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Tome quatrième. M - P.
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^ r g. fillede Frédéric Batberouffe, laquelle, après avoirbcju F^udanc vingt-trois ans ion abbaye de Quedlin-v °ulut que son corps fut transporté ôc ensc-avoi d “ ns la nouvelle église de Michaelítein, qu’ellequi ,Cn glanc * e P artie fondée à ses dépens. Cette égliseun f et0U - lna ë n >dque, autant qu’on le peut juger part lanr l |° nt ' S ^ ce En relìe, a été ruinée en ijzj , pen-ïent tP erre c ' cs Paysans j de sorte que les moines fu-se ? b ‘ 1 o e s de transformer en église ce lieu qui leurfée ° l r à chapitre, & qui avoit une voûte fort exhaus-0l ' hes comtes de Blanckenbourg & de Rheiníteinbj e Clî différens tems avantagé ce monastère de divers^‘^considérables. Aussi fut il en état d acheter leq ll£ te deWmningen avec toutes ses dépendances, lors-Un 5 Ula ' lon des comtes de ce nom s éteignit. On an i Us cata *°8ue des abbés de cette maison, que Brose-ou "otis a transmis dans Ion livre intitulé Colletìaneaeu l ^. CUe d- Ce Brosenius en fut lui-même fait abbépj U s I6 44> & mourut en 16^6. 11 y a parmi ces abbésla ieU \ S comtes de Rcinùein, ôc quelques princes dedu n l a ) ' , °n de Brunswick-Lunebourg. * Zeyter , Topog., drunsw. & Luneb.

ílti * AILLE , montagne de France, dans le

tal^V s’étend du septentrion au midi occiden-

r . 5 * e long du Mandement de Nantua. Voyez, l’articleUlv ant.

c*' MlCHAILLE, petit pays de France, appellélT1 unémem le Mandement ou le Territoire de‘Raille. II s’étend en longueur du midi au fep-dj U . r ‘ 0n ) à Porient du Mandement de Nantua ; aumi-d est borné par le Mandement de Seissel. Ce paysI ç *° rr montagneux, & néanmoins fort abondant,ftiifucmaì Leu du Mandement de Michaille est Cha-

«Uj^HàLOW , petit pays de la Prusse Polonoise,ueparrement de Culm, sur les confins de la Polo-Ufle, Atlas.

juso^AS. Voyez. Maacha.p , ville de la Chine, dans la province de<jç . 1,au département de Iengan , huitième métropole.j^j a Province. Elle est de sept degrés quarante-unehuir ' C ’ S >às occidentale queP.king, sous les trente-n Cn ^ ’ c gtés quarante minutes de latitude. * Atlas Si-

cìp^ÇHELAU , petite ville de Silésie , dans la prin-so Ut£ âc Brieg. Elle ne jouit du nom ôc des privi-Cij s de ville, que depuis la concession que lui en fit* 5k 1 J , le duc Jean Chrétien de Ligniez ôc de Brieg.To P°S r - Silesite.

g c ^CHELFELD , abbaye d’hommes , ordre de saintP, l0lc , dans la Basse Bavière. fur les frontières de la

ï° nie -

d^ICHELSTATT ou Michlenstatt , petite villeÌ4ulK aiagne , au cercle de Franconie, fur la riviere dep ac j i “ in g, clans le comté d’Erpach , entre la ville d’Er-d e p ctl e de Furstenau. On voir dans les origines^ett ' e i lerus qu’anciennement le pays aux environs deii )(J j t 'dhe s’appclloit Plumgau ; que la riviere se nom-C. 1. ‘^imiling, & la ville Michilunstart. II y a danspq^ 611 11 ne belle église, dans laquelle les comtes d’Er-Puln ’ ^ U ' sl '' v ent la confession d’Augíbourg, ont leur sé-Vlr'u Ze y ler - Topogr. Franconiar.

valGAN , lac de l’Amérique septentrionale, dans

bien ’ ,Vellc N France , que la plupart des géographes nom-q Ue '«wl-à-propos le lac des Illinois, peut-être parcèS a( a ptemiere fois que les François ont connu cesil s - ceux-ci y avoienc traversé le Michigan; maisom jamais été établis fur ses bords. Ce lac s’é^lat it d» nord au sud, depuis les 49 deg. 30 min. den e ' r° r d > jusqn’aux 41 deg. 45 min. Sa largeur moyen-ciij r , de trente trois ou rrente-quàtre lieues; son cir-D aris e tr °'s cens lieues , & fa figure presque ovale.Périe a partie septentrionale il n’est séparé du lac su-o Ccic1ç r st ue P a r un isthme assez étroit; dans fa partieloti» ent,a J ere ǰst les eaux de la baie des Puants; àgra n j C P| u sieuts rivières > dont quelques-unes font fortc o!as Cs : ~-s principales font la Marquette, saint Ni-v.n, t l. a Franche > la Masligon, la grande riviere quide Cc le r*. a Seine , & la riviere Noire. L’embouchurerivières dans le lac est assez étroite ; mais à une

