MAU
MAUSOLI, peuples de la Libye intérieure, que Ptoîo*•ttce, hb. 4. cap. 6. place fur la côte, au dessous de Getu-la av ec les Autolatx ôc ies Siranga. U les étend jusqu’auWont Mandrin.
MAUSOLUS, nom qui fut donné premierement à unedes embouchures de l’Inde, qúe l'tolomée, Lib. 7. c. 1.a Ppelle Smthus , & qui fut ensuite nommée Hydaspes.''oyez. Indus.
MAUSTHURN , c'est-à-dire la Tour aux rats ,stom d'une fameuse tour d’Allemagne firuée dans unejue d u Rhin un peu au dessous de Bingen, ville dejeiection de Mayence. Ce fut dans cette tour que Hattonarchevêque de Mayence fut, à ce qu’on prétend ,dévoré des rats, pour avoir fait brûler dans une grangeen 969. un grand nombre de pauvres qu’il y avoir faitrenfermer durant une grande famine, disant que cet oientdes rats qui mangepient le bien des riches. * Sengre ,l’electorat de Mayence.
MAUSUS, village aux environs de Corinthe & déla dépendance, selon Etienne le géographe . qui cite leVwgt-deuxième livre de Théopompe.
MAUT ou Hohen Maut , ville de Bohême près deLitomssie vers la Moravie ; elle a long-tems été undomaine des seigneurs de Veribwiiz qui ont été fortPnilsans en Bohême, & ont suscité bien des affaires àleurs souverains ; elle devint enfin un domaine desr °ìs de Bohême. En 1421. elle fut prise de même quePlusieurs autres villes & châteaux par le fameux ZisKa.
* Zeyler , Top. Bohetn.
MAUTAVONiUM. Voyez. Maníavoniúm.MaUTICITANI. Voyez. Muticitanus.
MAUTOA, Mjleto'tum ,dans la Picardie,fur la rivièree Somme , dans le diodese Sc intendance d’Amiens,La cure est à là nomination du chapitre d’Amiens. Von-^ a l & Vave font les annexes. II y a au troisième tomeordonnances de nos rois . des lettres de Charles régentrrance de l’an 1358. qui confirment un traité faitf 1 Cle Michel . seigneur de ce lieu, & Içs échevins d’Ab-e ''>ue fur les limites de leur territoire.
MA U VAIS VILLE, paroisse de France dàns la Nor-^^ndie , élection d’Argentan. L’églisc est feule dans leiltcu d’une campagne, & s’appelle par cette raison S.a rtin des champs. Son patronage appartient à l’abbé° eS - Vandrille.
j, V MAUVES, bourg de France dans le Perche fur leUls Ue , élection de Montagne.
n 1 MAUVES, bois de France dans la maîtrise de S.*ons.
. MAUVESIN , ville de France dans F Armagnac fusrìviere de Rar, Elie est la capitale du vicomté de; 2e uzaguel,& le siège principal de la justice. Cette, e â. été démantelée, & on en a démoli le château^jétoit très-fort. Voyez. Fezenzaguel.
^ MAUZAC, Maufiacum. abbaye d’hommes en France,dep 0l ^ le de S. Benoit, dans la basse Auvergne, au diocèseUermont, à un quart de lieue de Riorn. On croitmtnunément qu’ellé a été fondée par S. Calmine,«nV eS anc ‘ ennes chroniques de l’abbaye de S. Chassiel e Vella y appellent duc & prince des Auvergnats. Dansb ^ ata l°gu e stes abbayes & prieurés dépendans de l’ab-tz de Cluni ,p. 1736. il est dit que l’abbaye de Mau-Qu a été fondée par Robert II. comte d’Auvergne &íìn * ailrne son fils ; mais cela ne signifie autre chosel es ° n que ces seigneurs lui ayant fait beaucoup de bien,f 0 ^'§Rux les regardèrent dans la fuite comme leursà D atcurs * En 10 9 5 - Robert donna son consentementde p, anc ^> évêque de Clermonr, pour soumettre à l’ordre] e 1 abbaye de Mauzac, qui éroit tombée dans
du esor dre , ce qui fut confirmé par le roi Philippe I.tj„ nQvn • klle vaut environ deux mille livres à l’abbé. *Y n iol, Description de la France, t. 6. p. 297.
e P erc Mabillon témoigne dans ses annales que lc** dc Mandat a ctc donné à ce lieu à cause qu’il
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est situé entré des eaux ; mais si c’est le même ncú q.iéGrégoire de Tours, de Gloria Conse.d c 4t. appelleMujìacaí , comme ou hé peut gueres en doutes » il scroitaussi naturel de tiret ce nom de celui de Musas , en sot tequ’il signstieroit Ja demeure de Musus , de même cpi'AÍ-biniacum signifie la demeure à'Albinas.
