fft ï
■Vc
MON
ov 5 C P lemicr he Mai jour de saint Jacques.Mnv| leUves d 5 1 histoire de Bretagne.
Douèr ^'^ORTE, ville de Portugal, au nord duftiont C 5 aU lu ^“ oue ^ de Vinhaes, fur le penchant d’uned e tiìu^-n extr ^ mement haute, avec un château fermédemju^ , ' fortifié de deux bastions, & couvert d’une* Déikes de Portugal,?. 7 * 7 -dans j T-FORTE DE LEMOS j ville d’Espagne ,du jy/ a 7 J? ‘hce , au milieu d’une vaste plaine, à Ecrientla pi a - n o - for une montagne qui s’éleve aunnilieudeLe^-EUe est la capitale du comté de Comarca deUu ’ . fo -siège des comtes de ce nom. Ils y onts ctend^h'^ C * Ue P a ^ a ' s 5 dont la vue est charmante, &se c “ Ien foinaux environs, de quelque côté qu’onde i a ne ’ ^a petite rivière dc Cabe mouille le piedque C( ?° nra 8 ne > & passe au-dessous du Palais. On dittend n J e vide a été bâtie par les Grecs, & l’on pré-que e ' lc °re aujourd’hui les habitans retiennent quel-bravouf. ^ des qualités de leurs fondateurs ; savoir, lade J eilr e ì°fote à la vivacité d’esprit. Outre la fertilitéqui p 0 Etroit, ils ont encore des manufactures de foieCeiy j, " un gtand revenu. Quelques-uns croient que ,qui a t - nC ' eilne Daïlonium. On voit dans cette ville,Saint y- 6 de gtandesse, une belle abbaye du titre deVali a j }!\ cenc des Bénédictins de la congrégation de
mOIiç} __ un _T J rt ku/, ^ c
rinces. 3Vec un collège de Jésuites. L’abbé de S.distj 0ll , qui' est archidiacre de Logo, jouit de la juris-te rc c ll e e P' SC0 P a le fur rrente-deux paroisses fans comp-^OMt C vdfo- * Délices de Portugal , p. 140.^allç s rGOMERY , ville d’Angleterre , au pays defo capitale de Montgomeryshire, à centde Foudres. Elle est dans une agréablestie h „.. '’A a un fijrt château. Roger de Montgotnery ,
Cl gtic,
quis Normand & comte de Shrewíbury , ayant con-fit bàtjf aUc ° l, p de terres à 1 entour fur les Gallois , la^ ra>l de R° Ul a du>'er fa conquête. * Etat présent de la, - r. t . p. 140.
J c ^GOMERYSHIRE ) province Méditerranéed tr °is diocèse de Saint Aíaph , de Bangor &de to Ur ° rd ’ au couchant de Shropshire, a 94 millesr^foirs' ^ contient environ ysioooo arpens & 5660d y a f^’est un pays fertile, quoique montagneux.Ç'est ■ .q'^tante-fept paroisses & six bourgs à marché.
• ici ---^-fept paroisses & six bourgs, M(j\wí c la Saverne prend fa source,yautç^j f'OMMERY, bourg de France, dans lade Vj c 0r Uiandie, avec titre de comté, fur la rivièreCnt se Vi^ U diocèse de Lisieux , élection d’Argentan ,c ? latip J^foicr & Livarot. Le nom de Montgommery ,nc Us , , Gomeri , ou G orner ici r 8 c Mons Gome-Mlé G Q lent du nom dé quelque seigneur du lieu ap-’ > Sai ltllTleric - Montgommery comprend deux parois-
3 l a 'ion • Gertniin & Sainte Foi, dont les cures sont) lQ it fé a , a ' nati °n dn seigneur temporel. Cette terre don-à a f échiquier, & elle est une de celles de
~ e c ent ^. e dont la mouvance a le plus d’étendue. Près. “ Q n ] c cj "Huante fiefs ou arriéré-fiefs en relèvent,t e q i >e (j^^^hrement qu’on en trouve dans la biblío-p Qt ges s j r< i’- Jacqdes de Montgommery , seigneur dej s J a,1 çai s ^ df dresser après avoir acquis cette terre deju eufc hâtç] ^ ans , marquis de Rotelin & comte deY ^'ftirV Vcrs l an 1543. II acquit aussi la terr&dua er fo du j aire > qu’il retira des mains d’un tiers, enCc °foa ) o l °ji que ce prince, qui l’avoit aliéné, lui en- 1ei| nipo U| ie &r l’autre terre sont regardées com-
»U
t titre cjg U °*q uc; ce ne soit peut-être que par usage ,l > e (j^ c c ,°uacé, dont celle de Montgommery fete' 3 ' 5 éle^ e de f u i s deux cens ans : car elle n’a ja*
: le s p] Vee a cet honneur par des lettres paren-^ ^ ar oiTnì e 1S r anc fo ns aveux ne la qualifient jamais quet ,- s Ce Hes qu ‘ , e étoir reconnue pour être la premiereq^-° n - apifi í e ^ evcn t du duché d’Alençon ; par cetteen* * a Pofi'j 1 . cn que par la considération du princele 1 J17 ^ °h > Charles, duc d’Alençon , établissantla* te ^ c ° n íeil pour décider les affaires, en at-le ^^tgom UC de son échiquier, voulut que le comtep„ P re Uiier * Tler y & ses successeurs après lui, eussentc ’est 3 ^tques'^H C w re les conseillers laïques. Ce quiÊnL urpr c Montgommery à acheter cette terre,foety, a Endort être descendu des anciens Mont-e e hres dans l’histoire de Normandie &
