MEL
on trouve des places considérables , savoir , Kongsormaison royale > Koping , .Wesleraas, Enekoing ; Le, parUn enfoncement qui avance vers le nord , il communiqueàUpsal &i à Sigtuna. Sur fa rive méridionale font Sôder ,Tàlge , Marixstred , Strengnes, & Torsilia. Kongfor enoccupe l’extrémité occidentale & Stokholm Torientale.Sa sortie forme le port de cette capitale. * De bljle ,Atlas.
M.Baudrand écrit Meler. M* de Piste MaléR»
MELERAUT. Voyez, Mesleraut.
MELERAY, ou Mei.J-i.era y ,Melerium, abbaye d'hom-tues en France de Tordre de Liteaux , filiation de Pont-ron , en Bretagne , au diocèse, & à sept lieues au nord-est de Nantes fur les confins de T Anjou , fondée le 5 desCalendes ou des Nones d’Aout de Tan n 30. ou plutôtH45. par Hamon Bigot & Do'é fa femme. Elle vaut àTabbé près de quatre mille livres de rente.
1. MELES, petite riviere d’Asie auprès de Smyrnedans l’Ionie. Pline, /. j» c. 29. en fait mention. Paufanias,in Achaic. c. y. dit : Dans le territoire de Smyrne est leMeles, riviere très-agréable-, à fa source est une grotte ,dans laquelle on dit qu’Homere composa son poème. Sta-te, faisant allusion à ce rapport d’Homere avec le Meles ,dit, Silv> 1 .1. carm. 7. v. 34, pour louer le po'ete Lucain,strù étoit de Cordoue fur le fleuve Battis ;
Graio nobilior Melete
C’est auíli fur ce fondement que Tibule dit, /. 4. ElegtE v. 200. pour désigner les vers d Homere :
Pojfe Meletaas nec rnallem vincire Chartas.
Sttabon, /. 14. p. 646. dit : Le fleuve Meles coule au-près des murs de Smyrne. C’est de cette riviere que Ton adonné à Homere le surnom de M*elefigéne. Voyez, fa viePat madame Dacier dans fa traduction deTlliade.
2. MELES, ville d'Italie. Marcellus la prit fur les Sam-•Jites au rapport de Tite-Live, /. 27. c. 1. Peut être doit-°nlire Mêlas à Taccufatif, au lieu de Meles, & que c’estk même ville que Mel^e -, ville prise fur les SamnitesQuatre ans auparavant, selon le même bistorien, L 24.c - 20.
le M^LESOBE, siège épiscopal , dont il est parlé danst I- re P )on ^ es des patriarches d’Orient, uu rapport d’Or-. l,s » Thefaur,
CESSES , ancien peuple d’Espâgne dans lâCelti-noi ^ - selon Tite-Live, /. 28. c. 3. Us avoient une villeVaC e Orinx , & des mines d’argent qu'ils faifoìent
bo ^LETl SINUS , en grec aísZiÍth , golfe à Tem-golf j Ue ^eles. H P llls connu fous le nom dujjpdejnnyrne.
da , ? A » petite riviere d’Italie au royaume de Naples^ s ct terre de Labour. Elle a fa source auprès d’Arpino,
1 e jette un peu au-dessous dans le Gariglan. Son nom
rj, c .^EFI, Baudrand dit Melfes, ville d’Italie au royau-dc r, 6 ^ a P^ es > dans la Basilicate. Elle est assez granded e j u Plee, fur un ruisseau de même nom , aux confinsl e Capiranate &dela principauté ultérieure. Elie estçjjç e § e d’un évêché suffragant de la Cerenza , maisdp fa juridiction ; Tévêché de Rapolla lui est uniLa ville est fur des collines au pied du, it Yolture, avec un ancien château fur une roche, & aU’çn de principauté que porte la maison de Doria. Elleà „ éloignée des villes de Rapolla & deMonre-Verde,riq, u ac ^ e milles de TOffante, & à quinze de Conza à To-SUç fixante cinq milles de Naples. Melfi fut pres-8 f eD tUln ^ e P ar un tremblement de terre , qui arriva lete mbre 1694, II ne faut pas lá confondre avecMEL-Vj Ue ° u Amalfi , ville archiépiscopale , située dans^^ince différente.
Ç a ii EGAÇO, ville de Portugal.aux frontières de lade p C ?. 5 ^ renfermée entre le Minho , la petite rivieretrj 0l ^ j a ’ & de hautes montagnes. C’est la plus fepten-là a e des places que les Portugais bâtirent de ce côté-Ìor S q^ Ur .E e mettre à Tabri des entreprises des Espagnols »qu e ] .deux nations étoient en guerre 5 mais depuisc* c d rétablie entre elles, les fortifications de
- ’> e ont été fort négligées. * Délices de Portugal >
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MELgUEIL. Voyez, MauguioMELHAN , isie de France en
Bretagne, fur la côte
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de ì eveche de Tréguier, & une des sept isles que les an-ciens ont appellées Siadœ.
