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Tome second. C - F.
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M EXT

ce Coraxi', d’autres Menanclea terresrea Sex Solicœ Ga-ra xi’, d’autres Sesxolycen Coraxi Cleptirophigi. Voffiusprétend par une conjecture hardie, que Gronoviusu’approuve pas, qu’on lise .. • Melanchlœni, Ecre'éli-cœ, Colice, Coraxi, Phthirophagi. Mais en vérité nousn’en sommes guéres plus avancés. II vaut mieux se ré-soudre à ignorer ce que Mêla nous a voulu enseignerdans cette ligne.

EXODA, 8c Exodon, ville de la Melitene, con-trée de la Carie, seion Arrien, cité par Ortélius.

EXOLIDUNUM. Voyez. Exelodunum Sc Issou-dun.

EXOMAT 7 E, ancien peuple de la Sarmatie Asia-tique, selon Valerius Flaccus, dans son poëme desArgonautes. Mêla les nomme Jaxamata , Sc Polyenles nomme lxomatœ , selon Baudrand, éd. 1682. quidit très-bïen qu’on ne fait aujourd’hui ce que c’est.

EXONABA, ancienne ville d’Espagne, dans la Lu-sitanie. On croit que ce pourroit bien être YOJfonabade Ptolomée que quelques-uns mettent à Eflombar ,village de l’Algarve, Sc d’autres à Silves, qui en estla capitale , Sc où est présentement le même siège, quiest nommé dans les conciles Ecclefia OJfonobenfis. *Baudrand , éd. 1682. L’évêché est à présent à Faro de-puis l’an i59°- qu’il y fut transféré.

EXOPOLIS, ville de la Sarmatie Asiatique, félonPtolomée, /. 5 , c . 9, fur le Tanaïs, Sc un peu au-dessus de son embouchure vers l’orient. Molet croit quec’est présentement Bogazar.

EXPLORATORUM CASTRA. Voyez, au motCastra.

EXSECHIA, (Ielacd’) ou d’ExECHiA. Les cartesde Frideric de Witt, Sc autres qui Pont suivi, placentce lac à l’occident de Derbent, Sc lui donnent un dé-bouchement par une rivière qu'ils nomment Cor, Scdont l’embouchure, selon eux, est dans la mer Cas-pienne, au nord de Derbent. Cette rivière communi-que auffi, suivant leur opinion avec le Kur , qui est leCyrus des anciens, 8c Baudrand, édit. 1705. dit quece lac est le Lychnitis Palus des anciens. La carte dela Perse par Òlearius qui a été fur les lieux, ne faitaucune mention de ce lac, ni d’aucun autre qui com-munique au Cyrus. Le Lychniies de Ptolomée, l. 5,c. 13 > ne peut être que le lac de Giaguni, qui íe dé-charge par un ruisseau dans l’Araxe auprès d’Erivan ;& il n’a rien de commun avec le Kur ou le Cyrus,dont il n’approche en aucune maniéré, si ce n’est quel’Araxe, ou P A ras & le Kur se mêlent peu avant quede se perdre dans la mer Caspienne. * Voyez, la cartede Turquie & de Perse, par de Pise.

EXTENSIO, ancienne ville d’Espagne, dans laBetique. Ptolomée, Z. 2 , c. 4. la donne aux Bastules,Sc la place entre Salambind Sc Abdara.

EXTERIEUR 8c Extérieure : ce mot signifiedans la géographie, ce qu’il signifie dans l’usage ordi-naire. Les Romains nommoient Espagne extérieure,les provinces d’Espagne qui font au-delà de l’Ebre.Ils nommoient mer extérieure , l’Océan par oppositionà la mer Méditerranée qu’ils appelloient intérieure.

EXTREMA: ce surnom qui étoit commun à plu-sieurs villes, à cause de leur situation, comme je l’airemarqué à P article Eschatiotis , étoit néanmoinsle nom propre de quelques-unes.

1. EXTREMA, nom latin d’une petite ville deFrance, dans le Limosin. On la nomme présentementBoRT, selon Corneille. Baudrand, éd. 170/. dit la mê-me chose. Voyez. Bort.

2. EXTREMA, nom latin de la ville Extremos.Voyez, ce mot.

EXTREMADURA, Voyez. Estramadure.

EXTREMOS, ville de Portugal, dans la provin-ce de 1 Alentejo, avec un ancien château íùr la rivièrede Tera : c’est la que mourut Sainte Elizabeth, reinede Portugal, en 13)6. Elle n est qu’à sept lieues d’E-vora au Levant d’hyver, en allant à Elvas, dont elleest à presque pareille distance. Monconis, Voyages, t.4, p. 28. dit, dans son voyage d’Espagne, que la pla-ce en est remarquable. Je devroís , poursuit-íl, l’appel-ler plutôt un champ à raison de sa grandeur. Elle estentourée de maisons, Sc au milieu il y a un très-belétang.* Baudrand , éd. 170J.

