coupe une pointe, pour lui servir encore de bornesdu côté du royaume de Golconde , qiPelie sépare auísidu royaume de Carnate , après quoi elle se perd parplusieurs embouchures , auprès de Bezoar, dans le golfede Bengale. Elle porte aussi le nom de Korstena, sur-toutvers ses sources.

2. CQULOUR, [les Mines de] ou de Gani,íbntdans une montagne, située au nord de cette rivière.Sc on en tire des diamans.

COUMADENI, ancien peuple de Corse , vers lemidi de Piste , selon Ptolomée, /. 3, c. 2. Les exem-plaires varient; quelques-uns portent, comme lit Orté-1ÌUS » K, d'autres

coi) NAMPAT Y, peuplade des Indes , dans lapresqu’iste en-deçàle Gange, dans le royaume de Ma-duré - aux confins de celui de Tanjaour » entre Tan-jaourSc Tricherapali. Elle est environnée d’un bois très-épais » 8e il n’y a qu’une avenue étroite, fermée parquatre ou cinq portes en forme de claies, qu’il leroitdifficile de forcer , si e sies étoient défendues par dessoldats. II y a une église Chrétienne gouvernée par lesJésuites. * Lettres édifiâmes , t. 0, p. 148.

COUNOS. Voyez. Touapis.f COVOLA, château dcttalie , dansl’état de Venise,dans la Marche 'Irevisane , aux confins du VicentinSc du Xrentin, prés de la Brenta, à une lieue du bourg* de Cisinonte , fur la pointe d un rocher escarpé de touscôtés , en forte qu’on ne peut y monter ní en descendre

_... x _ j -- m ca oescenore

que par une poulie. * Baudrand, edit. 1705.

*■ COUPER, petite ville de l e-cosse méridionale,

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Uridi ; ainsi surnommé pour le distinguer des autres Cou-langes , dont le nom latin est Colonis,. Celui-ci est situéfur le rivage gauche de l’Ionne. Les paysans y font pres-que tous flotteurs, c’est-à-dire, conducteurs de bois àÏWis par eau. II y a très-peu de vignes. Les Calvinistes,V profitant, fous Charles IX , du voisinage des bois , yfirent faire grande quantité d’échelles pour escalader laVile d’Auxerre-. * Histoire de la prije d’Auxerre , &.outres notes de Leheuf.

CO U L A N S, bourg de France , dans le Maine »section du Mans, avec titre de baronnie 8e un château.N COU LDRES dans la Normandie, diocèse d’Evreux,a une lieue Sc demie de la rivíere d’Aure , entre Ver-st ouil Sc Ivry, à six lieues environ d’Evreux. Sa situation_ a u milieu de la belle 8 c vaste campagne de S. André,st Ul est Je cinq à six lieues. C’est un gros village, 8c unej e lle seigneurie , qui releve de la baronne d’Ivry, ScVr Y du comté d’Evreux. * Divers mémoires de Lebeuf.^ C O U L G A T, [ Saint] S. Cucuphatus , abbayerj,o°mmes, ordre de S. Benoît, de la congrégation dey a î? a § one en Espagne, dans la Catalogne » au pays de.Ales. Cette abbaye régulière , fondée dans le IX e fié-p, e > est très-riche , immédiate du S. Siège, 8c l’abbé aa ”^e aux états de Catalogne.

£ VOULEMENI, selon le P. Pierre Martin, Jésuite,édifiantes , t. ô, p. 183. Culmani , selon des e E - grosse bourgade dans les Indes , dans la partie^q^rionale, au royaume de Maduré , au nord-ouestg an r j c berapali, Sc environ à quatre lieues de Chiran-chnrn^ff flue forme le fleuve Caveri , dont l’embou-

^ fur la côte de Coromandel.

. /-i^’v-iuria cote ae Vjoromandel.

