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Tome quatrième. M - P.
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4. MONS-REGALIS, vilJede France, dansle'Com-ïningeois : elle est communément nommée Monregeaudans les actes. La plupart des cartes l’appellent Mon-rigaut , nom corrompu de Mont-Rigau. * De Va-lois , Not. Gall. p. 351.

3. MONS-REGALIS , nom latin de Monreae,■ville de France, dans la Gascogne , assez près de Con-dom èc de Nerac.* De Valois, Not. Gall. p. 3-J*•

6. MONS-REGALIS, nom latin de Realmont,lieu de France, au diocèse d’Alby. K De Valois, Not.Gall.,p. 3 p z.

7. MONS-REGALIS , lieu de France , au diocèsede Beauvais, près de Bemont:ìl se nomme présentementBeaumont. L’origine de ce nom vient d un magnifiquemonastère que le roi Louis IX y fonda en 12. zo ; ce lieus’appelloit auparavant Cuimont. * De Valois , Not.Gall. p. 3.52.

MONS-REGIS, lieu entre la Pânnonie ôc la villenommée Forum Julii , selon Paul Diacre , /. 1. c. 8.Lazius nomme ce lieu Der Vogel.

MONS-RELAXUS., nom latin de la ville de Mqr~jl-ais. Voyez, ce mot.

MONS-ROTUNDt/S, château de France, dans leBerri : on l’appelle présentement Mont-Rond , maisplussouvent Mouron par corruption. Ce château fut dé-moli par l’ordre de Louis XIV, parce qu’il fer voir deretraite aux voleurs. * A dr. Valejîi Not. Gall. pag.487.

MONS-REBELLI ou Revelii , lieu de France, dansl’Anjou, aujourd’hui Montreveau le petit, entreBeaupreau ìk saint Florent. * Adr. Valejii Not. Gall.pag. 352.

MONS- SABASTIANI ou Sa bâti a ni , comme IjtLimier dans l itinéraire d’Antonin, & qui dit que c’estun lieu d’Espagne ; mais le même Sinster doute s’il liefaudroit point lire Mentesa Bajfianorum, Morales > Ber-tius & Surira lisent dans l’itinéraire d’Antonin MentesaCr Bajìia pour Mons-Sabaftiani. * Ortelii Thés.

MONS-SALIÓNIS, ou Mons Salio. Voyez. Mont-SaujeoN.

MONS-SALUTIS, abbaye, d’hommes, ordre de Cî-teaux , en Espagne, dans la nouvelle Castille, au dio-cèse de Cuença.

MONS-SANCÏI RUPERTI, Mor.t-Saint-Robert,abbaye au Palatinat.Foyez. Bingen.

MONS-SELEUC 1 , lieu de la Gaule Narbonrioife ,selon l’idnéraire d’Antonin. Voyez. Mieto-Se’leucus.

MONS-SELEUCUS. Voyez Mons-Sf.eeuci ôc MiltoSíleucus.

MONS-SIGNI, montagne d’Espagne, dans la Cata-logne ; elle s’élevefort haut entre Vie & la mer, &elle est féconde en simples ou herbes médicinales, ôcabondante en pierres rares ôc précieuses. On y trouvedu crystal, & sur-tout une espèce d’améthysle de cou-leur violette, très-rare Le entrecoupée de veines rougestrcs-brillantes. * Délices d’Espagne, p. 616.

MONS-SILICIS, lieu fortifié dans la Lombardie,selon Paul Diacre. Ce lieu retient encore son anciennom , on l’appelle Mon-Selice.

MONS - TARENSIS , ou Mons ad Taràm , oùMons TarzE , ancien château de France, dans leBeau-vaisis, au confluent du Tcrain ôc de l’Oise. près deCreil. On le nomme aujourd’hui Mont à Taire, parcequ’autrefois le Terain s’appelloit Taire. * Adr. ValejiiNot. Gall. p- VF

MONS-THESAURI, lieu de France, dans la Tou-raine , ainsi nomme parce qu’il dépendoit de l’églifede saint Maurice de Tours; on le nomme à présentMont-Trésor, que quelques-uns ecrivent Montrésor.Voyez Mont-Trésor. * Adr. Valesii Not. Gall. p.3 53.

MONS-TRICARDI, ou Mons-Tricardus , nomlatin de la ville de Mont-Trichard, que quelques-uns écrivent Montrichard.

1. MONSALVI, ou Mont-Salvi, bourg ou petiteville de France, dans la haute Auvergne, fur une hautemontagne, anx frontières du Rouergue, & à une pe-tite lieue du Lot, au nord en allant vers Aurillac. *Baudrand , Dict. édit. 1703.

z. MONSALVI,ou Mont-Salvi , prieuré de Fran-

MON

ce, en Auvergne, dans le district d’Aurillaù. C est 11 ^prieuré de l’ordre de S. Augustin, dont le prévôt ^toute la jurisdiction d’un abbé. On marque la fondauode cette prévôté soirs le pontificat d’Etienne V ,eveq ude Clermont , ôc l’on ignore Tannée ; mais on fait stBerenger , vicomte de Carlat, en fut le fondateur.

