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peu près auffi forts qu’ils ont été. * Piganiol de la For-ce , Desc. de la France , t. 6 , p. 22Z.
LE DUNKERQUOIS, oul egouvernement de Dun-kerque , petit pays de France , dans la Flandre. II neconsiste qu’en six villages, dont les Anglois, etant maî-tres de DunKerque, s’étoient empares fur les Espa-gnols.
'DUNLUCECASTLE, ou DuNLuce , ville d’Ir-lande , dans la province d’Ulster , au comté d’Antrim,près de l’océan. Cette ville est très-forte, située fur unrocher, qui fait face à la mer, Sc est séparée de la terreferme par un sosie. * Etat d’Irlande , p. y 8.
DUN MORE, bourg d’Angleterre , dans la pro-vince d’Eífex. On y tient marché public. * Etat présentde La Grande Bretagne , t. 1 •
1. DUNNEGAL , Donnegal , Dungall , ouDunghal , ville d'Irlande, dans le comté de mêmenom, dont elle est la capitale. Elle est située fur unegrande baye , près de l’embouchure de la rivière Eask,à cent milles au nord-ouest de Dublin » 8c donne le titrede comte à la famille de Chichestèr. Elle a le droit detenir un marché public , Sc envoyé deux députés au par-lement. Baudrand observe qu’elle est en mauvais état ,& presque réduite en village, environ à dix mille pas dulac d’Earne , au nord , à trente de Slego , Sc à quarantede Rapoe, au couchàtït d’hiver .* Etat d’Irlande , p. 62..
2. DUNNEGAL, Donnegal , Dungall, ouDunghal , comté d’Irlande, dans la province d’Ulster.On le nomme auffi Connallea , ouTyrconel. II a Lon-donderry 8c Tyrone à l’est ; l’océan occidental à l’ouest;le Deucaledoníen au nord ; Fermanagh Sc la baye deDunnegal au sud. II a foixante-quatre milles de long,Sc trente-cinq de large. C’est un pays plat, Sc découverten quelque maniéré , 8c plein de havres. On le divise encinq baronnies » qui font celles d’Inish , OWen, deKíll-jnacrenon , de Raphoe ou Lagen , de Boylagh ou Ban-negh Sc de Tyrehugh. II y a une ville qui tient marché ,à savoir Dunnegal la capitale , 8c cinq autres, qui en-voyent leurs députés au parlement; à savoir Saint-John’s,Tow, Raphoe, Lifford , Kilbeg ouCalebeg, 8c Balis-hannon. * Etat d’Irlande , p. 61.
3- DUNNEGAL, ou Dungall-Haven , baye del’océan occidental, à l’embouchure de la rivière d’Eask,auprès de la ville , dont cette baye porte le nom. L’ou-verture de cette baye est parles 9 d. 30 m. de longitude,Sc les 54 d. 40 m. de latitude. II y a quelques roches assezdangereuses , non-feulement à l’entrée, mais même plushaut, en remontant vers Dunnegal. * Neptune Fran-çois.
4. DUNNEGAL, ouDoneg al-Monaster. L ’ah-Faye de Dunnegal , monastère autrefois célébré. Lescartes d’Allard la placent assez près , Sc au midi occi-dental de la ville de même nom.
1. DUNNOTYR, bourg 8c château d’Ecosse, entreMontrosse Sc Aberden , dans la province de Mers. Onécrit diversement ce nom, Dunotyr, Dunnotyr, 8c Dum-notyr-
2. DUNNOTYR - qnjK selon la plupart des géogra-phes , est honoré du titre ae ville » est le chef-líeu dela province.
DUNOIS , ( le ) petit pays de France, dans la Beau-ce, avec titre de comté , 8c non pas duché » comme ditCorneille , en latin Dunenfìs traÛus. II est au septentriondu Blaisoís , duquel il a autrefois fait partie, Sc avoitle titre de vicomté , dit Longuerue, Desc. de la France ,I part. p . 113 . II a pris son nom de Dunum , qui étoít déjaune place fort célébré,dutemsdes rois Sigebert 8c Cbilpe-ric. L’ancien territoire de Chartres, ayant été partagé endeux par ses princes > 8c la partie méridionale étant de-meurée a Sigebert, st voulut que Dunum en fût la capi-tale , Sc il y institua un évêché , dont il pourvut un prê-tre nommé Promotus, malgré les oppositions de Papo-lus , évêque de Chartresmais cet établissement ne durapas , a cause que le roi Sigebert fut assassiné quelquerems après , ce qui donna occasion à l’évêque de Char-tres , de se rétablir dans ses droits , par la suppression decet évêché de Dun. Ce lieu s’appelle communémentChâteaudun. II avoit ses seigneurs, qui portoient le titrede vicomtes, Sc étoient vassaux des comtes dé Blois. Ilsont commencé à être connus, il y a plus de six cens ans.RotrouI, comte de Mortagne , au Perche, possédoit la
