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Tome quatrième. M - P.
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MON

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troifi ' ° IC parne ' ^ ce mouvement fait les aimées. Leterre^T mouvement: consiste , en ce que l’axe de la() e , e * ivujours tourné vers les mêmes pôles du mon-

‘ pourquoi on le nomme Mouvement de Pa-1 '^ Lelisme - car ìeclyptique coupant obliquementsauner’ d s’ensuit que Taxe de l’une & celui deson C 0e àuroienr avoir les mêmes pôles. Si la terre avoiréqui 3Xe para ^ e J e à celui de l’éclyptique , il y auroit unl c [ e ?°* e perpétuel, au lieu que son axe étant paral-(I axe du monde & différent de celui de l’éclyp-„ui p 5 ce ^ produit certe admirable vicissitude des faisonsp e | u ccédent les unes aux autres,trie o^ce supposoit la sphere des étoiles fixes com-il ''oute concave à laquelle elles sont attachées:suroît nn °' r un moilvcment très-violent. Copernic neq U ^ . pas avoir rien changé à fa configuration, sinona en V* 0 * 1 immobile. On a depuis observé qu’ellecar o Ct Un mouvement vers l'orient, mais très-lent ;fente n ta€llr A °< ue les étoiles du bélier ne semblent pré-n °xial ent s ^ tle retirées de trente degrés du point équi-0nt *| ns 1 espace de deux mille ans, que parce q u'ellesy>, Activement avancé, félon la fuite des signes.tj e 5 tl *dc qu’on a faite des Etoiles fixes a été por-lyp orr loin , sor tour depuis qu’on a eu des instru-a llc j a ' ts avec bien plus d’exactitude que ceux desq Ue ? ns - Les télescopes ont fait connoîere des étoilesv oie es anc >ens n’ont pu voir, parce que leurs yeux n’a-é t0i) nt Pas les mêmes secours. On a vu paraître desCll p u Cs a la portée de nos télescopes, & disparaîtrez ti k C ' p0ur reparaître encore dans d’autres terris. Onp 0l e âe rassembler assez d’observations là-dessus pourlutí 0 ° lr ê-^blir des conjectures plausibles fur Jes révo-‘l’obso. ces a iìrcs í mais en attendant qu’il y ait assez

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‘dations pour voir clair dans le chemin qu’elleson peut toujours conclure que les fixes ne

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on fi* 1 ' tou tes sor une même ligne circulaire , comme

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Cru a ^ cz long-tems ; mais qu’elles occupent unUsagçj "nmenfe que la sagesse divine a réservé à desç I 1"i ne nous four pas connus.sa v ai ** donné lieu à des personnes, d’aiîleurs très-cié (j. * i de former une nouvelle hypothèse , qui n’aa eus • ord proposée que comme un jeu, Sc que l’onfell c i^ U p Cn i' e ignée sérieusement ; c’est ce que l’onap-Ch ^* Rand Svsteme. Voici en quoi il consiste.leq llç i a< l Ue étoile fixe a autour d’elle un espace dansnett es ìoule un nombre plus ou moins grand de pla-n’cíf 5 , a proportion de son étendue, & notre soleila Utr e r Une étoile fixe par rapport à ces planettes d’unbill 0tl 0llr billon. Chaque étoile fixe aura donc son tour-solgjj au milieu duquei elle est placée, comme notrebu e dans le centre de notre tourbillon. On attri-itie s Cecte disposition les différences que les astrono-'1 est entre les étoiles pour la grandeur ; car

Plus «“«Mue celles qui sont plus éloignées, paraissentt0l trbiU lCcs ’ êe que celles, qui sont plusproches de notre, l\ illr °. n > paraissent plus grandes.a l’ex e j système de Copernic on peut s’ên servir,-luii Pie de quantité de personnes sages & pieusesfcvoiu P oient comme l’hypothèse la plus conforme auxtoivqjç ° ns célestes. Ni Ptolomée, ni Copernic n’onca lic^P^endu que le ciel fût précisément semblablel’autr^ 11 en donnoient ; ils ont mênie averti, l’un. cr r„íct a ‘ Uc ce feroit une erreur que de leur attri-

^Poso'^ penfée - Leur but n’a' été que de trouver une'sossién C C 5 ^oi donne une solution satisfaisante des phe-Celj e qui arrivent dans le cours des corps celestes.Ne Co e c °lomée a long-tems triomphé, parce qu’onl ssie ^^"oissoit rien de meilleur. Copernic en a donné? ln 'ide f 6 ’ enfin a obtenu la préférence par fa*1 a ] e lr y i plicìté. S’il n’a pas l’honneut de l’invention,kez. ^oierite d en avoir donné les preuves & les ufa-I SCartcs y a ajouté les tourbillons ; Galilée á^ nt eUi te es , atc H’ te s de Jupiter; Huyghens & Cassini lesL 4 cîì 0vi . s e Saturne : c’est ainsi que les sciences fe per-• E n n v ne ,so peu à peu.

lasttoj a a lL ez pour servir d’ébauche à l’étude deNotion *? le 5 en Laveur de ceux qui, n’en ayant aucune■1c iVjj’ ont bien aises d’en prendre les premiers traits.^"^Tu ° lnt par ^ de l’Eclyptique ni des cercles deÛE > de Longitude, de l'Equateur, de l’Eío-

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RízoN » ni clés Pôles , pour ne point répéter ici in-utilement ce que j’en dis dans les articles particuliers oùces matières sont traitées.