Co „ ULOGNE, petite ville de France, dans la Gas-l’A * oulousaine » au pays de Verdun » fur les confinsail rma § nac = à sept lieues de Toulouse au couchant,fl ra . ant yers Leytoure. * Baudrand, édit. 1705. Bau-flue c’est le Cafinomagum de Peutinger.

Er a „ UL °NGES TOUARCOISES, bourg deSUat^í- dan ® le 'Haut Poitou, au voisinage d’Anjou , à

4 R re , eu es de Touars , entre le couchant 8c le midi.Uaudrand. t.A:.

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oaudrand , édit. 1705*COULONS, Columbs ,

erri » élect"

bourg de France , dans le

1. cotjl. 11 de

flssiíìe en-deçà 0 ^? ' rivîere des Indes ' dans la .P res "de Visapour . ' Jan S e - Elle a sa source au royaumeruisseaux plutôt elle s’y forme de plusieurs

l’ÁG,,. & le C DG m .rc courbe vpre 1 rv de Con can, al’ouest, elle serbt verS le EN-E & vers l’ett. passe à Janabad.

trois

jucuco uc ia vint. ut u. iiauivi ~~ t wv-vautut méridio-nal de cette ville. *Baudrandt edit. 1705.

2. COUPER. Baudrand en met encore une autre , àsix lieues de la premiere , du côté du nord. Allard ne laconnoít pas * Baudrand, é dit. 1705.

COU PINS, iste de l’Océan, l’une des Orcades..Dans l’état présent de la Grande Bretagne, t. 2 , p. 303 »elle est nommée CopiNska , à l’est de Main-land. C’estune petite iste fertile en bled, en pâturage, en bétail 8 cen gibier. La pêche y est fort bonne. Cette iste íè voitde fort loin par ceux qui font en mer. Au nord-est, il y aU n rocher qu’on appelle Thehok.se Copinska, c’est-à-dire le cheval de Copinska•

COURANS, [Cap des] Voyez. Corrientesi.

COURANT. On appelle ainsi le cours des eaux dela mer, mais sur-tout certains lieux de l’Océan où lamer a un cours plus ou moins rapide, au lieu qu’à côté8c à quelque distance, elle semble n’en point avoir oumême'fen avoir un qui est opposé. Quelquefois le motde courant signifie la même chose que la marée ; mais ily a des mers , où , comme on vient de dire , l’eau courtvers un des points de la boussole , ce qui ne s’éprouvepoint avant que l’on soit arrivé à ces endroits-là, Sc 011ne l’éprouve plus dès qu’on les a passés. Les courans fontune grande ressource pour les pilotes peu exacts dansleur calcul ; ils ne manquent g-uéres de rejetter íùr lescourans une faute qui ne vient que de leur manque d’ha-bileté 8c de l’imperfection de l’estime.

COURCITE , bourg de France, dans le Maine, audiocèse du Mans.

COURDEMANCHE, mal nommé Courteman-CHE , P ar quelques géographes, Sc quelquefois Courti-m ANCHE par changement de Codrdimanche; fonttous noms dérivés du latin Curtis Dominica , c’est-à-dire, village appartenant au prince, au seigneur, au roi.L’un de plus célébrés villages de ce nom est Courde-manche du diocèse de Rouen, dans le VexinFrançois,à deux lieues ou environ de Pontoise. Ce village est surune élévation qui s’apperçoit de Paris , 8c Péglise estencore plus elevée que le village. Raoul de Prestes ra-conte, dans fa traduction des livres de S. Augustin de if-cité de Dieu, à la priere de Charles V, qu’on croyoitde son tems que Courdemanche tenoit le mHst a eníreMontmartre 8c Montjavoux proche Giíors, ’ or ! : f.ceux qui comwençoient un sacrifice à Montmartre in 1-quoientpar la flamme á ceux de Courdeman c e » ceux-ci de la même maniéré aux payens du Mon javoux, enforte que les trois sacrifices se fais° ien£ en jneme tems.Quelques paysans de Courdemanche ont oui dire 1 a me-J Tome U . A y y