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Tome quatrième. M - P.
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fut la côrc de l’évêehé de Treguicr, 6 c une des sept“> 3 ppclléc s par les anciens Sìada.

^le ’ vi ^ a S e de Fiance, dans le Forêt, élection

cc Vfi^brison - dc asiez près de cette ville. II y a danst a i„% ç deux Fontaines minérales , appellées les Fon-q na f S Morag. L’ancienne est un puits carré qui atenud ° U C ' n< ^ P’ e< ^ s dc diamètre , ôc un couvert sou-fc 0ls l e quatre piliers. L’eau en est abondante , ôc nePi'ès ^ nne P resi l ue point. La nouvelle, qui est la plusell e n C v dle, pousse de gros bouillons. Cependantq u î presque abandonnée ; parce qu’on a remarquéSur' E uEcurs personnes se trouvoient incommodées4 1> S e . n av °ir bu quelques jours. On s’en tient doncn e ^ nc ^ n ne source. L’eau en est un peu aigrette, ôcOn ? ì a no ^ x de gade presque aucune teinture.

or donne pour rafraîchir ôc pour defopiler : parsalin j? 1 * 00 on cn t ' rc llne réddence grisâtre ,t 6 ** vitreuse. * Pìganiol, Description de la France,' / P- iic.

dans | ^GQNA, rivicre de l’Amérique septentrionalefour 3 ^ouistane, venant du nord-est. Elle prend sade n ^ ^di du pays des Tintons, ôc après un cours4 de cent lieues, elle se jette dans le Missiffipip e .dande de l’ouest > à quarante lieues au-dessus dede K ?, Uc d Us e du Missouri : dans son cours elle arrosel tQli e “ es campagnes Ôc de grandes prairies, où l’onVa „ Ve un e grande quantité de bœufs ôc de vaches sau-] ei ° Cs *Ceue viviers coule pendant quelques tems parallé-du i” 1 avec la riviere de Saint Pierre , qui fort aussielle 3>C ^ Cs Tintons ; ensuite elle tourne an sud-est :s,pj n ^st jamais fort large -, fa décharge dans le Missis-laiit h Vers l cs quarante degrés trente cinq minutes dele q e nord. On prétend que cette riviere , qui portep rei °. m d’une des tribus de la nation Ilinoise, a été lac e i lere station de ces Sauvages dans la Nouvelle Fran-tutc o^qu’ils y vinrent des bords de la mer. On conjec-

Cette mei ceEe ^ L1 ^ l 'd'

vinç q, > prieuré de l’ordre de Cluni, situé furav 0 j c e ev ation fort agréable, à une lieue d’Agen. II n’yl a r £ f ^h’un religieux avec le prieur, lorsqu’on y mitVoit ? rrile » vers 1670 ou 1680. Maintenant, (écrì-huìt e P eie Martcnne en 1708.) il y cn a sept ouH. ' ^ui ont rebâti le monastère avec une propretéL to le beauté qui fait plaisir à voir. * Voyage littéraire ,partie.

1 EAU DE CHAMBON , abbaye de France,s 0)ì e Poitou. Elle est de Tordre de Saint Benoît, ôcjvenu monte à trois mille livres,d’ho UI ^MONT, Miremont , Morimons , abbayeQj ‘"ries, en France , de Tordre de Saint Benoît, en]j Cu ai P n gne au diocèse de C hâlons sur Marne, à unef°hd' d^mie de Sainte Menehoud au nord. Elle futFj e * vers le neuvième siécle par un comte, nomméell e ’ CniS ’ pour des chanoines. Comme dans la fuite

10 etoit tombée en ruines,elle fut rétablie vers Tany 'Par Odéric , prévôt de Téglise de Rheims, quide ^ es religieux de Tordre de saint Benoît. Elle estsept íj^Hgrégation de saint Vanne. L’abbé en retire

Moùc Evres » & les religieux quatre mille.fyOiç YAUX. Voyez. Mas-Munster.datj s ] ^ P Y, en latin Maximiniacum, lieu de France,p°p e i a Pranche-Comté. C’est dans cet endroit que re-1 fjjPTs de saint Lotein.

dan, j ~J^SAC, Muiciacum , petite ville de France,teti trb e ^ Ucr ci, diocèse de Cahors fur le bord scp-

11 s > ç na ‘du Tarn, un peu au-dessus de Tendroit où^Igine 1 ° UcEe dans la Garonne. Cette ville doit sontabli c a Ulìe abbaye qui y fut fondée, ou plutôt ré-c>n pct ans lc commencement de Tonziéme siécle : carlll0 iiaftç en ^ E y avoir eu au même lieu un célèbrehast ere re * fp’rdé par le grand Clovis. Lorsque ce mo-de s a : ni e ^ : ete rétabli, on le mit sous la juridictionCe qui p ^ lles ? abbé de Cluni, & de ses successeurs :faitç T a a l 't>sisté jusqu’à la sécularisation qui en futlt>us e n , / 61 8 par le pape Paul V. Les comtes dc Tou-av °ient l ^rssacteurs & protecteurs de cette abbaye,Ce qui a a - ? igneuric de la ville par moitié avec l’abbé ;actio n s e Cte ^onsirmé par plusieurs jugemens ôc trans-Mqì(^ y 1 » u CS comtcs de Toulouse ôc les abbés de

abbaye est à présent un chapitre d’onze c ha-

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noines, fous i’ìnvocation de saint Pierre , & dont lschef prend toujours la qualité d’abbé. * Longuerue ,Defcr. de la France , p. 181.

