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£V*r sa vie dans le service des malades. 11 se fe-dans l’hôpital de Grenade, Sc y jetta les premiers0tl ^cns de son institut, qui fut approuvé en 1/20j pape Léon X. II mourut âgé de cinquante-cinq'^ S a le 8 de Mars i/yo. (a) Délices de Portugal, p.p° r ' t J Corn. Dict. Descr. sumaria del Reyno de
MÒNTE-MOR-O-VELHO, ville de Portugal,£j! 1s province de Beira, au couchant de Coimbre.
f est située fur une éminence au milieu d une grandeP aine de cinq lieues de longueur. Cette plaine est baslej, Marécageuse, parce que la marée y fait débordereau du Mondego, de sorte qu’on n’y recueille guèreell lC c ^°^ e que du bled de Turquie. La ville est petite:^ a pour sa défense un château fort spacieux & fortLe Mondego qui traverse la plaine, lui fournit
* n 0? poisson, Sc la campagne est abondante en gibier.J ’ Ces de Portugal , p. 729.
p Q .. ette ville est le lieu de la naissance du célèbre^, etc Castillan, connu sous le nom de George der^M'Mayor. Il s’introduisit à la cour de Philippe II,] a <a ^ s pagne,à la faveur du talent qu’il avoir pour^stque. II y excelloit aussi bien que dans celui delé C ; des vers * H composa une espèce de roman intitu-î ' 6 Diane. C’est une pastorale estimée , & qui a étéa< auite en diverses langues. II mourut dans un âgec Peu avancé , vers Pan 1/60. * Corn. Dict.j., 1 'MONTE - NEGRO, fuite de montagnes, dansPallie, vers Scutari & son lac. II y a fur cettea J? nt agne plusieurs villages de Chrétiens, qui y ont«k °le liberté, quoique sous la puissance des Turcs.^ Wtdrand , Dict. édit. 170J.
pat*' MONTE-NEGRO, P a y s rie la Syrie, dans fa
r . le septentrionale, vers la Caramanie & le golfe de11 est ainsi appellé de la montagne de même5 Z* 1 » qui en occupe la plus grande partie , & qui fev, mieux montagne Neros. Voyez. Montagna-rds.
tJçpjP^TE DI NOVO, château d’Italie , dans Tétâtrien b ^*se ^ rlans la Marche d’Ancone , au nord occi-t 0 d’Ascoli, & à l’occident méridional de Montal-\ Magin, Carte de la Marche d’Ancone.^^P^TE-NOVO , ville de la Servie , dans la partie
* pfMale rie cette province, entre les rivières Pinap r ^dviegha, au nord occidental d’iagnìevo Sc de
ritina. * jy e pjji e , Atlas.
L ^OXTE-DELL’OLMO , bourgade d’Italie , danss: r che d’Ancone, près de la riviere de Chiento,tìj 0 °jii na ge de Macerata, en tirant vers l’orient méri-ta a '- Quelques-uns croient qu’elle a été bâtie fur leìL, Cs de l’ancienne Paufule. * Magin , Carte de lad’Ancone.
lie ^NTE-OLÎVETO, abbaye, chef d’ordreen Ita-*Wd’ S l a Toscane , au diocèse d’Arezzo. Elle futUlî e ? a u commencement du quatorzième siécle, parssuì Viennois,appelle Bernard PtoloméeouTolomei,
a ^ ant enseigné à Sienne la jurisprudence civile Sclit ait ni ^e, renonça à cet emploi, pour aller vivre so-attì ta ^ eni: fur une de ses terres , nommée Acona. 11 yc °hno-> broisc i'lcolomini & Patrice Patrie!, qu’ilPç ll ? luit touchés comme lui de l’amour de la solitude,des ru. te ms après ils se retirerent sur le mont dit1,v es. où la sainteté de leur vie les sit suivre
d’i
Ce, Q^ ran d nombre de personnes pour y faire péniten-Vha b ic L dArezzo ’ leur évêque diocésain, leur donnapap c jManc Sc la régie de saint Benoît par ordre du^-XII. Tolomei mourut de la peste én 1348.lieu e d n 'PATERNO , montagne d’Iralie, à unefc'Meup 6 “°logne. Elle fait partie de l’Apennin, & esty tr 0ll e P ar les phosphores ou pierres de Bologne qu’onde e ‘ ^ es Pierres font une espèce de talc, de plâtreÏ>1li s P^rre à chaux de couleur grise, assez tendre,tappo rt 3stt e qu’elle ne devroit l’être naturellement par«îê^blez a jf° n volume. G’est après des avalasses consi-l ç ut {■ "eau qu’on les trouve. Quelques endroits deMitaj,^ jbcte mboteufe , qui brillent comme de petits°tdin a :’ ea font découvrir aux paysans. Leur grosseury «U a e o excède guère celle *d’un œuf de pigeon. IIQg Ue m ues_un es de plus grosses qu’on vend pluss pierres ont besoin d’une préparation adroite
