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FAR
Saint Venant , petite ville de France , en Artois.
FANUM SANCTI VENDELINI, bourg de l’Al-lemagne Françoise » dans l’électorat de Trêves , dans leWestereyck : c’est Saint Vendel.
1. FANUM SANCTI VINCENT!!, en PortugaisSan Vincente , ville de F Amérique méridionale , fur la 'côte du Brésil. C’est un port Sc chef-lieu de la capitai-nerie de Saint Vincent.
2. FANUM SANCTI VINCENTII, en EspagnolSan Vincente \ C 011 y ajoute aussi le surnom de la Bar-quera ), bourg » bon port Sc citadelle d’Espagne, dansla Biscaye.
1. FANUM SANCTI VITI, en langue vulgaireSaint JVeit , ville d’Allemagne , dans la haute Ca-rinthie.
2. FANUM SANCTI VITI FLUMENIENSÎS .ou Flomoniensis , en Italien Fiume : les habitans di-sent Saint Weit am Fl^irn , place forte d’Allemagne ,dans la Carniole , avec un port de mer , fur le golfe deVenise.
FANUM SANCTI URSICINI, ville d’Allema-g ne, fur le Doux, dans Févêc hé de Balle. Les Allemandsdisent Saint Urfìtz , 8 c les François Saint Ursane.
‘FANUM SANCTI YVONIS, bourg d*Angleter-re, en Huntingthonshire. On l’appelloit autrefois Slepe:on le nomme à présent Saint Yves.
FAN U M VACUNjE. Vyez Vocone.
FANUM VOLTUMNAE. Voyez. Viterbe.
II auroit été aisé de grossir extrêmement cette liste,si j’euíTe voulu marquer toutes les églises qui portentle nom d’un Saint ou d’une Sainte : mais je me fuis bor-né aux villes , aux bourgs Sc aux principaux villages ,qui n’ont point d’autre nom latin , que celui de l’églifeprincipale du lieu. II faut remarquer que ces lieux fontdevenus quelque chose de remarquable , ou par une ab-baye, ou par quelque pèlerinage , ou , en un mot, parquelqu’autre objet de la dévotion. Voyez, une liste de cessortes de lieux, aux mots Saint, Sainte , San- ouSant- & Santa.
F A N Z A R A , selon Baudrand , bourg, ou petiteville d’Afrique , dil royaume de Fez, en Barbarie , en-viron à six lieues de Salé, vers l’orient méridional. Quel-ques géographes mettent en ce lieu Fancienne Bana-sa , ou Banassa , ville de la Mauritanie Tingitane,& d’autres la placent à Thefelfelta.
1. FARA. Voyez Fere.
2. FARA. Fqycx. Faire.
Z. Far A CAMPANIiE. Voyez Fêre Campe-
N O I SE.
4- FARA IN TARDENIACO. Voyez Fere enTardenqis.
FARAA, contrée de FArabie Heureuse. Abulfeda ,dans la description qu’il a donnée de ce pays-lài p.321, de la Trad de la Roque , dit qu’elle est éloignéede Medine, vers le midi, d’un peu moins de quatrejournées. Elle est composée de plusieurs villages bienpeuplés. Le chemin le plus court pour aller de Me-dine à la Mecque, est par Faraa; mais on fait le che-min avec peu de sûreté, à cause des brigands qui lefréquentent. Le Chéris Edrisi marque dans íòn livre,intitulé : Délassement de R Esprit curieux , p. 48, que leslieux les plus considérables d’auprès de Medine, & oùles Pèlerins s’arrêtent, sontTayma, Dowmato-Igian-dal, Faraa, Wadi, Alkaray, Madian , Chaibar & Fa-dak. Ce Chéris nomme Freraa , Alferè •, Sc dans sé-dition d’Abulfeda, procurée par Grave , on lit Al-Farao.
FAR AB, FARIAB, 8 c Fargiab. C’est une ville dupays de delà le fleuve Gihon, fur les confins du Tur-questan, à l’occident. Elle a une journée entiere delongueur, Sc autant de largeur. Ses habitans font Mu-sulmans , de la Secte Schaféienne. Gieuhari auteur duSihat Allogat, qu! est un dictionnaire Arabe wès-am-ple , en étoit natif, auísi-bíen qu’Alfarabius, &c. Cetteville est plus septentrionale que Schasche, & fa rivière,que l’on nomme de Farab, est une des deux qui pas-sent à Schasche. Farab semble être plûtot un pays en-tier qu’une ville : car il y a des bois 8c de fort gran-des terres labourables dans son enceinte. On l’appelleaujourd’hui Otrar, Sc on la compte entre les villes duTurquestan, qui font au-delà de Schache, Sc plus pro-
FAR
ches de Balasgoun. * D’Herbelot ', Bibl. Orient.