MON Z9Z
d’Ahgletetre, qui en avoiem tiré leur nom, òc quil’avoient ensuite donné à un grand pays d’Angleterrequi le conlerve encore aujourd’hui; mais, quoiqu’ilfût effectivement d’une maison très-distinguée d’Ecosse»cependant il y a toute apparence qu’il ne venoit pointde ces seigneurs, dont ía postérité masîulïne sembleéteinte dès le commencement du huitième siécle. Lepremier d’entre eux qui soit connu, est Roger de Mont-gommery , comte d’Alençon, mort en 1003 , qui futComte d’Arondel & dc Shiewíbury eu Angleterre, &le dernier est Robert de Montgommery, comte d’Alen-çon , mort en 12.19. Son fils posthume, de même nomque lui, n’ayánt vécu que lìx mois, fe succession futpartagée j par ses trois sœurs ou leurs enfans. Emery,vicomte de Châtelleraud, fils de l'ainée, eut Montgom-mery. Philippe'Auguste , ayant voulu comme roi, qu’ilslui cédassent Alençon , Jeanne, petite fille d’Emery,le porta à Jean d’Harcorut, maréchal de France; &enfin il vint à la maison de Longueville par Mariéd’Flarcourt, femme du fameux bâtard d’Orléatis, Jean ,comte de Duriois, qui en étoit la tige. Le domaine par-ticulier de Montgommery esta présent d’un modiquerevenu ; & c’est pourquoi les derniers comtes ont tousjours fait leur résidence ordinaire aU Mesle-sor-Sarte ,qui est d’un revenu plus important. L’ancien château deMontgommery ne subsiste plus ; & il falloir qu’il furbien fort , puisque Roger I osa y soutenir un siégéen 1039 , contre A lai n, duc de Bretagne, qui co m man-doit en Normandie pendant la minorité de Guillaumele Conquérant. Alain fut empoisonné devant cette p la- ’ce, au rapport d’Orderic Vital. * Corn. Dict.
MONTHEREAU , bourg de France, dans le Gâ-tinois, diocèse de Sens, élection de Montas gis.
MONTHEURT, ville de France, dans la Guien-ne , fur la Garonne proche de Tonneins. C’est unepetite ville assez peuplée. Elle avoir autrefois dés for-tifications qui ont été rasées. * Piganiol , Descriptionde la France, t. 4. p.'yyo.
MONTHIECHIO , montagne très-haute du royau-me de Naples, anciennement Vultur. Sur son som-met il y â deux lacs assez profonds, & quelques eauxminérales. Près de ces lacs est un couvent de Capu-cins, avec une ancienne église, appellée Sam Angdo .dont labbé commendataire est presque toujours uiìcardinal. »
MONTICELLO , bourg d’Italie, dans le Plaisantin »au diocèse de BorgO-san-Donnino. II y á une collégiale»
MONTIEL , ville d’Efpagne , dans la Vieille-Castil-le, à six ou sept lieues d’Alçala du côté de l’Oecident ;& le chef-lieu de la partie Orientale de la Manche ,qu’on appelle Campo de Montiel, & qu’on 110m-moic autrefois Laminitanus Àger. Voyez. Lamtkium.Ce fut à Montiel que doit) Pedro, surnommé le Cruel jroi de Castille, fut tué par Henri son frère le 23 dcMars 1369. Montiel étoit autrefois une ville épisco-pale sous la métropole de Tolède, qui en est à vingt-huit lieues. * Corn. Dict. Délices d’Espagne, p. 22.MONTIER-EN-ARGONNEjAfow^írïwwfo^r^p»^,Abbaye d’hommes, en France, de J’órcire de Cîteaux ,filiation deTrois-Fontain'es > en Champagne, diocèse c!ëChâlons-sur-Marne , entre lá Meuse dc la Marne, àtrois lieues au midi de Sainre-Menehoud > fondée l’an1147. Ses religieux étoffent d’abotd de l’ordre de saintAugustin. 11 s embrassèrent dans Ja fuite la régie de saintBernard.
MONTIER LA CELLE. Voyez Cellë.
MONTIER EN FAGUE, en latin monaflerinfn inFana , abbaye de France , dans le Thieraschë. C’est dansce lieu qu’étoit le solitaire saint Dodon en 727.
MONTIER-HAUTE-P 1 ERRE, en latin Monaste-rium Altœ Tetra, prieuré de France, en F ranche-Com-té , a u diocèse de Besançon. C’est un prieuré simple dé-pendant de Cluni, de deux mille livres de rente , &cde nomination royale.
MONTIER"DË-L’ISLE, prieuré de France, etlChampagne, fur le bord de l’ôube, à deux petiteslieues de fear-for-Aube, au diocèse de Langres. Sortnom latin est Monafìcrium ad Insulam. II est de l’ordrede saint Benoît, & dépend de 1 abbaye de Monc'ier-Ramey.* Baugier, Mém, de Champagne, t» 2. p» 9!.Tom. IV. D d d