Le Monde ou le globe Terrestre. Voyez au motTerre.

Le Monde dans le sens d’Hemisphere. Voyez Hé-misphère. ,

MONDEE, village de France, dans la basse Nor-mandie i au diocèse de Bayeux, a deux lieues de laville de ce nom. ll est situé sor la rivière d’Aure, Scremarquable par une abbaye régulière de l’ordre dcPrémontré réformé , appeilée en latin Mons Del.Les religieux de cette abbaye desservent les cures desparoisses de Juez , d’Yelon & de Trungi. Hermanr,dans le premier tome de son histoire du diocèse dcBayeux, dit que Jourdain du Hommet, compré dansles tables du chapitre au nombre des chanoines deBayeux, en sot tiré dans le treizième siécle pour être misfur le siège épiscopal de Essieux. Sa piété l’avoit portéà fonder en i z 1 3 *, l’àbbaye de Mondée, fous l’invo-cation de S. Martin. Cette abbaye étant de la dépen-dance des fiefs de la terre de Nouant, qui est à unelieue de la ville de Bayeux, & qui appartenoit auxparens de ce Jourdain du Hommet, on croit qu’ilobtint de Robert des Ableges, alors évêque de Bayeux,que la jurisdiction spirituelle de ce territoire dépen-drait à l’avenir de l’évêché de Essieux, dont cette ab-baye dépend encore aujourd’hui pour ce qui regardele spirituel. * Mémoires manuscrits de 1706. Corn. Dict.

MONDEGO, fleuve du Portugal, connu par lesanciens sons le nom de Monda on Manda. II fort desmontagnes au couchant de la ville de Guarda , passe àSelorico, à ^Pegnacova Sc à Coimbre* & fe dégorgedans l’océan par une large embouchure. Ce fleuve estfort rapide & devient excessivement gros, quand il pleur.II porte bateau depuis Ion embouchure jusqu’à Coirn-bre & un peu au-dessus. * Délices de Portugal , p. 696-.

MONDEE, ville de l’Inde, selon Avicenne, qutdit que c’est de-Ià que venoit l’Aloès noir, Joseph Sca-liger , ad 4. Manilii, veut que Mondel soit Molinde ,royaume d’Ethiopie. * Ortelii Thefaur.

MONDENARD, bourg de France, dans le Quer-ci, élection de Cahots.

MONDEREN, forêt de Lorraine ; la France I»tendit au duc par le traité de 1718'.

MONDL^sttyex, Mundi.

MON DIDIER. Voyez Mont-didier.

MONDOA , rivière des Indes. Voyez Mandoa.

MONDONNEDO, Mindonia , ville d’Espagne, dansla Galice , avec titre d’évêché suffragant de Compo-stelíe. Elle est située au-dessus de la source du Mignodans une belle exposition au pied des montagnes, àl’extrémité d’tme campagne très-fertile , & dans un airfort sain, ce qui n’est pas commun dans la Galice. Sonévêque, qui avoir autrefois son siège à Ribadeo , est sei-gneur spirituel Sc temporel de Mondonnedo , & jouirde quatre mille ducats de revenu. * Délices d'Espagne,pag. 134-

MONDOUBLEÁU. Voyez Monî-Doubleau.

1. MONDOVI, en latin Mons Víci ou Mons regà-lis , ville d’Italie(^) 3 dans le Piémont, <3ela capitaled’une petite province à laquelle elle donne son nom.Elle est située au pied des Alpes, fur une montagne *auprès de la rivierò d’Elero, au midi oriental de Bene,& au nord occidental de Ceve (b). Le haut de la mon-tagne avoir commencé d’être habité dès lan 1038;on y comptoir un nombre considérable d’habitans. L’é-poque de la fondation de cette ville est marquée sorunfe pierre au-dessus de la porte de la chapelle de faineAntoine de Padoue, dans l’église cathédrale : on y lit 1 in-scription suivante : MCCXXXII. àie x. exeunte Au -guflo œdificata fuit Terra Montis Regain• Deo gratlasMCCXL. die xv. Augufli adificatus eft locns íratrumMinorum ìn Monte Regali , poji xiv. annos ab obitu D.Fratìcisci. Cette église étoit sous 1 invocation de saintFrançois avant qu’elle fur église rassied 1 ale. (a) Del’Ife ,Arias, (b) Joan. Blaeu , Theâtr. Pedcmontii.

Les troubles d’Italie accrut ent le nombre des habitansde Mondovicil y vint entr’autrçs un grand nombre depersonnes du duché de Milan, lorsque Frédeûc Barbe-

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