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Tome second. C - F.
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■îinium , Bo'uim , ou Boœum. Ptolomée leUr donne auílìJLiUay mais Strabon, Etienne le Géographe , Sc Pau-fanias, la mettent dans la Phocide. On leur donne auffiSperchium ail pied du mont Pindus. Ils répandirentplu-sfeurs Colonies hors de leur pays > entr’autres ils fon-dèrent la ville de Chalcedoine á Pentrée du Pont Eu-xin , d'où leur vint le sobriquet d'aveugles , parce qu’onleur reprochoit d’avùir très-mal choisi le lieu de cenouvel établissement. L’ínterprete de Pindare leur attri-bue la fondation de Syracuse & de quelques autres vil-les dans la Sicile, & shucidide , /.i. veut qu'ils ayenthabité la ville de Dìrachium. Leurs diverses ColoniesRuent apparemment cauíe qu’il y eut divers pays quiportèrent le nom de Doride, & divers peuples nommésDoriens, quoiqu’en des lieux fort éloignés les uns desautres. * B and. Briet, Parai. 2. part. 1 . 3. p. 397 8c 414.

2. DORIDE, Presqu’Iíîe de l'Asie mineure , joi-gnant la Carie selon Thucydide, /. 2.

1. DORIENS, peuple de l’ancienne Grece. Veyez.Doride 1.

2. DORIENS , peuple de l’Asie mineure. Voyez.Doride 2.

3. DORIENS, peuple de Sicile, 'selon Pollux citépar Qrtelius , Thejaur.

4. DORIENS , peuple de l’ifle de Crete , selonHomete , Odys , T.

5. DORIENS , peuple de la Cyrenaïque , selonCallimaque cité par Ortelíus, Thejaur.

6. DORIENS , peuple d’Italíe, dans la Daunie, àl’opposite des Iíles de Diomede.

7. DORIENS , peuple du Péloponèse , selon Ge-jniste Piethon cité par Ortelíus 8c Thucydide, l. î. 2.Ce dernier les met vers Lacédémone.

DORINX. Voyez. A r AXE.

1. DORISQUE, Plaine deThrace avecun Châteauáe même nom, peu loin de la mer Egée & des embou-chures de l’Hebre. Sanfon , fur fa Carte place une vil-le de Dorisque fur l’Hebre : mais avant dans les terres;8c la confond avec Dyma , dont Ptolomée , Antonin ScEticus dans son Itinéraire ont parlé. Corneille 8c lesáutfes qui mettent en Thrace une ville du nom deDorisque , se sent trompés. Hérodote /. 7. c. 59. 8c 60.nomme cet -endroit rivage (V grande plaine où coulel’Hebre , Atyiaxlf n nJì thcì'ìm fiíyst. Pline , /. 5 , c. II,l’appéile simplement Lochs Doriscus. Hérodote ajouteque lorsque Caries fit la guerre aux Scythes , il avoit■une garnison dans la Forteresse Royale de Doriscos ,bâtie dans cette plaine. Corneille , après avoir fait deDorisque , une petite ville de Thrace, dit que Xer-xès fit passer en revue,un corps d’armée de six vingtsmille hommes. II ajoute que c’est, selon Pline , ce quece lieu pouvoit contenir. C’est la fuite d’une bévue d’unancien Editeur de.Pline, lequel, trouvant dans des ma-nuscrits , Doriscus decem hominum capax ; 8c voyant bienque le chifre étoit défectueux , alla prendre ailleurs lenombre des Soldats que Xerxés avoit avec lui, lorsqu’ilpassa par-là. Par ce moyen, cet Editeur crut avoir biencorrigé Pline, en lui faisant dire une sotíse. C’est Hé-rodote 8c Pomponíus Mêla qu’il falloít consulter. Ledernier, /• 2, c. 2. dit que Xerxés, ne pouvant passerson armée en reviie en comptant les Soldats , se con-tenta de la mesurer, 8c de juger du nombre par le ter-rain qu’une certaine quantité d’bommes occupoït. C’estce qui se trouve éclairci par Hérodote qui dit que cet-te plaine devoît contenir dix mille hommes; que Xer-xes y fit ranger son armée par corps chacun de dix mil-le , 8c qu’il vint à bout par-là de savoir à peu près lenombre de ses Soldats. II faut donc lire dans Pline avecle P. Hardouin. Locus Doriscus decem millium homi-r.um capax • * Corneille Dict. Toureil, remarq. fur De-xnosthene; le P- Hardouin, notes fur Pline.

2. DORIsQUE , promontoire de l’Attíque, prochede celui de Sunitm selon Pline, /. 4. c _ j, Le P. Har-douin ne trouvant aucun autre Auteur qui ait parlé deDorisque dans l’Attique , mais bien d’un peuple nomméThoríque, a substitué ce dernier dans le texte.

3. DORISQUES, peuple d’Afie , aulieu de Doris-ci gens qu’on lit dans le Pline, l. 6, c. 23. du P. Har-douin , quelques manuscrits portent Dorï gens. Pline'place cette nation fur les confins de l’Aríe , de la Car-ïïianie -8c de la Drangíane vers l’Occident 8c la Parthie.

