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Vis. Ce lieu doit être Maslay , à une lieue de Sens,verssorient fur là petite riviere de Vanne. Audi est cedu même lieu qualifié Curtis Dom mie a , q u’c il daté unprivilège qu’Einmon archevêque de Sens donna au mo-nastère de saint Pierre-le-Vif fan 657. Clotaire 111. yvint la troisième & la huitième année de son régné ; Scc’est de-là que fut daté un diplomé de confirmation dela terre de Larey , à l’abbaye de saint Bénigne de Diionqu’on trouve mal rapportée à Pan 627. par Pétard, &qui est; réimprimé chez Baluze après Marculfe. On croieque ce palais de Maslay fut détruit par les Sarrazins ;niais le nom est toujours resté aux deux villages conti-gus, dont Pun s’appelle Maslay-le Roi, & Pautre Mas-lay-le-Vioomte. Dès le dixième siécle Maslay étoit alié-
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Iomnes d’Hercule. L-oL,be, L 3 c. z4.dk qu’elle étoitaussi bien que Tarseiitm fur le promontoire surnommél'ulcrum. Les peuples de cette ville font appèllés Maflia-ni > & Etienne le géographe les place pareillement ailvoisinage des Golomnes d’Hercule. Ne seroit-ce point,dit Qrtelius, ^Ihesaur . la ville Majjiena Sc les peuplesMdtsieni de Sextus Avienus ?
MASTIANI. Voyez. Mastia.
MASTICENS1S, canton cse la Bourgogne. Le mo-nastère de Cluni y est situé, selon Platine , in Hadrìa-no lll, mais il y a grande apparence qu’au lieu de Mas-ticensis , il saur lire Matisconensis.
MASTICO ou Capo MASTico,cap fur la côte mé-ridionale de Piste de Scio, l’une des iíl es de pArchipel.*
né en partie, une Hermengardeen étoic dame. Depuis De l’I/le, Atlas. ,
ce tems, la terre étant partagée en deux, il y eut un MASTIENI, en grec uaçmvoi , peuples de Libye ,^se-Mafliucus major Sc un Mafliucus miner. Le premier est Ion Etienne le géographe, aux mot BàUçvc; , & v;| sç ,nommé chez Odoran en sa chronique & en son livre mais dans sédition des Aides on lit Maçivot fans « ,des miracles de saint Savinien MaíUacus ; au reste ce MAST1RE, petite ville de Thrace que Demosthenen’étoit que Maffòlacus un peu altéré. Au treizième siécle, traite de bicoque dans fa harangue touchant la Lheríon-où les noms propres furent encore plus altérés, on di- nèse. Cette ville est tellement inconnue, quHarpocra-soit Maíleuirn Régi;, Ôc MaíUiim Vicecomitis. Les titres tion assure qu’elle n est nulle parc, & doute s il ne saur•^aiîçoisdaquatorziéme íìecle meccem MAALAY 3 cequielt point lire Bastire dans Demostheneau^ieu e laitue,
conforme à l origine de ce nom , ci-defíus rapportée. La parce qufon trouve Bastire avec 1 istire òc hpimaiíe dansPlaine du grand Masiay est très-fertile , la riviere de la Thrace, au septième Uvre de l'histoire de l hihppeVanne entoure totalement ce bourg, ôc elle en saie une écrite par Anaximencs. Cer ouvrage est perdu depuisvéritable iste. Comme elle ne s’étend guères, elle con- quelques siécles. * Toitreil , remarques fur la ríar. toit-tribue à rendre cet endroit fort agréable en été. Le pe- chant la Cherjon. p. j 98.
tir Maslay , qui est Maslay le-Roi, un peu plus vers í’o- 1. M ASTITtE, peuples de l’Ethíopie sousVEgYP te > sé-rient, & la riviere qui le sépare de Maslay-le- Vicomte , Ion Ptolomée, L 4. c. y. qui les met au nord des Ni-autrement dit le grand Maslay. La châtellenie de Mas- trìotes & des Oasites.
lay-le-Roi fut échangée par Philippe le Bel avec Marie MASTITAs, peuples d’Egypte. Ptolomée 4. c.
comtesse de Sancerre. Depuis cet échange elle appar- 8. dit qu’ils s’étendoient depuis k marais Coloe , jus-tienc à un seul seigneur , qui ayant eu huit enfans, en sic qu’aux marais du Nil.lc partage en autant de portion, & de-là vient qu’elle MASTRAMELLE. Voyez, Astromela.
est encore aujourd’hui divisée en sept ou huit seigneurs. MASTRICHT ou Maestricht 3 ville des Pays-Bas
La terre réleve du comte de Joigny , depuis Philippe V. Eir ct Meule , à cinq lieufcs au-desious de Liège, Sc à sixqui en céda la mouvance à Jean comte de Joigny en d Aix-la-Chapelle du cote de 1 orient. Elle-est enclaves1 3 1 7 - pour avoir celle de Château Rainard. On croit d’un coté de la Meuse' dans 1 évêché de Liege & dans leau grand Masiay que saint Agnan évêque d’Orléans étoit comte de Vroenhove; de 1 autre elle est enclavée dans
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cuvìi de divers écrits chez. Bar ois , à Paris 173 S. t. 1.Pag. 50. & suiv.
