ASTRONOMIE
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Les passages de Vénus par son nœud descendant , quiont été observés , présentent aussi le même accord. Parexemple , on a trouvé
LONGITUDE DE ?
LATITUDE OÉOC-
ANNÉES.
en conjonction.
de
En 1961.
as. 15®. 36'. 14".
9'-
34". A.
En 1769.
a. i3. 37. 28.
10.
i3. B.
L’accord de ces phénomènes, quoique fort remarquable,ne suffit pas encore pour étendre la conclusion à toutes lesautres planètes , pour lesquelles les occasions d’observerune latitude très-petite , ou nulle à l’instant de la conjonc-tion,doivent être bien plus rares encore à cause de la lenteurde leur révolution ; il faut donc chercher quelque artificequi puisse mettre en évidence la constance du nœud , sansqu’il soit besoin de l’observer dans une circonstance aussiparticulière; or la géométrie fournit pour cet objet uneméthode très-générale et très-simple.
A l’instant où la planète perce le plan de l’écliptiqueen P fig. 1 , soit T la terre, S le soleil, et P S A*la ligne des nœuds de la planète qui doit passer par cetastre , dans l’hypothèse que nous voulons examiner. Sinous représentons par y le point équinoxial d’où l’oncompte les longitudes sur l’écliptique , l’angle y T S serala longitude géocenlrique du soleil que je désignerai par S,l’angle y T P sera la longitude géocentrique P de laplanète, deux quantités que les observations font con-naître -, enfin l’angle y A S ou y S P sera la longitudehéliocentrique du nœud A qui est l’inconnue qu’il s’agitde déterminer. Or, dans le triangle S T P formé parle soleil, la planète et la terre , l’angle à la terre est