DOR

Le P. Hardouin blâme Ortelíus d’avoír trop approchetout cela du fleuve Indus.

1. DOLIUM , ville du Péloponèse , selon Strabon,dans la Messeline , selon Paufanías * Crtel, Theseur.

2. DORIUM , Ville d’Eubée, selon Strabon. * Ortel.Thesaur.

3. DORIUM, ville de Thrace selon le même. *Ortel. Thesor.

DORIUS. Voyez. Dorias.

DORMANS. bourg de France, dans la Champagne»fur la rivière de Marne, entre Epernai Sc château-Thie-rí. La Châtellenie de Dormans qui étoit autrefois ® ou ''vante du château-Thiéri releve aujourd’hui de la tourdu Louvre. Cette terre qui vaut plus de vingt-qu atremille livres de rente , 8 c où il y a un beau château »tient de la Champagne 8 c de la Brie. Le Roi Louis XIV -la érigée en comté en saveur de M. de Brogh 0,Corneille dit néanmoins que ce lieu appartient au Prm'ce de Condé. Il est aujourd’hui à la maison de Lig ne '*Mémoire Hiflariques de Champagne ,t. 2. p. 334. & 34 9 ‘DORMAYO, ville de l’iíle de Java, laquelle, se'Ion Corneille , n’est pas fort éloignée de celle deCharabaon : mais la Carte de Vijle de Java dressée p a£Reland écrit ces noms Daramajaon,8cCa R>"V a o n , elle ne fait point une ville de ce dermeslieu qu’elle met à l’Orient de celle de Daramajdoti »qu’il ne faut pas confondre avec la ville de Dermayott*nommée fur cette carte Deramyaon , laquelle est beaU'coup plus à l’orient que Caravaon. Reland ne marque p aSmême de ville ni de bourg en ce dernier lieu.

DARMOIS , ou Dulmois, contrée de France qu eles Ecrivains Latins ont nommée Dolomenjïs ou Dorcomenfts ager. Longuerue , Descript. de la France '

2. part. p. 192. reprend Wassebourg d’avoir mal tradui £

ces mots par le Paix de Doux.JJ.e Dormois s’étendm 1depuis Cernai en Dormois à huit lieues de Rheim s ’jusqu’au delà de la Meuse 8c à Dun.

DORMUND. Voyez. Dortmund.DORNBOURG, petite ville d’Allemagne , d a!l *la haute Saxe. Elle est dans la principauté d’Anhalt >appartient à la branche de Zerbst. Elle a été la réside^ce de quelques Princes Apanagés. * Hubner , KurtZ 0Fragen aus der Geog. p. 562. .

1. DORNE, rivière de France , dans le PerígosyElle vient des montagnes de ce pays » 8 c après avosspassé à Piquoultraz, 8 c à Parquoust, elle se rend d aslSla Dordogne. * Corn. Dict.

2. DORNE. C’est ainsi qu’une carte de Norman° 10

nomme la rivière qn’on nomme I’Orne. Elle faíjmême faute en nommant Dodon celle qui doit etnommée I’Odon. * Segrejîana , p. 17- .<

DORNEBOURG, ou Dorneeerg , ville d’Astlemagne, dans la haute Saxe. Elle est fur le bord o cCí ^dental de la Sale, entre Iene Sc Cambourg, 8 c apP astient à la branche de Saxe - Weymar. ,v

DORNECK, ou Dornack, château de Sud 10 'dans le canton de Soleure. II est beau 8c fortifié à 1tique. II est fur la Birs fur laquelle ij, y a unque pont de pierre. Ce lieu est célébré par la. ^ a ^\ e $qui s’y donna l’an 1499. Entre les Allemands ySuisses. Ce château est la résidence d’un baillis de S m eDORNHAN, DORNHAM, ou Dornhéi^’P^rite ville d’Allemagne , dans la forêt noire, al1de 'Wktemberg près de Horb. Louis duc de TeC^l’an 1271- la fit entourer de murailles , 8c en vem^ p0 r-re une ville; mais elle ne le fut qu’en 1364. íy ^ fortte pour arme un coq fur une épine, ce qui exp rl • dé-nom ; Hahn un Coq , 8c Dom. une épine , 8c ce U e Jgcide en même te ms qu’elle est la vraye orth og fa rce nom, qui doit être écrit Dornhahn. * Cmfi lS 'nal. Suev. , on Je

DORNACH, château des Suisses, dans se ca ^. g|le.

Soleure , fur la rivière de Byrsz, entre Desemopt ^

DORNICH ; c’est ainsi cfue les Flamand 86lemans nomment la ville de Tourna?. , e éo-DORNO , Village du Milanez, que <F el Vgraphes croyent être fur les ruines de jg L 0 '

II est situé à quatre lieues» de Pavíe, 8 c a

mello , entre-deux. * Baud.è d. 1682.

ert

Ur ville de l’Ecosse septentrionale ’

atin ■Dvrodumtm & Dornocum. Elle est située