> MON
k cène, de ses habits & de ceux de la saintenorrlf J ^L^’ aotres reliques de plusienrs saints en grandquoi te ', out ce monastère est grand & beau, &quel^ UC a n ? a ^ on a * c été entierement rebâtie depuisb rç innées , on a eu soin d’y conserver la cham-il q • . int Bernard où l’on voit encore ía ceinture ;
cher d° lt Oàv a nx de tems en tems, pour venir cher-11 v C£Cte chartreuse une retraite plus solitaire»de d w? ns a cuisine de ce monastère un réservoir rempliVre ^ ' l0n ' âont on ne s’apperçoit que lorsqu’on ou-p e U* Unc tra pe. 11 y a proche ie pont - levis une cha-detsp 5 ,^ 111 ^ eic ^ paroisse à leurs fermiers, & qui estsi e n V ' e ^ ar , un Chartreux. Les comtes de Champa-ç u ^ onn é à ces religieux cent livres de rente, quidilue H CtnS àà une somme considérable ; le roi con-tenu u k Ur ^ a ^ rc P a y er cette somme tous les ans. Leteli'ùe dC ce monastère consiste plus dans l’industrie desétangs X -i^ u>Cn touc autre fonds. 11s ont vingt-deuxíatis v' 1S ÍOut au nombre de vingt quatre religieux,d» l a P° ln Ptendre les freres. * Baugier, Mém. hist.
Mû\lT?? agne ’ r - 2 ’ P- 6r ’
Kl a i u l^OUBLEAU, ville de France, dans lecleCìion de Château du Loir, avec titre de«c Co nie ~P air j e (<*)• Cette petite ville est fort anciennegi 1Çll nn , Ue dès le commencement du XI siécle. Ses lei-ptll 0 . S er °' e nt vassaux des comtes d’Anjou, ils s’ap-a ce 'y 11 Oublel ou Doùbleau , & ont donné leur nomCOmce *u. On voit par des lettres de Geofroi Martel,tin c e d ^ n jou, données l’an 1033 , qu’il y avoir alorsHn K eva ^ e r ,nommé Eudes Dublcl, qui fut pere dela tç r Otibld , qui reconnut tenir du comte Geofroi° u baronnie de Mont-Doubleau, Orderic Vitaltel s . Cett e petite ville, par corruption , Mons-Dubla-^ u tìeìï i * S cent ans au P aravant 011 l’appelloit Monshlej, p 1 ' 6c ces seigneurs a voient le surnom de Du-pât ] e et>e terre (b) fut unie au comté de Vendômefav eil rH°* Charles VIII, au mois de Mai 1484, enhiag e j François de Bourbon , avec exemtion d’hom-^ 0 n- n c ° mr é du Maine ; mais depuis plus d’un siécledôin e oubleau a été démembré du duché de Ven-N'a ‘ àlle étend fa jurisdiction fur 17 paroisses ; ellep. j j 6 ‘ 1 ° feux. (a) Longnerue , Desc. de la France,p. (t) Piganid, Descript. de la France, t. 4.
ati c^^J'DRAGON , terre seigneuriale en France,Elie ,,'a C de Forcalquicr, en latin Mons D r agonis.C(J| itin COtK 'gue à la terre de Grignan, & elle re-
d’0 ta , 1 avec le pays voisin > pour le spirituel , l’évêqueVcché 1 ^' êe pour le temporel, elle dépend de l'archetiti e ^ ° Arle s . Ces archevêques d’Arles ayant eu leêc ] e , e hiont-Dragon , ils y eurent le haut domainec hev<! Co * t de battre monnoie, droit dans lequel l’ar-IV, |^ Uc Etienne de la Garde fut maintenu par CharlesEtov Çq St * Ue eet empereur allant à Rome passa par laPr.l a; ^ dc confirma la jurisdiction temporelle de cedatrs i es U) °urd’hui la terre de Mont Dragon est mise^ 0n gke r teiles adjacentes & contribue avec elles. *MqmÍÍ 5 Description de la France , p. 37J.de Sp olét D ’ÊOLE , montagne d’Italie , dans le duchéSan- G c , entre la ville de Terni Sc le château ded’°rie lít "d. C'est nne chaîne de montagnes qui s’étendaíitljçj. ^ 0lc cident, l’tspace de huit milles. Le pered>t qiv e |j lc Plusieurs remarques fur cette montagne : il1 c °mp o e s crcu s e au-dedans,& que ies rochers quide crev a fp ent ’ Font remplis de tous côtés de sentes &et é d es v CS * Forte qu’il sort de ces ouvertures en^tìx oli; C j ts d’une extrême violence. 11 ajoute que
situé demeurent dans le bourg de Cesi, qui estd^ist/f 6 Penchant de cette montagne, ont l’adressehioy c fi\ er des tuyaux à ces crevasses, & que par leCílv ’ es où C, | CeS loyaux ils font aller le vent dans leursc hal eur rafraîchissent leurs vins Sc leurs eaux. La' t '°ntae l * excel Eve dans la même saison vers cettedeitjçu ìe> ^ d n’y a point d’animaux qui y puissentaU st dlieu du jour. A mesure que cette chaleur°tt ifioh COl î diminue, l’impétuofité des vents est plusa Varit rn'!t Vl0 ' Cnte ‘ ^ sne soufflent que quatre heuresF e u%j e * 1 de autant âpres : ils s’appaiscnt ensuite in-la i ent ’ de sorte qu’on n’ensent aucun pendanta cause de ces effets est attribuée par le pers
MON ;6L
Kirker à la raréfaction & à la condensation dé 1 air.On peut voir dans son livre les preuves qu’il en donne.
