MON
, bourg d c France, dans le Maine ,de Ma >' enne -
W° N i T Ï NDRE bourg de France. dans la Sain-y a ’ e ^óìion de Saintes > avec titre de Marquisat. 11ljx o P res de ce lieu une fontaine d’eau minérale lirnpi-^ faveur.
friq Ue ^ENSIS ou Montenus , siège épiscopal d’A-frìque ’ y nsR Numidie. Dans la notice épiscopale d’A-Èi j a 5 V foentianus est qualifié Episcopus Montenfìs ,Dt>n^O'"^uce de Carthage, n°. 122 , fait mention detei ]c j lanus Episcopus Momenus. Le pere Hardouin pré-
M ONTfSÍk un í ge différent -
te aux ^TERAMO , abbaye d’hommes, Ordre de Cî-l a q i*. de * a congrégation de Castille, en Espagne - dansMOM'rr 1 diocèse d’Orenfe.
en Qv NrER - EA U-FAUT-YONNE , ville de France ,
' Yoi ln g l ^ a ê n c, entre Sens & Melun, à l’endroît oùHon a fl e . e jette dans la Seine (a). Son nom latin estSai nc >u , /iw Senonum, à cause du petit monastère dedep ui!î ] art * n y est situé , 6c où il n’y a plus de moines^°Nr ^^ems. Quelques-uns ont appellé cette villeeti Cet £ '^ E AuFouRcd’YoNNE ( b ) , patee que l’Yonnefor lîle ^ n droit se separe de la Brie & de la Bourgogne en*° n S'te £ fourchu. Monteteau-fáut-Yonne a estfoli' a „ tllS l" e s seigneurs propriétaires (c), Philippe leFin t par échange du seigneur d’Auquoi, & Cho-
âv n| a ", e P c icrne chapitre du domaine, assure qu’il est^•’cat l^ re ’ Ce c * ld Ec P eut entendre de la seigneuriefo Tr 0 , historien Nicole Gilles, dit que Thibaut,comte
^bligé ^ CS ,’ s> étant révolté contre le roi saint Louis, futMile, .* céder Montereau-faut-Yonne & Bray-fur-
Ssti eiì jj* 1 h'rent pour lors unis au domaine. Le château£°«l Iîle rta ncien,est enfermé entre la Seine & F Yonne.i°' s ! ail Cet endroit est un très-beau pays de châsse , nos!f S stiais° letlc Couvent, & c’étoit une de leurs principa-Plaisance ( ^ ). On prétend que l'église110,11 àl a atne est l'églisc du monastère qui â donné le
toste e “'c, que le doyenné , ou la maison du doyen,foiitg d ° re aujourd’hui le nom de Prieuré, & que i’en-tofoc 0l , U Goitre où les chanoines demeurent, ressemble^le, ” a un monastère. Ce fut fur le pont de cetteî> Ch| r e , tu c d’un coup de hache , par Tanneguy?%tg 0e e 1 le io Septembre 1419, Jean, duc déflippe ’■ dit l’lutrépide ou fans Peur, fils du duc{toile l j ll \ dû se Hardi, ce qui sc fit par 1 e commande-~forl es dauphin de France, depstis roi fous le nom dé5 lll fo con r' 5 qui Fa voit attiré en ce lieu fous prétexteI PtHir r erence qu’il vouloir, difoit-il, avoir avec lui,l toa le e j Ven S er de l’assassinat qu’avoit fait faire à Paris} c d ’0 -i ' Uc de Bourgogne j de la personne de Louis,fo ti ltì ‘ eans, seere du toi Charles VI, en l’ânnée 1407.toit ei] e dç Grat, maîtresse du duc de Bourgogne , l’a-p 11 Cbâtgp a ectte conférence, en laquelle Tanneguys'to , ^ ' qui avoit été le favori du duc d’Orléans assas-^ cn j u . Ulle querelle d’Allemand au duc de Bourgogne,] toél qvv''f Er ° cEanI: q u ' il nc ^endoit pas au dauphin lea fole, ^ " lui devoir, lui donna un coup de hache fura se l'é&i? r nt il mourut, & fut inhumé avec ses habits,°uis,. de Notre-Dame, devant Laurel de saintl ^ Cfiarr' S Ecu a P E ès on enleva ce corps, qui fut porté* fo ar qu p rCUse de Dijon, où se voit encore sà tête avect°' S 1 , Vo dc blessure. On prétend que 1 e roi Fran-r °U, ^ tout cette tête , fut surpris d’y voir un si grandK lf où l e ^ U A Un Chartreux lui répondit : Sire, c’est 1e troutofe. c | e , Tpglois ont passé en France, (a) Lottguerue ,to Ch aiT) a foauce , part. 1. p. 28. ( b ) B augier , Mém.7 B <jJ£ 8ne 5 P- 374- (O Longuerue - part. 1. p. 29.
Y Lcc <W Pa fo 374 - '
i^^>L se f - ' ° de sélection de Montereau-faut-' Ull t u a,t en bleds, qu’on vend à Paris, en denrées
II-: H PllOr'Sw-t ^ 1 - - ,
Sue" f Inci pase est le bornage , & en draps qu’on sa-les. (la us une .petite manufacture établie à Dormeil-
Sm ERE CL L'ARGILE, bourg de France » dastsde Bç tn an dfo - au diocèse de Lisieux , dans sélection, ^loSS'est se siège d’une jurisdiction.
