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Tome quatrième. M - P.
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serve un tableau de la sainte Vierge, que l'on croît

císs s ^ peint par saint Luc - On le va chercher pro-j,- j onn ellement toute s les années : on le porte dansoct * C ^ a ' nt p àone de Bologne, où l’on faic uneave s°lemnellc , en exécution d’un vœu que la villeren ' /- a P* u ^ eurs .ssécles ,à la sainte Vierge, dans lels «une peste furieuse, qui ravageoit tout le pays,ont la ville fut délivrée.

v on len r n ” e ^ P E,S commode pour les gens de pied quia , l r .''‘s'ter la sainte image, que les portiques que l’onfol a í 1S c * u chemin , Sc qui mettent à couvert du

à Cl & de la pluie. On est redevable de cet ouvrage3 cples personnes de piété. L’allée a dix-huit à vingt^ s ,,de large telle est fermée par un bon mur pleinche C ° te campagne, & ouverte du côté du grandd’env'* 1 par * es arcac * es dc dix pieds de largeur, &de » U ° n dix-huit de hauteur fous clef, formées pardeux ° S - Piastres carrés de quatre pieds de largeur, furc j 0 j p,e ds Sc demi d'épaissettr. Cette longue allée de(jçlj- e est toute voûtée de briques, avec un massif ait-Us couvert de tuiles maçonnées. La plupart de ceux° nc fait travailler à cet ouvrage ont fait mettreï 7osi arnies dans les lunettes. Ce travail étoit fini enla ’ Dc P l 'is on a coupé un chemin dans la pente decad ll0ntagne > & on a entrepris d’y continuer les ar-^ * Labat , Voyage dltalte, toín. 2. pag. 154. Sc

n^^.NT-GARIZIM ( Le), où étoit le temple des Sa-' r ains. Voyez. Garizim.

To ^NT-GAUG 1ER, marquisat en France, dans lalr aine, piès de S. Epin. Il y a un beau château Sc un

qui

leurs

Coiiv

^ 1C de Minimes.

*ONT-

GAY , prieuré en France, au diocèse de

au

ju^on revenu est de huit cens cinquante liv.hiidi h T DE GELBOE ( Le ) - dans la Palestine ,vaE ée de Jezrae'l. Voyez GelboÉ.^T-GIBEL. Voyez Aìtna & Gibel.de g G ^T~GIRAULT, prieuré en France, au diocèse, au voisinage d’Issoudun.

Latrss^^GISCAR , ville de France , dans le Haut-fctiéç d° c , recette de Toulouse , dont elle n’est éloi-petj t ^ Ue de trois lieues. La plus grande partie de cetteVig u ^ viEe fut détruite en 1211 , par Raimond le' comte Toulouse, pour Finimitié qu'il portoit à- e de^ Belleveze, seigneur de ce lieu.

'""■GOSIER, petite ville de France, dans lafur un ruisseau , dans sélection deChinon.

t»”?*.,

ÎVlrv\ tc etigée en marquisat^ Eb ai ^ * slEBAL ( Le ), voisin de Garizim. Voyez

tti^NT DE HÉRÉ , bois de France, dans la maî-p Clls de Falaise. 11 est d’onze cens cinquante - six ar-

pr^^T-HERMON (Le), au-delà du Jourdain,Usè’ Liban.

Mcìm ^ 0R (Le)» dans l’Idumée. Voyez Hor.Pttrée vJ'LlOREB (Le), près de Sinaï, dans l’ArabieMo'vrr ssvRBB.

Ne, élf/r. ^HOUDON , bourg de France , dans le Mai-Al 0v l ; on du Mans.

^ON-r ^LIN. Voyez Hviih.déhpH j /-JAN , prieuré en France , dans l’Anjou : ilMO d/Marmoutier.

Va, cS s ' J °UET , forteresse du Piémont . dans le«tient,! ’ au nord occidental de Tilly , & au miditri 0l , , dc Saint Vincent, à quelque distance au í'epten-Pié ni e rivière de Doria- Baltea. Le théâtre dec'eft a - nt r êc Savoy e nous apprend que Mont-Joui ( cardti Val\ì?"*H est écrit ) est un des quatre Mandemensqui - ■^°ste, 8c remarquable par un grand cheminai, tt'efo' C au ~d e ûus dune montagne très-rude, & pavéMont 1 ? 1 * es domains. * De l’Ifle , Atlas.