1. MAUZE. Voyez. Mausé.
2. MAUZE, bourg de France dans le Poitou , élection,de Thouars.
MAWARALNAHR. (Le) d’Herbelor écrit Moua-rannahar, de liste Mavaralnahar. Ce num estarabe, & signifie au-delà du fleuve-, mais st te prendgéographiquemenc polit la Tiarii' OX ane cies anciens , quiveut dire au-delà l’Gxus , ou au nord & au nord cilde l’Oxus, & à l’orient de la mer Caspienne. U est dnsiciled’en bien marquer les limites 3 mais je remédie.ai a cettediíficulfé en donnant à la fin de cet article une liste des pla-ces de cetie province,avecles positionsrecueilhesdediveisauteurs, par Abulfeda. Ce géographe a aussi dresse une de-scription du Mawaralnahr. D’Herbelot en a fait dans fabibliothèque orientale une espèce d’aorégé que voici.
La partie de cette province la plusrenomméedans les his-toires orientales , est lavasse campagne.au vallée nomméeSogd, de laquelle laSoGDiANEdesanciensapíis son nom.Elle a vingt parasanges de longueur, ce qui revient a qua-rante lieues de Fiance, & dix parasanges, qui font vmgclieues, de largeur. La ville de Samarcânde , qui en est ] acapitale,est environnée,à trois lieues à la ronde,d’un grandnombre de bourgades, dont les jardins délicieux sont passercette fameuse vallée pour un des quatre paradis terrestresque les Orientaux mettent cn Asie Outre ôamarcaude,cette province a plusieurs villes considérables, tant patleur grandeur que par l’étendue de leurs territoires, tellesfont Bi k'iara, Favganah, Neckhfchab, Kaích, SaganianeSc Termed, II se trouve dans ce pays des mines ù’or Scd’argent, particulièrement dans ià partie méridionale,c’eít-à dire la plus prochaine du Gihon qui est limitropheà celles de Bad. k schan & de KhoWatezm & mêmeauprès de Fatganah. Toutes les villes de ce pays fontbâties de pierres & de briques , & il y en a plusieursfermées de murailles très fortes & flanquées de tours,telles que Bikend , Schakh. Khogesd , Ascli k .an ,Bonkat & Ossoufchaah. La province de MaiViian-nahr fut conquise par les Arabes, fous la conduite déCahtebah , fils de Meflem , dans les années de l’hégire87 , 88 Sc 89 du rems de Valid, sixième calife dela race des Ommiades. Les Musulmans prirent alorsles deux grandes villes de Samarcande & de Bi k'iara,ôc s’emparèrent même du Tu, k.-stan, selon le 1 apportde Benschounah Sc de Kondemir. Sous le régné descalifes Abbassides , plusieurs des provinces musul-manes ayant été envahiespàr des princes particuliers, celle-*ci tomba entre les mains des Samanides, & , passant démain en main dans les familles royales qui s’emparè-rent de la Perse, elle tomba enfin en la puiflànce desKhowaresmiens, lesquels en jouirent jusqu’à ce queGinghi. kan les en chassa. Ce conquérant après l’avoirentièrement subjuguée, la donna en souveraineté à sonsecond fils nommé Giagataï ; Sc c’est du. nom de ceprince que l’on appelle aujourd’hui communément cetteprovince Zagataï. Les successeurs de Ginghi, kanen ayant été ensuite chassés par Tamerlan , la posté-rité de ce second conquérant dc l’Aíie, lans comp-ter Alexandre , en fut aussi dépouillée par Schaï-bck,sultan des Uzbtk, l’an 904. de l’hégire ; car MitraBabor sot le dernier de lá race de Tamerlan, qui Yrégna > de même que Sojourgatmisch avoir été le dernierdes Ginghúkamiens par la conquête qu’en fit Tamer-lan. C’est de-là que nous appelions encore cette pro-vince le pays des Uzbeks, nation qui la possède au-jourd’hui, & dont les princes prétendent tirer feusorigine de Ginghukan,
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