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nianìcus, d’Agrippine, de Julie , d’Adrien , de MaroAuréle, de Venus, de Commode, de Crispine , de Ju-lia Domna, de Caracalla , d’Alexandre révère, de Va-lerien , de Gallien > de Salonine. ( a ) Thucyd . 1 .3. & 8.(b ) Vellems Paterculus , l. 2. c. 18. (c) Plutarcbus ìnfompeio, p. 641.
S. Paul passa à Mitylene ( a ) en allant de Corintheà Jérusalem, dans le voyage ou il fut arrêté dans cettederniere ville (b) fan 38. de fete vulgaite. ( « )ao. 14. (b) Dom. Calmet, Dict.
Personne ne doute que Castro qui est aujourdhuila capitale de fisse de Lelbos, naît été bâtie fur les rui-nes de Mitylene : aussi n’y voit-on que bouts de co-lomnes, la plupart de marbre blanc, quelques-uns degris cendré , d’autres de granit: il y en a de cannelées enligne droite, d’autres en spirale; quelques-unes fontovales, relevées de plates bandes, comme celles dutemple de Delos ; mais celles de Mitylene ne font pascannelées fur les côtés. II n’est pas croyable combiendans les ruines de cette ville, il reste do chapiteaux,de frises, de piédestaux, de bouts d’infcriptions fortmaltraitées, en quelques-unes desquelles on lit le motGymnafiarque ; ce qui rappelle le souvenir du fameuxEpicure qui enfeignoit publiquement a Mitylene a sagede trente-deux ans, comme nous f apprenons de Dio-géne Lae'rce. Aristote y fut aussi pendant deux ans,suivant le même auteur.* Tournesort, Voyage.
MITYS , fleuve de la Macédoine, selon Tite-Live,/. 44. c. 7.
MITZKE, MITZKA, ou.Midzka , ville du Japon,dans la grande ifle de Niphon, assez près de la mer, furla route de Fammamatz à Jedo, dans la province deTootomi. Elle a environ cinq cens maisons Sc un très-beau château. Dans son voisinage on volt la montagnede Conay, du haut de laquelle on découvre fur une émi-nence un très-beau palais, à plusieurs étages fort ex-haussés, avec des tours qui semblent, passer les nues,le tout parmi des arbres fort épais. C’est une des prin-cipales écoles du Japon, où demeurent les prêtres quisont le plus en considération : ils ne sortent jamais dece palais , où ils sont incessamment occupés à l’instru-ction de leurs disciples. Tous les ans, à un certain tems,il y vient de plusieurs endroits quantité d’autres prê-tres pour s’entretenir avec eux fur ce qui regarde leurreligion, Sc fur des matières de philosophie. Cette en-trevue ne se fait jamais fans qu’il en disparoisse quel-qu’un dont on n’entcnd plus parler. On croit qu'il lesacrisie lui-même, ou à fhonneur d’Amida , ou à ce-lui de Xaca , dieux des Japonnois, ce qui est assez or-dinaire parmi eux. Ceux qui sont inspirés pour ce des-sein qui leur paroît très-pieux, vont de place en place,plusieurs jours avant qu’ils se sacrifient, ramasser lesaumônes qu’on leur fait, & dont ils remplissent leursgrandes manches. Us prêchent en pleine rue pour faireconnoître le désir qu’ils ont d’aller saluer leurs dieux ;à *quoi ils sont animés par le peuple, comme à uneaction très-saìnte. Ensuite ils prennent avec eux desfaulx pour faucher, discnt-ils, les chardons & les épi-nes qui croissent dans les lieux où les bienheureux de-meurent. De-là ils se mettent sur une barque neuve,où ils attachent de grosses pierres à leur cou , à leursbras, à leur corps Lc à leurs jambes & fe jettent d’unesprit content dans la riviere. Quelquefois ils s’y en-foncent avec la barque, en ôtant du fond une piéce debois > qui est faite expies pour cela. Si la barque de-meure si-tôt qu ils fe sont jettes dehors, les parens yviennent mettre le feu, 1 estimant trop sainte pour êtretouchée par une personne vivante, a p r è S ^selle a servià ce ministère. * Corn. Dict. Ambassade des Hollan-dais an Japon.
