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Tome second. C - F.
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816
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8i6 ESP

LaCata-ogne, vui i.ont

Sous U I,nom. de lu JCatalo- ]gne, sons Icompris I

I

S

1

Dans lesterres

J M. Juí,

^ Sitias ,f Tamaris ,

I Cambrile ,

Girona,

Vique,

Solsona ,

Urgel,

Lerida ,

Tortosa ,

Manreíà ,

Balaguer ,Campredon ,

Ripoll ,

Beshalu,

Toroella,

Aulot ,

Moya,

Ygualade,

Martorell »

Villa Franca de Pa-nades ,

Monblancq »

Arbeca »

Cervera ,

Tarrega ,

Eardona ,

ESP

1

La Cerdagneoù sont

J Agramimt,Bellmunt ,Camarase,Monmagastre JOliana,Organya »Gerry ,

Rialp »

Llaborsi »

C. de Valentía »Boy,

Tor,

Terramofi ,Salas ,

Tremp,

Ager ,

Aytona,

Flix ,

Mora ,Miravet,

Cenia,

. Amposta,Puifarda ,

, Llivia ,Bellevert ,Tosas ,

.. Andorra.

Nouvelle ESPAGNE, nom que les Espagnolsont donné à l’ancien Mexique. Voyez. Mexique.

ESPAGNOLE, (P) Hispaniola ou St. Do-MiN gue , en latin Hispanica ou SanEli DominiciInsula : ifle fort considérable de l’Amérique septen-trionale , dans la mer du nord, entre Piste de Cuba, aucouchant, & celle de Porto Ricco au levant: ses habi-tans la nomment Ayty. Elle fut premierement décou-verte par Christophe Colomb dans son premier voya-ge. Celui-ci y laissa quelques Espagnols pour y for-mer une colonie » & ils lui donnerent le nom d'Espa-gnole. Ils s’en rendirent les maîtres peu à peu, enchassant dans la fuite les Naturels qui y étoient enassez grand nombre. Cette iste a plus de trois censlieues Espagnoles de circuit; près de cent trente delongueur de l’Est à l’Ouest, Se soixante de large duNord au Sud : on la divisoit autrefois en quatorzeprovinces maintenant elle se partage seulement en deux :savoir la partie Espagnole, qui est la moindre» 8c àl’Orient; & la partie Françoise, qui est la plus grande ,à l’Occident Sc au Nord. Le Chef-lieu de la premiereest jaint Domingue, qui a donné lieu d’appeller de cenom toute Piste.

Voyez sous ce nom un plus grand détail de cetteifle. Je marque auflì en parlant d’une iste voisine,nommée la Tortue , comment les Espagnols ayant dé-garni Piste Espagnole pour passer dans la nouvelleEspagne , où se faisoient alors des fortunes très-rapi-des > les François Rétablirent dans cette ifle, dont ilsont conservé la plus grande partie

II est hon de remarquer avec sauteur cité, que cet-te iste est niai nommée V Hispaniola dans les cartesrécentes , puisque ce nom n’est ni Espagnol, ni Latin,mais entierement forgé. Les Espagnols la nommenttoujours P Espagnole.

ESPAGNOLS, habitans de PEspagne; en latinHispani Iberi. Quoiqu’à la rigueur ce nom ne con-vienne qu’à ceux de PEspagne propre, on ne laisse pasdans les occasions de Pétendre à des peuples très-éloignés de ce pays, mais soumis au même monar-que; Sc on a dit dans le ínême sens les Pays-bas Es-pagnols, pour signifier les provinces des Pays-bas,qui ne font compris ni dans la répuplique des Provin-ces-unies, ni dans les conquêtes de la France. Maisquoique la meilleure partie de l’Amériqne appartienneà la monarchie Espagnole, le nom d’Espagnol ne sedonne dans ce pays qu’à ceux qui sont nés dans P Es-pagne , qui est en Europe ; U n homme né dans la nou-velle Espagne n’est point nommé Espagnol, quoiquesujet du roi d’Espagne. Mais je ne crois pas que l’onpuisse accorder à Baudrand que l’on puisse comprendresous le nom d’Espagnols les Fortugais > qui ont unroi séparé. Dans le tems même que Philipe II. avoitréuni le Portugal, les habitans de ce dernier royaume

auroient refusé le nom de Castillans, comme l’onappelloit alors les Espagnols; PEspagne Sc le Portugalétoient alors deux monarchies très-distinctes, quoiquesujettes à un même monarque. Mais au tems des Ro-mains les Lusitaniens qui occupoient le Portugal d’au-jourd’hui étoient de véritables Espagnols Hispani >parce que leur pays étoît indifféremment nommé Lu-Jitani 8 c Fspagne Lustanique.

ESPARON, bourg, avec titre de comté en pro-vence, dans la Viguerie de saint Maxímin.

i. ESPARRE, petite ville de France, dans la petiteFlandre de Medoc, fur la route qui mene par terre deBordeaux à l’embouchure de la Garonne , ou Giron-de. * De Vise, carte du Bourdeloís.

%. ESPARRE, est une ancienne baronnie , qui ap-pastient à la maison de Grammont.

ESPARROS, baronnie de France, au pays neRiviere-Haute, fur les confins de la Bigorre. Elledonne droit d’entrée aux états de Bigorre, quoiqu’ellene dépende pas de ce comté.

ESPARTEL, (cap) on l’appelle plus communé-ment Spartel ; voyez ce mot.

ESPARVIERE, (P) iste de France, dans le Rhô-ne, auprès de Valence. Elle est remarquable par Pab'baye de saint Ruf, qui y a été quelque tems avantque d’être dans ía ville même de Valence.

ESPAU, (P) Spallio, Pietas-Dei » abbaye d’hominesde Perdre de Cîteaux , dans le Maine , au diocèse, ^à demi-lieue du Mans, fondée Pan 1229, par la rein eBerengere de Castille qui y est inhumée.

ESPECCE. Voyez. Spezzia.

ESPEIO , en latin Aspavia : c’étoit anciennen^ 0une petite ville de PEspagne Betique. Ce n’est p .présentement qu’un village d’Andalousie, sur la 'J -viére de Castro, entre Cordoue Sc Exija. * Baudrand »

éd. 1705.

ESPERNAY, ville de France, dans la Champsgne. (l’S ne se prononce point, Sc bien des gens ^vent Epernai.) Cette ville est petite, mais ^ 'îtion fur la rivière de Marne, est tout-à-faít a | rElle est à sept lieues de Châlons, en tirant dude Paris. C’étoit autrefois une assez bonne place .ses fossés font à présent la plupart comblés , octours presque entièrement ruinées. Epernay, dans ^premiers tems, n’étoit qu’un château ,ou une mai oplaisance, qui du tems de Clovis premier, appa^e

marque point, ootint ia grâce par ren l,

Remy, auquel ce prince ne po avoit rien retuler. 6gentilhomme , pour expier en quelque mamere un ^grande faute, se priva de cette masson qu 1 a 1beaucoup, & tant par un esprit de pénitence q ^ ona-

reconnaissance envers saint Rémi» u en nt un