Nie (i’E s ^ODY, ou Mont-Ivic , montagne du royau-C’efl- l)n ^ a ® si ^ - dans la Catalogne , près de Barcelone.Li’tn er ^P^cede promontoire élevé qui s’avance dansv ì'ag ç ' , au pied duquel on a construit un petit 011 -

ll0, H vie ïre rtn,n ' dc canons. Ce Mont-Jouy, dont led’autre s n j 5 ^ on quelques-uns de Mons-Jovis, Sc selonJ&ifj c e éVlons-Judstus y comme si l’on disoit Mont -stiont, dis-je, s’éleve dans le milieu de la plaine

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tout prés de la ville de Barcelone au couchan., Sc estcouvert d une bonne forteresse qu on y a bâtie pour ladéfense de la ville. On a de cet endroit une vue fortétendue sur la mer, Sc d’abord que les sentinelles ap-perçoivent des vaisseaux ennemis, ils arborent un pa-villon rouge, pour avertir ceux de la ville, Sc ils allu-ment autant de feux qu’ils voient de vaisseaux. Cettemontagne est presque toute de rocher, Sc l’on y a unecarrière inépuisable d’une pierre fort belle Sc fort dure.-r Délices de Portugal , p. 603.

MONT-JOY , bourg de France, dans le Haut-Lan-guedoc, recette de Toulouse, environ à trois lieues decette ville. II y a dans ce bourg un château.

1. MONT-JULE, ou Alpes-Juliennes , en alle-mand Julier-Berg. On donne ce nom à toute cetteétendue de montagnes, qui est au pays des Grisons,dans la basse Engadine, aux environs de la source del’inn; ce qui comprend trois montagnes, savoir, Ma-loyen ou Malœgien, Septimerberg ou Seprmerberg 8 cle mont Jule proprement dit. * Délices de la Suijje ,t. 4. p. ;8.

2. MONT-JULE (Le), proprement dit, est au norddes deux autres montagnes, Sc porte le nom de Juleou d’Alpes Juliennes. On croit qu elle le tient de JuleCésar, ou de sempereur Auguste , qui prit aussi le nomde Jule, après avoir été adopté par son grand oncle.L’un ou l’autre de ces princes a fait une expéditionmilitaire dans ces montagnes, Sc y a laissé un monu-ment de fa marche. Ce sont deux colomnes de pierres,travaillées grossièrement, fans piédestal ni chapiteau.,plantées aux deux côtés du grand chemin. Leur hau-teur hors de terre est de quatre pieds Sc quelquespouces ; leur circonférence est de cinq, & la distancede Lune à l’autre est de quatre verges Sc quatre pieds.On dit qu’il y avoir à chacune une inscription romai-ne, sune portant : Hue usque non ultra; Sc l’autreavec ces mots : Omitto Rhetos indomitos ; mais onne voir aujourd'hui aucune trace d'inícription. En sup-posant le fait, il convíendroit de dire que les neiges,le froid & la bise aurcient chassé l’armée Romaine &contraint ces fiers conquérans de retourner fur leurspas. En effet, le froid est tel, même au fort de l’été,lorsque le vent du nord souffle, que dans la valléevoisine il gèle quelquefois de l’épaisseur d’un doigt. Ledessus de ces colomnes est plat & percé ; ce qui faitconjecturer qu’il y avoit autrefois un chapiteau ou quel-que statue, A une petite distance de ces colomnes, furle sommet de la montagne, il y a un petit lac qu’onappelle le Lac de Jule. II en sort une petite rivièrequi descend daris l’Engadine Sc coule près de Silva

MONT DE JUPITER. Voyez Mont de SaintBernard.

MONT-LIBAN (Le). Voyez Liban.

MONT-LHERI, ou Mont-Leheri , petite ville del’Isle de France, élection de Paris , dont elle est éloignéede six lieues - fur une petite colline , à trois de Cor-beil. Son ancien nom latin est Mons Letherici (a), cor-rompu dès le douzième siécle en Mons Leherici 011 Le-herii. Elle a pris son nom de son fondateur. Thibaut,surnommé Fil d’Etoupe, forestier du roi Robert, fitbâtir un fort château à Mont-Lheri ; ce Thibaut,

( b ) premier baron de Montmorenci, donna commen-cement à cette branche de la maison de Montmorenci.Se s successeurs jouirent de cc château durant cent ans.Milon, seigneur de Mont-Lheri, eut un fils, nomméGui Troussel, dont la fille unique héritière, appellééElisabeth , épousa Philippe , comte de Mante, fils déPhilippe I, Sc de Bertrade de Montfort. Ce comtéPhilippe, s’étant révolté contre son frere Louis le Gros,ce roi assiégea , prit & ruina le château de Mont-Lhe-ri , excepté une tour qui subsiste encore aujourd’hui :ensuite Mont-Lheri qui avoit été confisqué., fut réuni àla couronne. L’évêque de Paris y avoir un fief, & desparticuliers y ávoient aussi des portions du domaine 8 cdes rentes, qui ont été acquises par plusieurs rois. Iíse donna à Mont-Lheri une sanglante bataille lc i (5 deJuillet 146j , entre le roi Louis XI, & Charles deFrance , duc dé Berri son frere , dont les o tics de Bour-gogne , de Bretagne Sc divers seigneurs survolent lé