Le nom t> Eoie n’a été donné à cette montagne quôpar le pere Kirker à cause des vents qu’elle produit»11 a été suivi par quelques écrivains qui oni jugé, com-me lui, que ce nom convenoit parfaitement à cettemontagne, que les cartes appellent du nom de Cesi,qui lui a ete donne a cause du bourg qui y a ftébâti. * Mundì subterranei . /. 2. de officio globi ter-rent, ff. 4.
x. MONT-FAUCON, ville de France, dans leBerri. Voyez. Villequiers.
2. MONT-FAUCON , lieu de France, dans la Brie,élection de Château Thierry. On soupçonne que cepourroit être le même Mont Faucon , où, selon Ab-bott , dix-neuf mille Normands furent entierement dé-faits par le roi Eudes, le jour de S Jean 889»
3. MONT-FAUCON, lieu de France, dans le Bas-Languedoc, recette d Uzès.
4. MONT-FAUCON, seigneurie de France dans lePoitou, élection de Châtelleraut. Elle appartient auxreligieuses de Notre-Dame de Poitiers.
J. MONT-FAUCON , petite ville dè France, dansl’Anjou, élection d’Angers.
6. MONT-FAUCON , petite ville de France, dansla Gascogne, recette du comté de Bigt rre.
7. MONT-FAUCON, bourg de France,'dans leQuerci, élection de Cahots.
8. MONT-FAUCON EN ARGONE, ville deFrance, dans la Champagne. Elle a pris son nom dela montagne fur laquelle elle est bâtie, aux confinsde levêché de Verdun, dans l’Argone , qui éfoit autre-fois une grande forêt. Ce lieu portoit déja ce nonisous Dagobert I, lorsque saint Baldticy sonda un mo-nastère avant le milieu du septième siécle. Les moinesdans la fuite furent chassés de ce monastère , où il yavoir des chanoines ou des clercs séculiers sous unabbé. On voit par une patente d’Arnoul, roi de la Franceorientale Sc empereur, datée de l an 19/ , que Monr-faucon étoit sous la jurisdiction temporelle de ce roi,& que l’évêque de Verdun en étoit le maître.
Ceci ne portoit néanmoins aucun préjudice à l’ar-chevêque de Rheims, dans le diocèse duquel elle étoitsituée : on voit seulement qu’alors toute l’Argone étoitdu royaume de Lorraine , uni à l’empire par Othon leGrand. Mont-faucon dans I’onziéme siécle étoit encoresous les empereurs , les ducs de Lorraine , Sc lescomtes de Verdun, comme on le voit par des lettresde Godefroi au comte de Verdun, pour empêcher lesvexations que les Avoués faisoient aux églises , enrr’au-tres à celle de Mont-faucon. Alors le nom d’abbéavoir été changé en celui de prévôt, Sc fur la fin dece siécle Mont-faucon étoit encore in Episcopìo , c’est-à dire , dans la jurisdiction temporelle de levêque deVerdun, comme nous l’apprenons de Laurent de Liègedans la chronique de Verdun. II ajoute que le ducGodefroi, dit de Bouillon, y avoir fait bâtir un châteauqu’il fit démolir avant que daller à la Terre-sainte ,de crainte que cette place ne portât préjudice à Légistede Verdun. Les rois de France érant devenus proprié-taires de la Champagne, sont devenus seigneurs sou-verains de Mont-faucon, qu’ils ont mis sous le ressortde Sainte-Menehould, membre du bailliage de Vitri. *honguerue , Descr. de la France ,.p. 48.
9. MONT-FAUCON, gibet fameux en France, aunord de Paris, composé de seize piliers, qu’Enguer-rand de Marigny, surintendant des finances fous Philippele Bel, fit bâtir pour exposer les corps des criminelsaprès leur supplice , & où il fut pendu lui-même. Unfcsemblable disgrâce arriva encore à deux autres surm-tendans, c’eit-à-dire à Jean de Mont-Aigu, seigneur deMarcotissìs, sous Charles VI, & à Jacques de Beaune,seigneur de Semblânçay, fous François I. Ce gibet estdevenu par-là fameux dans l’histoíre : il estâujourdhuipresque entierement ruiné. En 1476 > Laurent Gatnierde Provins, ajirès avoir demeuré un an & demi attachéà Mont-faucon, où, nonobstant fa grâce , il avoir étépendu par arrêt du parlement pour avoir tué un collec-teur des tailles, fut dependu à la sollicitation de sonfrété, mis dans un cercueil Sc porté avec tout l’appa-,