1. MELIA , ville d’asie dans la Carie, selon Etiennele géographe , qui cite Hécatée.
2. MEL1A, ville de la Gaule, selon Orteîius ,Thefaur tqui apporte pour preuve la vie de saint Nasaire & désaint Gervais.
MELIAGHI. Voyez, Maiiachi.
MELIACUS. Voyez, Meii A s .
MELIANA ou Maënana. Voyez, Miliane.MELIAPOR ou Meliapour , ville de Tlndeen-dèçàdu Gange, fur la cote de Coroniandel, au royaume deCarnate. C’est le nom que lui donnent les Indiens. 11sTappellent encore Mailabouram ( Lu -ville des Paons , )parce que les rois de cette contrée avoient autrefois pourarmes un paon, Les Européens Tappellent faim T borné %à cause d’une tradition que nous rapporterons dans lafuite. Cependant Meliapour & saint Thome font deuxvilles , mais contigues Tune à Tautre. Etienne Vander-Hagen, dans son voyage aux Indes orientales, les di-stingue très bien. La ville de saint Thomas, dit il, parla faute de son traducteur, est située fur le bord de lamer par les 13 deg. & demi de latitude-nord. Elle a delongueur à peu près la portée d’un petit canon. 11 y aplusieurs beaux bâtiméns de pierres liées & couvertes deciment ; une église fort haute sans clocher , quoiqu’ii yait des maisons particulières avec des tours. Élie est peu-plée de Portugais, d’Arméniens& de Metifs. On Voit aubout septentrional de la ville une montagne assez haute,où il y a une église que le roi de Tisle a fait bâtir enl’hon-neur de saint Thomas. Les Portugais y vont tous les joursfaire leurs prières. Entre cette montagne & la ville estune riviere, dont Tembouchure a été barrée par les sablesque la mer y a fait rouler. Depuis cette riviere barrée,jusqu’à deux portées de mousquet de la ville du côté sep-tentrional, coule une autre petite riviere ; & c’est entreces deux rivières qu’est renfermée la franchise des Por-tugais: car tous les vaisseaux qui s’arrêtent au-delà, aunord ou au sud, sont incontinent saisis par les habitans.Au nord de la petite riviere, est la ville de Meliaporou Meliapor , où demeurent les Idolâtres & les Maho-métans. llsn’ontni magistrats, ni loix, ni police, &c.Les vents de sud & sud-ou est y règnent le long de lacôte depuis le mois d’Avril jusqu’en Septembre. Les au-tres mois, il est fort dangereux d’y mouiller. Les habitansfont alors entrer leurs petits bâtiméns dans la riviere dePaleacate, &c les grands vont chercher leur charge à Né-gapatan, puis ils reviennent à saint Thomas ; mais ils n’yfont que quinze jours de séjour. On peut approcher , sis rcinq brasses d’eau, si près de la ville,qu'il estaisé dela pren-dre , étant toute ouverte, sans murailles & fans canon,pour arrêter les vaisseaux ennemis ; mais la mer v brisesi fort > qu’il scroit presqu’impossible à des canots de pren-dre terre, & ils feroient mis en pièces. Les habitans dupâys se fervent de canots fort légers , qui font joints &assemblés fans côtes, où il n’y a point de bancs, & qu’uncoup de mer jette aisément sur le rivage. C’est ainsi quéVander-Hagen écrivoit en 1606.* Voyages de la Com-pagnie Hollandoise ,t. 3. p. 125.
Les François la fortifièrent dans la fuite , selon le pereBoucher, Jésuite(4), qui bailleurs nous apprend plusprécisément la latitude de cette ville. Voici ses paroles,prises de fa lettre datée du premier avril 1715». Les ob-servations du pereRichaud portent que la latitude de S.Thomé est de r Z deg. 10 min. Saint Thomé étoit, il n’ya pas quarante ans, une des plus belles villes & des mieuxfortifiées des Indes,Elle appartenoit aux Portugais ; mais,comme ils se voyoient dépouillés peu à peu de leursprincipaux états par les Hollandois, ils prirent le partid’abandonner cette place au roi de Golconde. M. de laHaye , envoyé aux Indes avec une flotte de dix yaisleatfxde guerre (François), Tattaqua& la prit en peu d heures ,au grand étonnement des Indiens. II la con erva Pen-dant deux ans, & les François en feroient encore aujour-d’hui les maîtres, s’il leur fut venu du ecours d Europe,Le roi de Golconde , craignant que es rançois ne son-geassent à reprendre ce poste , demante a a forteresse &la ville, c’est de ces débris qu on a étendu & augmentéMadras. Cependant Aurengzeb conquit le royaume deGolconde, Sc il est aujourd’hui 1, maître de S. Thomé.