MASSOLII. Voyez. Mauritania , Sc Mauri-tanie. L’un est le nom latin, Sc l’autre est le nomftançois.
MASSORA , petite ville d’Egypte près de Damiete.Elle est fameuse par le sanglant combat qui s’y livraau voisinage entre l’armée de saint Louis, & ceile desSarrazins l an 12.49. Robert son frété, comte d’Artois ensuivant avec trop de chaleur un escadron ennemi dansla ville y fut tué. Cette action fut suivie de la prise du
101 j Sc de la perte de Damiete. * Hiflorìcns contem-porains.
MASSUA. ( isle de ) Voyez Mazua.
, MdSSYLA Gens , peuples au voisinage du Jardin, CS - cs Pcrides. Virgile en parle dans le quatrième livre
gauche de certe riviere ; & l’autre Vick fur la rive droi-te. II y a un pont qui joint les deux parties de la ville ,& il a neuf grandes arcades, dont huit sont de pierresde taille. La neuvième joignant Vyck est de bois , &à soixante ôc quinze pieds de longueur. Cette arcade estfore artistement construite > Sc peur se rompre en fortpeu de tems pour empêcher, en cas de besoin , toute com-munication avec Vyck. C’est sous cette arcade que pas-sent les grands bateaux qui vont de Hollande à Liège.* Janìçon , Etat présent des Provinces-U nies, tom. z.chap. zo.
Le nom latin de Maestricht est T rajeElum ad Mosam ,• Scc’est ce que signifie en flamand Maestricht; parce que laMeuse s’appelle Macs dans cette langue, & que Ir ai e-chim a. été corrompu en Treicíum ou Tricium. Aussi Mon-strelec l’appelle-t-il la ville de Treéi. Ainsi Maesirichr si-
V il!° n , 7 le ' de - vers. 483. Servius dit que cetoit une gnifie trajet fur la Meuse, & les Romains la nommoiencMASQVj lon L-Célibye. Trajcíium suçerius, c’est-à-dire, Trajet supérieur , pour
j e j EIA. Voyez Numidia & Numiûie. L’un est la distinguer de Trajetium inferiits , qui est Utrecht surM/tccv' 11 ' ' aune R nom ftançois. un bras du Rhin.
1 1U Voyez Masicytus. Mastricht est fort ancienne; elle étoit autrefois com-
Ptol 7^'^’ ou Maste, montagne de l’ifle Méroé. prise dans le royaume d’Auslrasie. Pendant long-teins,L 4- c. 8. la place dans les terres. elle n’a reconnu d’autre souverain que l’empereur ; mais
t Ç( . ’ MASTA ou Maste, ville de l’isle Méroé dans les en 1204. Henri II. duc de Brabant obtint cette' ville deéloi CS ’ 011 Ptolomée, /. 4. ç. 8. qui ajoute qu’elle étoic l’empereur Philippe de Suabe, qui s’obligea de lui Eure
de toute riviere. avoir dans la fuite la part du comte Lois ; ce qui n eut
p, ^TAURA , ville de Lydie, selon Srrabcn,/. 14. point d’autreeffet, & les cofntesde ce nom continuèrent
Jo, de Etienne R t a* ™ t r<. à í™iirHp Ipm- r\r>rrîrvn de la seismeurie de Mastrichr. iin-
VlVsonn lc géographe. Les habitans de cette à jouir de leur portion de la seigneurie de Maimun.
Nie cône A p tal !j ra r s de Pline . I- J. c. 29. Le sixié- gelberr de la Marck évêque de Liège, ayant acquis le com*de lz D rnv ; Ce T" llamÌno P le mention de Maflauri rédeLoss, moyennant une somme d’argent qu il donna a
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province Asiatique , de même que le troisième con-a„ì d Ephèse, Sc Leunclavitis prétend qu’ils s’appellentìnd’hui Mestaurcbes.
j^^^THALA, ville de l’Arabie Heureuse. Ptolo-c ‘ 7- ct place dans les terres entre Sa ta ôc
^omana.
EsASTlA, ville des Carthaginois au voisinage des Co-
tc ue cou, moycrniaiu ^',,0„cer à ses pré-
Arnould seigneur de , Rl ™ Vvêmies de Liège en ont ététentions fur ce comte, lç e & par conséquent
paisibles possesseurs d «P“J. ncté de Mastricht. Cependantdune partie de la 01 ^ em * ier seigneur de Mastricht,
le duc de Brabant e batrre m0 nnoie, ayant aussi seul
£ Rouerie de saint Servais. L’évêque de Liège ne possédois