MIC nny

ôu deux portées de fusil au-dessus, elles forment deslacs de deux, trois ou quatre lieues de circuit > ce qu’onne sauroit guère attribuer qu'aux courans ôc aux ventsdu large, lesquels jettent à la côte quantité de sables,qui ont formé comme une espèce de digue à ces ri-vières. Au fud-est le lae de Michigan reçoit les eauxde la riviere de S. Joseph qui vient de fort loin , ôc quiarrose un fort beau pays. Enfin, dans fa partie du sud,du côte de 1 ouest, clie reçoit la petite riviere de Chi-cagou, qui ne vient pas de fore soin, & dont la sourcen’est pas éloignée de la riviere des Illinois.

M1CHILL1MAK1NAC , que quelques-uns disentMijJìlUmakinac , mais mal, est une iste assez petite , à1 extrémité septentrionale da lac Huron, dans la nou-velle France, & presque vis-a-vis l'entrée du canal,par lequel ce lac reçoit les eaux du lac Michigán. Cetteisle, qui peut avoir trois milles de circuit > ôc qui sevoir de douze lieues , en a deux autres au iud , donclune fe nomme l'ijle Kotidc , & est fort pente ; ôc l’au-rre beaucoup plus longue que les deux autres, s’appellel'ijle du Bois-Blanc. Toutes trois sour désertes} & cellede Michillimakinac est la moins boisée des trois. Latradition du pays est, qu’une nation sauvage qui por-tait cc nom , y a été autrefois établie, ôc lui a donnéson nom, qui s’est étendu à tout le pays d’aknrour,c’est-à dire, toutes les côtes qui font la séparation deslacs supérieurs, Huron ôc Michigan. Aujourd’hui ilne reste pas un seul de ces anciens Michillimakinacs ,autrefois fort nombreux , & dont on a compté , dit-on,trente bourgades aux environs de l’jíle. Les premiersMissionnaires du Canada en ont encore vú quelques-uns. Les Sauvages disent que Michabou, qui est leurdieu des eaux , naquit dans l iste de Michillimakinac ,ôc rout ce canton lui est spécialement consacré. La si-tuation entre trois lacs, dont le moindre a trois censlieues de circuit, lans compter la grande baie des Puants,qui s’y décharge , est peut-être le seul fondement de cestraditions ; d’aillèurs il n’est peut-être pas un seul en-droit au monde où on pêche plus de bons poissons ;on vante sor-tout l’Alrikamec, ou le poisson blanc,qui fans autre fausse que de l’eau ôc da sel, est . di-sent tous les François qui en ont goûté, le meilleurde tous les poissons. On y pêche aussi quantité de trui-tes dune grosseur prodigieuse.

Presque tout le terreur, tant de Liste de Michilli-makinàc, que du continent, est stérile. L’isle sor-toutn’esl guère qu’un rocher, fur lequel il y a fort peude terre , desorre que ce lieu n’est un des plusfréquen*tés du Canada, que par Lavancage de fa situation,qui de rout tems l’a rendu Bâbord de presque routésles nations sauvages du Canada. Avec une barque on.pourroic parcourir de-là trois des plus grands lacs deL Amérique. 11 n’a pourtant guère commencé à être fré-quenté par les François, que quand les Outaouaïs &les Hurons y eurent cherché un asyle contre les Iro-quois. Les restes de ces deux nations s’y étant établis,& presque toutes les autres, avec qui les Françoisétoient en commerce, trouvant ce lieu commode pourtrafiquer avec les uns & les autres, on y bâtit un fort,ôc les Jésuites qui avoient une assez belle mission au5ault sainte Marie, dans le canal par où Je lac supé-rieur fe décharge dans le lac Huron , la rranspotterenCà Michillimakinac, qui devint le centre de toutes lesaffaires des Sauvages avec les François, & de coures lesmissions éloignées de Quebec : mais depuis l’année 1705 ,que les Hurons & une partie des Outaouaïs ont passeau détroit, le commerce de Michillimakinac est f° rCdiminué, il n’y reste plus qu’un assez petit villaged’Outaouaïs, qui ne donnent pas beaucoup d’exerciceaux Missionnaires, lesquels y demeurent plutôt pourle service dufort, où il y a un commandant, quel-ques soldats, ôc un petit nombre d’aurres François,que dans l’espcrance de faire des prosélytes parmi^ unpeuple Sauvage, auqud on n’a jamais pu Faire goûterla religion Chrétienne. Le détroit de Mic illimakinácest par les 49 degrés 50 minutes de latitude nord. Lescouráns y font extrêmement sons, c angent souvent ,sc croisent en plusieurs endroits & sor-tout dans kcanal par lequel on entre dàns le lac Michigan.

MICHIN1 ITCP° ETS ( Les ), c èst-a-dire, hommes