MIVE, ou Nive, riviere de la Basse-Navarre. Voyez.Nive. ,
1. MIXCO, bourgade de l’Amerique septentrionale,dans la Nouvelle Espagne. Cette bourgade donne enpartie le nom à une vallée qui est à six lieues de Gua-timala, & qui passe pour la plus agréable de tout lepays : on la nomme la Vallée de Mixco et de Pi-nola , à cause d’une autre bourgade d’indiens nom-mée Pinola , qui est située à l’opposite de Mixco,au côté gauche de la riviere des Vaches ; car Mixco
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est au côté droit. Ce dernier lieu est habite pâr entrois cens familles. Les Espagnols y ont établi une ^frérie de Notre-Dame du Rosaire, Sc les.ont une autre. Ces deux confréries ont des ricimmenses. II y a aussi quelques riches Indiens qu* ^appris des Espagnols à fémer du froment, Sc 3 ^
quer au golfe avec leurs mulets. Outre une fortquantité de volaille Sc de coqs d’Indes, qu’on noen ce village, on y a établi ulie boucherie, 011 ^
vend de la viande aux Indiens qui y demeurent, jceux des fermes de la campagne. Le pasiage c ° ntin rdes troupes de mulets, des marchands Sc d es ^geurs qui vont en Espagne ou qui en reviennes»rendu ce bourg fort riche. On y trouve une c£tt _ç essorte de terre, dont les Indiens font de fort beau* vSc toute sorte de vaisselles, comme des cruches,pots à seau, des assiettes Sc autres ustensiles de
nage, qu’ils savent peindre admirablement ou veto* 1 ^
rouge, de blanc Sc d’autres couleurs mêlées. Qnporte vendre à Guatimala Sc dans les villages v01* Corn. Dict. Thomas Gage, Relation des Indes ° cCpart. 3. c. 3 & 4
2. MIXCO ( La Vallée de ) a environ cinq
lieues
de longueur Sc. trois òu quatre de largeur, Sc estplie de brebis. Son terroir est partagé en p
lusleLtrs so'
Ceux ci -
mes où l’on recueille d’cxcellent froment,font valoir ces fermes sont riches, mais grossierssavent mieux labourer la terre que manier les at»Cette vallée fournit de bled la ville de Guatimaj 3 . 5l’on y fait tout le biscuit nécessaire pour les val»qui abordent tous les ans à Golfo-Dolce. -
Outre les bourgades de Mixco & de Pinolâ, ll Jà l'esl , tout proche de la riviere des Vaches, unmitage, appellé Notre-Dame de Mont-Ca rJ ^C’est l’églife paroissiale de toutes les fermes Sespagnols, qui demeurent dans les vallées. II y en a . rlC *, 1 sou quarante dans lesquelles il peut y avoir trois fesclaves hommes & femmes, qui sont Nègres & 'V (lattes. Le bourg de Pinola est à peu près de la g r3 . r '. ^de Mixco, mais beaucoup plus agréable, plus f aJl ’mieux situé, à cause qu’il est dans une plaine, aU . A rSque Mixco est fur le penchant d’une colline, si ul uentierement la vue de la vallée à ceux qui voj a o ^On y trouve aussi beaucoup de volaille , des fruits,maïs , du froment, du miel Sc la meilleure eau q 111 .,' caux enviions. Au septentrion Sc au midi de cette v f ^il y a des coteaux dont la plupart sont ensemencé ^froment, qui est meilleur en cet endroit qu’au b#la vallée. A l’occident > on volt deux autres botN'ê 3qui four plus grandes que Mixco & Pinola : l’unc spelle Petapa , & l’autre Amatiltan. En yon rencontre
nommés. Barrancas : ce sont des fondrières où - ^
alri^'
au milieu de la vallée quelques en 1 trancas : ce sont des fondrières oùmonter Sc descendre, Sc où sont des ruisseaux - ^ gSfontaines, avec de bonne herbe pour la nourritU rebrebis Sc du bétail.
On fait une double moisson de froment dans
cette
lient
vallée :1a premiere est d’un petit bled, qu’ils app £l ‘Trigo Tremefino , mot composé de ces deux aUtreS , oslpagnols tres meses ; parce que trois mois après q* 3a semé ce bled, il est bon à couper. Ainsi on i £à la fin d’Août, & on le moissonne à la fin S £vembre. L’autre moisson , qui est de deux sortes d e ■ment, l’un appellé rouge , Sc l’autre blanc , fuit ílì . c °^ a -nent après celle de ce bled trimestre. On met l a j. £Ucille dans les champs un peu après Noël, & aU j eSde mettre le froment en gerbes & de le ferrer d an j CSgranges, on le fait fouler aux pieds par des caVdans des aires faites tout exprès. JJ
M 1 XE ou Mixte, petit pays de la Basse-N avar ^ gJ]ts’étend le long de la Bidousc , entre le Bearn à 0& la terre de Labour à l’occident : il est borne au 1 ,
par le Marensin , & au midi il touche la Basse-Na v ’ íldans laquelle il est compris. Le chef-lieu depays est S. Palais, qui est aussi la capitale de l aNavarre. * T)eíIsle , Atlas. sll ií
MIXOD 1 A, en grec M/ÇeJVii. Orrelius, TW aU, ' í flcite Homère & Apollonius, /. 4. donne te nopassage qui fe trouve entre Scylla Sc Charybde. . irC cMIZA , riviere de Bohême, elle prend « 1 ^5