Outre 1 église de Tabbaye , il y avoir ci-devant troisparoisses hors de Moissac 3 mais les habirans les abbati-rent eux-même s durant les premiers troubles, & ceuxde Montauban brûlèrent le pont qui étoit dans le voisi-nage , pour pâsser du Querci dans le Languedoc. Autre-rfois le port de la Pointe étoit à Moissac, & on leregardoit comme le plus beau qui fût depuis Gaillac ôcToulouse, jusqu’à Bourdeaux ; mais la Garonne , enchangeant son cours, a changé Tassiette de ce-port»Cette ville a été autrefois beaucoup plus grande qu’ellen’est présentement ; ce que les restes de ses muraillesfont connoître. Les guerres l’ont tant de fois affligée fcqu’elle est beaucoup déchue de ce qu elle a été. Gaifer hroi d’Aquitaine, s’en empara, ôc les François s’en ren-dirent les maîtres fous la conduite du roi Pépin. Lescomtes de Toulouse, qui favorisaient Therésie des Albi*geois, í’assiégerent en 1212 , & abbatirent deux mo-nastères de religieuses & quelques autres églises, doncil ne reste plus que des vestiges. L’année suivante »Simon comte de Montfort , la reprit sur les Albigeois ,après y avoir causé de grands dommages. Enfin, lesAnglois la firent brûler & elle ne fut rébitie que plu-sieurs années après. * Du Chêne , Antiq. des villes dcFrance, p. 714.

De toute ancienneté les consuls & chefs de l’hôtelde ville de Moissac ont connu des crimes des habitans,quoiqu’il y eût un juge ordinaire de la part du roi. DcTâge de nos peres , dit André du Chêne , on y établitune scnéchaussée > afin qu’elle pût plus facilement avoirjustice, ôc que ses habitans n’eussent plus la peine d’ahler à Lauserte pour l’obtenir. Cette justice est restée iLauserte.

La ville de Moissac a de fort agréables vues, ayantau septentrion & au couchant plusieurs coupeaux demontagnes chargés de vignobles ; à l’orient, elle a unevaste campagne couverte d’herbes ôc d’arbres fort esti-més pour la bonté de leurs fruits ; au midi, le Tarnl’arrosc. Elle est assez riche , & Ton voit toutes sortesde denrées dans les marchés , bleds, vins, safran,huile , laine, buis, sel, poisson , ôcc.

1. MOISSAC ou Saint Pierre de Moissac,'bourg de France , dans T Auvergne, diocèse ôc élection

de Clermont.

MOKAN, petite contrée de Perse, vers la mer Cas-pienne. Ce n’est qu’une bruyere, à laquelle on donnesoixante farsangues de long & vingt de large. Les Turcsla nomment Mindunluk , c’est à-dire mille cheminéesou mille trous par où la fumée fort. Les Perses luidonneur le nom de Mogan ou Mokan. Cettebruyere est habitée par plusieurs peuples ou familles, doncles prédécesseurs, qui avoient porté les armes fous Jecommandement de Jefid , contre Hossein, furent relé-gués dans ce désert ; & Ton ne souffre point qu’ilsdemeurent dans des villes , ni même dans des villages.L’été ils campent au pied de la montagne, & Thiveril logent sons des tentes dans la bruyere. Ils s’entre-riennent de leur bétail, ôc vivent fort pauvrement.C’est pour cela qu’on les appelle SumekrRajeti , ou »parce que d’os en os , c’est-à-dire de pere en fils, ilsfont sujets au roi, comme les plus misérables escla-ves , ou parce qu’on leur laisse à peine de quoi sc cou-vrir les os. Ce sont comme des sauvages ; ôc leurs prin^cipales familles font connues sous les noms fuivans :

Chotze-Tfchau- Elmenku, Karai,

bani, Hatzikasilu, Adenduschenlu,’

Tekle, Sultan-Baschelu, Chaletz.

* Olearius , Voyage de Perse , 1. 1. 1 . 6.

MOKHTAR, ville de TIraque Babyloniene , sur 1 ®Tigre, à une journée de Bassora. * Manuscrits de lablibl. du Roi.

MOKITO ou Mokiato , royaume de 1 Inde , estvers le milieu de l’Inde : & fut partie du Tien-Tço,qui veut dire Milieu-de-tlnde.La. capitale du Mokitos’appelloit Cha-Po-Ho-Lo-Tching > peut-etre Jaëpour.Elie est située fur le bord du Gange. Le roi de ce pays1 m. IV. Vu ij