EZA

EXTUCA, contrée du royaume de Sus, en Barba-rie , fur la côte de l’Océan Atlantique, aux frontièresdu royaume de Maroc, Sc vers le Mont-Atlas, 8c lesconfins du Biledulgerid, selon Marmol, cité par Bau-drand, éd. 1705. Corneille dit de plus, fur l’autorité deDavity, qu’on y trouve plus de quarante villes Sc châ-teaux de Bereberes Africains, Sc que le principal lieuest Targuez.

EXUL. Voyez. Cesil.

EYDER, Egidona, Eidera, rivière d’Allemagne .*elle a íà source dans un lac qui est au couchant deKiel, puis se rejoignant à une autre source, qui est au-près du village de Warneberg dans le Sleswig, auxfrontières du Holstein, elle coule entre ces deux pro-vinces , auxquelles elle sert de bornes en serpentant, passeà Rensbourg, dont elle fait une ííle, puis à Tonnin-gen, Sc íè perd dans la mer d’Allemagne. * De Vise,carte du Danemarck.

EYDERGROP, ancienne abbaye de filles, en Alle-magne, dans la Misnie, au diocèse de Mersbourg-C’étoit autrefois des Bernardines, Sc aujourd’hui deSChanoinesses Luthériennes.

EYDERSTED, préfecture, ou bailliage du Sles-wig au nord de l’embouchure de l’Eyder, dont ce pe-tit pays porte le nom. Il n’y a d’autre ville que Ton-ningen, avec quelques villages.

ÊYE, petite ville d’Angleterre, dans la province dsSuffolck. On y tient marché public, & elle envoye se sdéputés au parlement.* Etat présent de la grande Bret-

t. 1.

EYERLAND, petite ifle des provinces-unies desPays-Bas, a l’entrée du Zuyderzée, au nord de_l’ifl®du Tessel : son nom signifie Vise des Œufs, parcsqu’étant inhabitée, quantité d’oiseaux y vont pondre.II n’y a qu’une maison attachée à un office, Sc celui qrUle possede fait sa résidence ordinaire au Tessel, Sc nePaisse qu’un ou deux domestiques pour garder cettemaison.

EYFFEL. Voyez Eiffel.

EYGER, montagne de Suisse , au canton de Berne»vers la source de la rivière de Glítschen. Élie est remar-quable , en ce qu’elle est percée à jour , tellement q« eles habitans du pays voye'nt le soleil à travers ce trou»le 5 de février. * Délices de la Suisse, t. 2 , p. 353.

ËYGUES.Eiguez ou Aiguées, rivière de France;en latin ìicarus , Eigarus 8c Aigarus. Elle a fa sourcedans le Dauphiné , où elle passe à Nions. Ensuite elletraverse une partie du Comté Venaiffin 8c de la princi-pauté d’Orange; après quoi elle se jette dans le Rhô-ne par deux embouchures , dont l’une arrose la víH®d’Orange. * Baudrand, éd. 1705.

EYMBECK. Voyez Eimbeck.

EYMOTIERS. Voyez Êsmoutiers.EYNDHOVE, petite ville des Pays-Bas , da stSla Campine , au Brabant Hollandois » dans le quartâtde Bois-íe-Duc, entre cette ville Sc celle de Mastricht*à cinq lieues de la première, fur la rivière de Dom-mel. *. Diction. Géog. dés Pays-Bas. v

EYRIEU , petite ville de France , en Dauphiné » âdeux lieues de la Vulpílíere , à quatre de Lyon , au levantd’hiver, en allant à Grenoble. * Baudrand , éd. tyosEYSACH, ou Eysoch , rivière d’Allemagne,comté de Tyrol : elle a fa source au mont Brenner -,y reçoit BAícha, avec d’autres ruisseaux; puis elle s enva à Bossan ( Bolsanò ) , 8c se rend dans l’Adig e ' upeu au-dessous.

EYSENACH, Voyez Eisenach. .... '

EYSILLES. Corneille fait un article particul erce lieu , Sc le tire de Davity. La différence d ortographe l’a empêché fans doute d’y reconnòître ExiLLES,dont il avoit déja fait un article , pris de Maty,moins il devoir avertir que c’est le même lieu deg *EZ AGE N, ville d’Afrique , dans la k"ovmce deHabat, au royaume de Fez. Elle est ancienne, abâtie par ceux du pays, fur la pente d’une montagne,trois lieues de la rivière d’Erguile. E nt f e cette y \ , j sla rivière, il y a une belle plaine, < Pr I ’ 1 !,e fus

jardinages , & où l’on receuille force ble , am 1 f- p j aeela montagne, dont les terres sent fort bonnes. _ ® j,abí-d’assez fortes murailles , Sc belles a voir - ceij;!£

font riches. Ils s’habillent la plupart comme

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