ûRMOYEN , en latin Monaflerium Media-l a onastere que sainte Eustadìole bâtit én France,1 se de Bourges, du consentement de Teuade,
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son mari, & dont elle fut la premiere abbesse au septiè-me siécle. Il a été détruit.
MONTERRE-SíLLY , bourg de France, dans íëPoitou , élection de Loudun.
MONT ERY , paroisse de France , au diocèse dcMeaux, dans larchidíaconne de Brie, & doyenné dcCréci : cette terre appartenoit à 1 abbaye de Saint Mautdes Fossés , des le neuvieme siécle, D'aníciens titres deces tems l’appellent Mons Hairïci. Elle est fur le rivagegauche du Morain , à dcmi-lieue de la Marne. Ce lieudependoit de la paroisse de saint Germain de Couilli ;mais Thibaut, abbé de saint Maur, obtint d Hugues,abbé de saint Germain des Près, dont dépend Couilli ,la permission d’y construire une église pour !á com-modité des habitansi, Hugues voulut que le fonds oùscroient bâti l’églsse ôc la maison du curé , fut à perpé-tuité du domaine de son abbaye, & que l’abbé de saintMaur donnât au nouveau curé trois muids de bled ôctrois muids de vin. L'acte rapporté dans l’histoire decette abbaye , preuve 49s est de 1134, oti environ,Sc 1 e nom du lieu y est déja altéré en celui de Mun-tericus. En 118j , Simon, évêque de Meaux , cédâ àFoulques, abbé de saint Germain, lá présentation dccette cure : l’une des conditions étoir que le curé desaint Germain sous Couilli desserviroit fa cure unesemaine, Sc celle de Montery la suivante ; que le curéde Montery feroit la même chose à saint Germain , s’iJ.ân’aimoierit mieux desservir leur cure chacun en parti-culier fans alternative. Adam de Nanteuil donna à kmême abbaye en 1194, beaucoup de biens situés àMontery, à l’occasion de la professiost monastique qu’E-tienne, son fils, Sc Eudes, son seere, y firent. * Hist. de Y,Germain des Prés V" autres 1
MONTES AERII. Diodore de Sicile, vers la fistdu livre quatrième, donne ce nom à des montagnesde Sicile -, mais le texte grec au lieu dAerii porte E"/v«,Sc dans quelques manuscrits on lit Eraea , Ëp*iu, Fazeiprétend qu’on nomme aujourd’hui ces montagnes;Montisori. * Ortelii Thés.
MONTES DE EUROPÁ. Les Espagnols, dit Cor-neille , Dich áppellent ainsi des montagnes fort rudesSc presque incultes, qui font entre les Asturies d’O-viedo Sc de Santillana, fur les frontières du royaumede Léon. II ajoute que ces montagnes, selon RodrigueMendez Sylva, font partie de celle des Asturies.
MONTESÁ, ville d’Espagne, au royaume de Va-lence , à deux lieues de Xativa (a ), vers le couchant.On la regarde comme une forteresse imprenable. C’estle siège d’un ordre dé chevalerie qui en poire le nom ,Sc qui fut établi en 1317, par Jacques II, roi d’Arragon;Les statuts de cet ordre militaire étoienc presque lesmêmes que ceux de l’ordre de Calât ra va. Les chevaliersde celui de Monte sà, qu’on appel loit les Frétés de Notre-Dame , avoient de grands revenus dans les états d’Ar-râgon , de Valence & de Catalogne ( b). On les dis-pensa de porter Fhabit religieux . pourvu qu’ils eussentune croix de gueuses fur 1 estomac ; Sc on leur donnâpour chef un grand-maître. [a) Délices d‘Espagne jP> J 5 7. {b ) Mariana, L. ty.c. 16.
MONTESPAN , baronnie de France, dans ses Pyré-nées , à la droite de la Garonne, dans sélection de Com-minges.
1. MONTESQUIEU, bourg de France, dans seQuerci, élection de Montauban,
2. MONTESQUIEU , bourgade de France s danâl’Armagnac. II y â dans ce lieu un Prieué, donr leprieur fait nombre parmi ses dignités du chapitre del’églsse métropolitaine d’Ausch.
1. MONTESQUIOU , ville de France, dans leHaut-Languedoc, recette de Ricux , Sc appellée deVolvestre > parce quelle est située dans un petit paysde ce nom. Montesquiott fut assiégée & prise en 1 j 86 ,par le maréchal de Joyeuse. Elle fut saccagée & bruleè,'Les Calvinistes qui í’avoient défendue se plaignirentqu’on violoit la capitulation ; mais ses Catholiques leurrépondirent, qu on ne leur avoit promis autre choseque la coisservation de lèurs vies Sc de ce qu ils pour-roient emporter avec eux. Le parlement de Toulousefit défense de rebâtir Montesquiou, & les états de laprovince attribuèrent à Montgéard, petite ville du voisi-