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pour produire lester qu’on en attend, qui est de ren-dre la lumière qu’elles ont reçue, quand après avoirété expolées quelques momens à l’air, on les mecdans un lieu obscur. Quand elles font bien préparées,elles doivent paroître comme des charbons allumés.Certe lumière dure plus du moins de tems, selon queles pierres sont bien ât mal préparées, Sc qu’elles ontété exposées à une lumière plus ou moins vive. Leurfeu est fans chaleur sensible. Ce n’est qu’une lumièrequi ,en s’éteignant peu à peu , semble répandre sur lasuperficie lumineuse une légere poussière cendrée qui endérobe la vue, Sc à qui on la redonne en l’exposantde nouveau à la lumière. Lemery donne la maniéré depréparer ces pierres dans son dictionnaire des droguessimples, p. qy8 ; mais il ne nous dit point s’il l’a miseen pratique , ni d’où il l’a apprise. Les chymisles de Bo-logne en font un mystère, Sc dans le petit nombre deceux qui fe mêlent de cette préparation, il n’y en a qu’unou deux qui ayent la réputation d’en faire d’excellen-tes. Ils les vendent très-cher. Celles qui sont bien pré-parées conservent pendant quatre ou cinq ans la pro-priété qu’elle* ont reçue de rendre la lumière. On leurpeut rendre cette propriété en les calcinant de nou-veau -, c’est-à-dire, en ouvrant de nouveau leurs po-res , Sc les rendant propres à recevoir les parties les plussubtiles de la lumière , en assez grande quantité pourcomprimer les parties élastiques de la pierre, Sc lesobliger à la détention de leur ressort, & à pousser au-dehors ces mêmes particules lumineuses qu’elles avoierttreçues. Lemery dit qu’on fe sert de ces pierres en façonde dépilatoire, pour faire tomber le poil des endroitsoù l’on ne veut pas qu’il y en ait. II suffit, suivant lui,de la pulvériser Sc d’en faire une espèce de pâte claireou de boue avec de i’eau pour la pouvoir appliquer surces endroits : il faut dire aussi que toute forte de chauxproduit le même effet. * Labat , Voyage d’Italie, r. 2.p. 209.
MONTE-PELEGRINO, selon Baudrand, Diíl. é,dit.170/. Sc Monte-Peregrino > selon Vaugondy, Atlas ,montagne de Sicile, dans le val de Mazzara, sor lacôte septentrionale au nord de la ville de Palerme. Ellese nommoit anciennement Erata , Sc il y avoir un châ-teau de même nom.
MONTE-PELOSO » ville dltálie» au royaume déNaples, dans la Basilicate , vers les confins de la pro-vince de Bari > entre Oppido au couchant & Gravinaau levant. Elle a un évêché qui fut érigé en 1463 parle pape Pie II sous la métropole de Cirenza , maisqui est exemt de fa Jurisdiction. * Magin , Carte de 1 aBasilicate. Baudrand , Maty , Davity disent que l’évê-ché de Monte-Peloso sut érigé l’an 1463 par SixteIV, ils se trompent, puisque ce pape ne monta sor lesaint siège que l’an 1471.
MONTE-PH 1 LIPPO, forteresse d’Italie, dans la Tos-cane , près de Porto Hercole, dont elle est comme lacitadelle, quoiqu’elle en soit éloignée de quelques cen-taines de toises. Cette forteresse est sor une hauteur con-sidérable qui découvre Orbitello. Le général Zumzun-gèn , à la tête des troupes de l’empereur , ayant souslui d’autres officiers généraux , Sc entr’autres le comtede Waldec , investit Monte-Philippo en 1712. La tran-chée fut ouverte le 22 Mars ; les attaques furent pous-sées avec vigueur , Sc soutenues avec une valeur ex-traordinaire , le chemin couvert fut pris & repris plu-sieurs fois; à la fin les assiégés, n ayant plus de quoi fedéfendre, se rendirent à discrétion le 22 Mars : la gloirejusque-là étoit partagée , mais celle des généraux Al-lemands fe ternir aussitôt par leur cruauté. Au lieud’avoir quelque considération pour des gens qui s’éroiencdéfendus avec tant de bravoure , ils les traitèrent avecla derniere dureté, en fireilt mourir quelques-uns Scenfermèrent dans d’étroites prisons le gouverneur &les trois officiers qui lui étoient restés, avec defense àtout le monde de leur donner aucun soulagement. *Labat, Voyage d’Italie , t. 4. p. ro8.
I. MONTE-DI-PLATA ^ montagne de l’Amérique,dans l’isle Espagnole, à la cote du nord , qui sot ainsinommée par Christophe Colomb, parce que tout sonsommet lui parut tout blanc, ce qui venoit d’tme es-pèce de pierre dont il étoit couvert.
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