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Tome second. C - F.
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f C Constantinople , Bysantimi .

1 v,N SetineSj Athenœ.

Villes, -> Musithra , Sparta.

Durazzo, Dyrrachyum .

Le Stromona , Strymon .

Salampría , Peneus.

^ q ' C J ’ £ Rophea , Alpheus.

Argdntaro » Mmus.

Lacha , Olympus.

MeíTovo, Pindus.

Candie, Creta.y Negrepont , Euíoea.

\ Corfou 1 , Corcyra.

L Les Cyclades.

Ç Rome, Borna.

< Capoue., Capua .

C. Milan » Mediolamm.

C Le Pô , Padus.ì Le Tibre , Tiberis.l’Italie ^ C Le Gariglan » Liris.

L’Apennin , Apenninus.

Le Mont de Somme , ou le Vésuve, Vesuvius-La Sicile , Sicilia ; Syracuse , Syracusa.

La Corse , Corfica : Mariana , ville détruite.

La Sardaigne, Sardinia : Cagliari, Calaris.

DE L’EUROPE MODERNE.

Rivières

Montagnes,,

Isle s de

Villes

Rivières,

Montagnes

Isles de

L’Europe est comptée ordinairement pour une des-quatre parties du monde habité , par ceux qui necomptent que quatre parties, par une division assezimparfaite » puisqu’ils ne sauroient renfermer les terresArctiques 8c les Antarctiques, qui pour n’être pas aufficonnues que le reste , ne laissent pas d’exister, & demériter au moins une place vuide fur les globes 8c lescartes. Cette partie est bornée au nord par la mer Gla-ciale , & une ligné tirée de la pointe de terre qui fer-me au midi le golfe qui est au midi de Piste de Can-denoes, entre la province de Dwina Sc de Zirannie,le duché de la grande Novogorod, Sc celui de la basseNovogorod jusqu’au Wolga, un peu au-dessus de NisiNovogorod, Sc de-là, en suivant les bornes orientalesdu duché de Volodimer , jusqu’à Kaffinougorod ; de-là jusqu’à la courbure du Don, jusqu’au Palus Méo-•îide ; de - là par la mer Noire, la mer de Marmora ,l’Archipel, dont la plus grande partie est de l’Europe,la mer Méditerranée, Sc ensuite l’Océan jusqu’à lamer Glaciale. Telles font les véritables bornes de l'Eu-rope. II est vrai que je m’écarte de presque tous lesauteurs qui les règlent autrement ; mais j’ai pour moil’autorité des anciens bien entendus, Sc celle du géo-graphe à qui cette science a les plus grandes obligations ;de l'Iste, qui seul íuffiroit à lui donner toute la perfec-tion dont elle est capable » si íà vie étoit assez longuepour exécuter les travaux que demandent les besoins dela science qu’il cultive. Cependant je mettrai ici dansles propres termes de Baudrand, ed. 1705. les bornes•que j'appLlle fausses, quoiqu’elles soient suivies dansyresque tous les livres des géographes modernes.

L' Europe s’étend en fa plus grande longueur depuisle cap de Saint-Vincent en Espagne (Portugal) Scdans l’Algarve , fur la côte de l’Océan Atlantique, jus-ques à l’embouchure de l’O bi dans l’Océan septentrio-nal par l’espace de treize cens lieues Françoifes ou deneuf cens milles d’Allemagne ; Sc fa plus grande largeur,

fie par l’Archipel, dont la plus grande partie est del’Europe ; puis par le détroit des Dardanelles, la merde Marmora, les bouches de Constantinople, la merNoire, le détroit de Cassa, la mer de Zabaque Sc larivière du Don. (Tout est fort juste jusques-là. ) Enla remontant jusqu’au coude qu’elle fait près de la pe-tite ville de Tuja, dans la Tartarie Moscovite, oùelle s’approche le plus de la rivière de Wolga, Sc de-là par une chaîne de montagnes nommée Perowlok »qui s’étend du midi au septentrion entre ces deux ri-vières par le Wolga, Sc en remontant jusqu’aux placesde f^elíki- (ce mot n’estpas le nom d’une ville, maisune épithete qui signifie grand, Sc sert étant joint àun nom de ville, à la distinguer d’une autre ville dsmême nom. Ce mot doit s’ëcrire Velik.aia, Sc il falloitdire Perma Velik^aia , c’est-à-dire la grande Ferma »qui par cette épithete est distinguée de Staraia Perma ,c’est-à-dire de la vielle Perma ) deTumen, Sc de Lep-tin dans la Sibérie, province de Moscovie, puis parla rivière d’Obi, qui en est proche, qui continue tou-jours la séparation de ces deux parties jusqu’à son em-bouchure dans l’Océan septentrional 8c glacial. Ce quiparoît d’autant plus juste, ajoute Baudrand, qu’il ap-proche plus du sentiment de Pline, 8c de quelques au-tres anciens, Sc que par ce moyen la Grande Rush®ou Moscovie esttoute enclavée dans l’Europe, avec un®partie de ses acquisitions fur les Tartares. 11 semble qu®la nouvelle Zemble peut être censée partie de l’Europe»puisqu’elle n’en est séparée que par le détroit de Vay-gats.

Baudrand auroit du dire les raisons qui l’ont déter-miné à suivre la plus commune opinion préférablementà celle du P.Briet, son maître en géographie, Sc de M a "gin. Car pour l’autorité d’Ortélius, de Mercator &Chxvier, elle ne roule que fur la supposition que larambyce des anciens est présentement l’Obi ; Sc cesupposition étant démontrée fausse, les raisons de ces

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prise depurs le cap de Matapan au midi de la Morée vans tombent avec elle. Pline ne détermine po jnt ^jusqu'uu cap de nord dans la partie la plus septentrionale bornes de l’Europe dans l’endroit contesté; Sc c0fíi«le Norîege, est d’enviro n huit cens lieues Françoi- le sentiment qu’il peut avoir eu ne se trouve point

íes, ou de cinq cens cinquante milles d’Allemagne. El- qué dans ion livre, on ne peut pas dire qu’il afr

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■Quelques uns hi donnent la ri v iér e n*

Archangel, .pour s es limites ® d , e L '“™, vers douin, où finir ì a ^ » .

opinion a été suivie par Magin 8c 7x7' - ^ cette astres cessent d’être dTou ^ . Ri f lléeS ; & 0Û f®7’’ a ?tes avoir examiné, J’ ai cru dfvo^r*- Pour Fair commence à être plu/dn* ' 77 «mperature ^

plus commune ooinion ’• i ( 0,r s UIVre j a ,, n plus douce ,& le pays plus ham-

pe à la riviére d’7bi - Vest jw b ^ nea de l’Euro- qu’auprès de laCa^ F e ™ endre de ce , tte maniá { ? e . :téiíus, & áet antrpi! ç 1 1 avis de Mercator, d’Or n) ^ P s de laCarambucîs . fe terminent les monts Ri-

Cluvier, qui dit Fn». r SaVanSj & fur-1out de Philipe f % que ^8 astres commencent à n’y avoir pl«?

9 T bien qu’elle est séparée de i’A- m f m? force qu’ils ont à mesure que l’on revient vers

e ïnj di. Quoi qu’il en soit de ces deux sens qui revien-

nent