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Tome troisième.
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THYSIQTJE. St

verra si elle comprend toutes les autres : cest ce qui arrivetrès-exactement. On trouvera lexemple dun calcul sem-blable pour la planète Jupiter , dans les applications nu-mériques placées à la fin de ce chapitre.

22 . On a reconnu de cette manière que les orbes des pla-nètes sont des ellipses dont le soleil occupe un des foyers .

Leur rayon vecteur décrit autour de ce point des airesproportionnelles aux tems.

Ces résultats sont tout-à-fait analogues à ceux que nousavons déjà trouvés dans la théorie du soleil. On les nommeles lois Kepler, parce quils ont été découverts par cegrand astronome.

23. Les dimensions des ellipses planétaires , cest-à-direles grandeurs de leurs axes et leurs excentricités sont dpn-

^ Réciproquement, si V et d étaient données , ainsi que la dis-tance r 1 de la planète au soleil, on en tirerait les coordonnéesgcoccntriques ; car on aurait dabord

sc 1 zzr* cos d cos (VN) ; y 1 zz. r 1 cos X 1 sin ( l 1JV,j \ t lri sin ;

«t ensuite on en tirerait

x ri cos d cos ( V JY) +.R cos ( L N )y d cos d sin ( V JY) R sin (A 2Y)i s r* sin xK

Après quoi on aurait la longitude et la latitude géocen-triques l et x par les formules

tang [lJY) =: ; tang x -

x y/

Ces formules serviront également petur les comètes.

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