. ‘3. MONSALVI, ou Mont-Saivi , bourg de Rao^ce , dans le Haut-Languedoc, diocèse ôc recet

d Alby - ' . » danS

MONSANTO, bourgade de Portugal, ( a ) ,^ c

la province de Beyra, à quatre lieues de la si' o0 °

de Castille, à six de Castel Branco , & à deux dl ^

na (b), en tirant vers le nord oriental de cette

niere place , fur une montagne de difficile accès. M 0 ^

santo est environné de murailles, & défendu P al

fort château. Quoiqu’on n’y compte qu’une fe Ll ’ e P

roiffe, & seulement deux cens cinquante habitans , c£

bourgade a droit de députer aux états. Le roi . j eSlippe V la prit d’assaut le 6 de Mai 1704 »Portugais s’en ressaisirent Tannée suivante, (a) Del J »Atlas, (b) Corn. Dict. Descr. sumaria del régi 10Portugal»

MONSAUJON. Voyez Mont-Saujeon. . '■

MONSAUNIS (Les), peuples Sauvagesriqtie septentrionale aux enviions du fort Nelson. G enation habite un peu plus haut que les Ouenehelinis , mais leur pays est néanmoins très-marécag cComme il y a quantité de ruisseaux ôc de P et ^rivières qui fe perdent insensiblement dans les g raI ’ al .fleuves , ces peuples tuent beaucoup de castors jces animaux , qui sont amphibies, cherchent ordin® 1ment les rivières pour y faire leurs maisons. L’o 11 \ $trouve de rres-noirs, qualité assez rare; car 1 es « 3 \ ctirent ordinairement fur le roux, Ces peuples voU °í. t£ cempêcher les autres nations plus éloignées d’app 0 ^leurs pelleteries au fort ; mais les Anglois les obbg £l ,j| Sde leur donner le paflage libre fur leurs teites » s ^vouloient eux-mêmes commercer avec la nationgloife. * La Potherie , Histoire de l'Amérique f £ P tetrionaîe , p. 174. , is ,

MONSEGUR, ville de France, dans le Baz 3Cluélection de Condoso» e ,i-

MONSELICE, ville d’Italie, dans le Padouan,^tre Padoue & Esté, environ à dix milles au 1 ^de la premiere, ôc à cinq milles à l’orient d’hiv CJ ^la seconde. Elle est située sur unfe montagne. p aïl Ql icvoisinage on prend un grand nombre de vipère* ^Ton porte à Venise pour faire de la Thériaque-'Mons-Silicis. * Magin , Carte du Padouan.

MONSERRAT. Voyez Mont-Serrat. eJl -

MONSIEUR (L’ifletde), dans l’Amérique RR | 3trîonale, fur la côte de Tille de la Marrinist l,cbande de Touest , entre la rivière du Gallion ôc f jde-sac Robert. Cet istet en a trois autres au w>ferment le Cul-de-sac Robert, & quelques banc ^fable à l’occiden;. II appartient anx JacobinsMartinique. Le sieur Parquée, ancien seigneur c ^priétaire,le leur a donné. On Ta toujours apP ei #puis Tisiet A Monsieur. La terre en est k 0111 ’j’ t fjlon pourroit y nourrir quantité de cochons » st lI ° I fl ev ait beaucoup de serpens, parce que les c0 . ^ &les craignent pas ; au contraire, ils les potU'si uV j £Ll rles mangent. Le venin du serpent s’atrête ^ aIlS . e jeSgraisse, où il ne fait autre chose que corromp 1 ^. 3Íenvirons de la morsure, qui pourrir & fait unqui tombe. . x n oR,

MONSINPRON , ville de France , dans 1 Agfur le Lot, entre Villeneuve ôc Fumel. e sic

MONSOL, ville d’Afrique (a), au _royauff cflMaeoco ou d’Anzièo, dont elle est la capital^à trois cens lieues de la côte occidentale (b). E es . p 0ll cgais de Lovango y envoient leurs pomberos, st u ^des esclaves élevés dans la maison, auxqucls otprend à lire , à écrire & à ehisret ; des gens cl ""^utcslité éprouvée, auxquels leurs maîtres confi ellt ^ 0 $leurs affaires. Ils demeurent quelquefois un j>y>deux dehors, occupés à acheter des esclaves, j cSvoire & du cuivre, & à leur retour ils chalgmarchandises furie dos des nouveaux esa pjjle *sorte que le port ne leur coure tien. {a) D