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vicomté de Châteaudun , Sc la donna en partage -a icAfils Hugues. Les mâles descendans de Hugues finirenten la personne de Geofroy , qui mourut , fous le régnsde saint Louis , 8c ne laissa qu’une fille , nommée Clé-mence , qui épousa Robert de Dreux , l’un des fils ducomte Robert III.Leur fille unique Alix de Dreux, épousaRaoul de Clermont , seigneur de N este , connétable deF rance, dont la fille Alix de N este porta cette terre à ionmari Guillaume , cadet du comte de Flandre , de lamaison de Bourbon-Dampierre. Sa petite fille Margue-rite épousa Guillaume de Craon , dont le fils Pierre futbanni à perpétuité , pour avoir attenté à la personne duconnétable de Clisson ; Sc sa confiscation fut donnee aLouis, fils de France , duc d’Orléans , qui réunit cettsvicomté, dont il étoit seigneur féodal, au comté de Bl° lS8c Dunòis , qu’il avoit acquis. Charles , duc d’Orleans »fils de Louis > succéda à son pere , tant au comté deDunois , qu’à la vicomté de Châteaudun. II fut long'te ms prisonnier en Angleterre ; mais étant délivré ,de retour en France, voulant témoigner íareconnoissa nC ®à son frere bâtard Jean , il lui donna en pleine propriétéle comté de Dunois Sc la vicomté de Châteaudun, f" anSrien réserver que l’hommage. Ainsi ce comté a été p oS 'sédé par les ducs de Longueville, descendans de Jean»jusqu’à Marie d’Orléans , duchesse de Nemours , qui 3donné entre-vifs ce comté à Henri Louis de Soisso slS »fils naturel de Louis de Bourbon, comte de Soissons, ° n 'cle maternel de cette duchesse. Ce comté est aujourd’H 11possédé par le duc de Luynes , qui a épousé la filleHenri-Louis de Soissons. Les principaux lieux du comtedu Dunois , font les villes de Châteaudun Sc de Cl° J sfur le Loir , Sc celle de Marchenoir, aux confins de I 3basse Beau ce ; les bourgs de Bagnolet , D roue , Frète"val, Morée , Oucques 8c Pat ay , Puifeau , Piganiol ^la Force, Descr. de la France , t. 5 , p. 201 , donne ’ etitre de ville àFreteval , à Patay Sc à Puifeau. II don®®auffi au Dunois dix lieues de longueur, fur sept oude largeur , 8 c lui assigne pour bornes l’Orléanois aU * evant , le Vendomois , au couchant, Sc au nord le P er Cche-Gouet. Le Dunois est arrosé de quatre rivières > 3savoir le Loir, qui, passant à Châteaudun , íè divise eî *deux bras , 8c forme une iste , appellée le champ de8c vulgairement chemars , parce qu’anciennementhabitans s’y exerçoíent à la lutte , à la course , à tí fe ^des armes , Sc fur-tout au jeu de l’arbalête : la C 0I Tvoye, qui a fa source dans la forêt d’Orléans , Sc a cel __de peu commun, qu’elle ne se déborde , ni ne se tr ° l1ble jamais » quelque grande pluie qui tombe : l’Efj r , e ’qui naît un peu au-dessous de l’Etang du Verd , Sc l’íy^re, qui tantôt se montre, Sc tantôt se cache , Sc q uappelle la rivière sèche , parce qu’elle ne coule, que q ual1il y a eu des pluies violentes. * Corn. Dict. . a
DUNOVERT , château d’Ecosse , dans la pro vl11de Kyntire. Voyez. Dounawarti.
DÚNQUERQUE. Voyez. Dunkerque.DUNQUERRE , village de France, en Picardsdans le Ponthieu, entre Abbeville 8c Dourlens. H 11 yremarquable que parce que les géographes c rc ss e £jti-trouver l’ancienne Duroico-Revum d’Antonin, q 11 ®vier cherchoit mal-à-propos a Rue. Corneille écritDuoricoergum. * Baudrand, édit. 1682. - n g
DUNRODUNUM , ville ancienne de Uultérieure : c’étoit une cité des Carnovaces. Voy e ~nock , ville de l’Ecosse septentrionale. pc>u r g
DUNS, selon Baudrand, en latin Dunsiurr 1 ’ou petite ville de l’Ecosse méridionale, dans le c ° , ve rsla Marche, ou Mers , à trois lieues de Coldingh 3 p un s,le couchant. Ce lieu est la patrie du fameux Jea^ £coS-appellé communément Jean Scot, parce qu’il j an s l’of-fois. II naquit vers l’an 1273. 8c se fit religíe 3 *. , pyolí-
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dre de S. François. La pénétration de son eS f r V: e $c d equer.les plus grandes subtilités de la philoj°P J e sla théologie , telles qu’on les enseignent .^p'émula-écoles, lui fit donner le nom de docteur ’ con traire stion lui fit passer fa vie à souteni'r les opim° nS a } e doC'à celles de S. Thomas d’Aquín » que l’on op'
teur angélique. Delà vint dans l’école el p unS m 03 'posées des Thomistes Sc des Scotistes- pjct.
rut à Cologne , 1 e 8. novembre 1306- * ° rn ' d’AngK"*DUNSTABLE, selon Baudrand , bourg \ fc e d-
terre, en Bedfordshire > à seize milles de a v