Le mot de - Fargiab qui est en usage dans ce pays-là signifie une terre arrosée par les eaux des rivières^ &des canaux-, au contraire de Dim, qui dans la memelangue signifie celle qui n’ejl arrosée que des eaux duCiel. AI Bergendi. Ebn Haucal donne à la ville de Fa-rab ou Otrar 98. d. de longitude, Sc Bírouni ne lui endonne que 88, mais tous les géographes conviennentà lui en donner 44. de latitude.
FARABER , petite ville d’Asie, située fort prés dufleuve Gihon. II y a un gué où l'on traverse ce fleuvepour venir de laTransoxane, en Khoraísan ; Sc quoiqu’el-le soit des dépendances de la ville de Bokharah , Abul-feda Fa insérée dans la table du Khuarezm. Sa longi-gitude varie, selon les auteurs de 87. à 89. d. mais falatitude est fixée unanimement à 38. * D’Herbelot ,Bibl. or.
Maty & Corneille donnent un article fous le titre deFarabo ; c’est la même chose que Farab.
F ARAGLÍONI, en latin Cyclopum Scopuli. Ce sonttrois petits écueils de la mer de Sicile, fur la côte orien-tale du Val Demone, à quatre lieues des ruines de laville de Catane. * Baudrand, éd. 1705.
FARAMIA, ville d’Egypte, située proche la pre-mière embouchure du Nil. * Hìfl. Générale des Huns >t. 11, 2. partie.
FARAMIDA, village que l’on croit être Fancien-ne ville d’Egypte Rhinocontra , au bord de la Médi-terranée , aux frontières de la Terre - Sainte , à plusde soixante-dix mille pas de Damiete au levant : le mau-vais air, Sc les courses des Arabes ,.ont beaucoup con-,tri hué à íà décadence.
FAR AN. Voyez Pharan.
FARATE , rivière d’Afrique, íùr la côte de FAbis-finie. Son cours est de l’ouest à l’est, Sc se rend dansla mer Rouge , à la latitude de 21. d. 40. m.
Son embouchure est large d’une portée de Coule-vrine , entre deux pointes fort baffes , de chacune des-quelles fort un banc de fable. La profondeur de l’eaUy est de trente brasses ; mais elle diminue jusqu’à díx-huit. La terre y est fort basse des deux côtés fans au-cune apparence d’arbres ou de buissons. De Fille , At-las. Hifi. Générale des Voyages, t. t.
FARAYCHA. La prononciation a engagé Mas-mol ou son. traducteur d’Ablancourt à écrire ainsi c®nom, dont l’ortographe Espagnole est Faraixa ; pe-tite ville d’Afrique , au royaume de Maroc, provincede Sus, à une lieue Sc demie de Tarudant. Elle fut re-bâtie par le Chéris Mahamet, qui devint ensuite t otde Maroc. Muley Abdula son fils qui lui succéda, &qui vivoit du tems de Marmol, y tenoit ordinairementun gouverneur, avec 300. chevaux aux lieux d’alen-tour, pour la sûreté de ces campagnes, dont une p as 'tie lui appartenois en propre. Près de-là font les ruinesd’une ancienne ville, nommée Arfartal, qui étoit f° r ípeuplée pendant la fortune des Muçamudins, Sc 4 UÍfut ruinée par les Arabes. * Marmol, t. 2, 1. 3, c.
Corneille trouvant cette ville écrite différemment» 3savoir Faraixa, par de la Croix, & Faraycha P arMarmol, en a fait deux articles dífférens, fans avet tlsque c’est la même ville.
FARBO. Voyez Faribo.
FARCALA, rivière d’Afrique, dans le Biledulg®'rld. Elle fort des montagnes, vers le nord ; Sc après aj®baigné le Pays de Farcala, elle se va rendre “ aun lac quí est au royaume de Tafilet. * Corn. Di#>
Ce doit être la même rivière que de Flste fl 0 p er „rivière de Tafilet, Sc qui coule dans le pays ^ eSqueles. . r ,
FARDUNENSIS. Le P. Hardouin désigf® 31 " ,; psiège épiscopal de Verden , ou Ferden, en îel P aVoyez Ferden.
FARE. Voyez Fero. , a
FARE DE MESSINE, (le) Frétant Siculum,ceiun détroit de la mer Méditerranée, en ^ , î >Piste de Sicile à l’occident, & la côte de La atérieure à Ferlent. II s’étend du septentrion au mi ^la longueur de vingt-cinq mille pas» depuiFare . qui eft à fa pointe Yepte»*”»”» 1 ' - t",
à-vis de Scíglio quí lui donne le n° m » Armes»
plus de trois mille pas de large jjwsquau cap es
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