environ
ancienne
M°S
l'esDnr anc ^ enne Ninive ; elles s’étetidenttradiri d . Unc lieue le lon S du Aeuvc. Unefait o O" du P a 7 s P orce sttie itr ville de Ninive ayanttou,f nUence ^ Ul ìer menaces du prophète Jonas, re-Dieu 1 a ^ res quarante ans à ses premiers désordres ; quer és ^ v * de ^ c l ue ^ es habitans furent enter-
dueln* 13 i ru ' nes ^ tête en bas. On n’y volt plus queUn & S k Utes ssti’on dit être les fondcmens de la ville;du p U ^ us avar >t dans les terres 8c du même côtétlla jj- 1 ® re > A y a une petite colline entourée de plusieursC’est au-dessus on volt une assez belle mosquée;
^°sias 3 • fl U /” u , ne autre tradition veut que le prophètep ta , aic / été enterré. Les gens du pays ont ce lieu enPuisse 6 Vcn êtation: U n’y a point de Chrétiens qui yticulìc ClJrrcr » fl cc n’est secrcttement, par faveur par-y çntr r a c êe en donnant de l’argent. Tavernier dit qu’ilattends deux P ereS Cappcins ; mais qu’il leur fallutajo utç , £ . a nuit & fe déchausser selon la coutume. IIc °u ‘ à milieu de la mosquée on volt un sépulcreq Llat rt ■ n ^ eau ca P' s de Perse foie & argent, Sc auxde s c - C °* nS flnatre grands chandeliers de cuivre avecttii c jj ler ^ e . s > outre plusieurs lampes 8c des œufs d’au-p C Pendent au plancher.patoî r Cha eur Ess fi excessive à Moful, qu’on ne peùteoucL^v dans les rues que la nuit : pendant l’été onq*’é d 3 lair Air les terrasses. Oléarius dit avoir remar-37 d^^"^ la ville a son thermomètre exposé au soleilleu r de chaleur ie dernier jour de Juillet. Lacha-qti’eij a,0ute A - est excessive en Mésopotamie , & quoi-noi c ~ 0 y a 8eant, j’eusse fur ma tête un grand mouchoiran t( n > comme une coëffe de femme, afin de voirnic nt , ei * j parce que les Turcs fe fervent ordinaire-j’cns ^ ces mouchoirs par les chemins, néanmoins
3 'dire
c ' e ft'à-a:!. atlc ce voyage plusieurs fois le front brûlé;
flai nma <ire ^ A devint tout rouge , après quoi il s’en-Jssains fi f xtr êmement, & ensuite la peau tomba : mes
chos e Urcnt aussi continuellement brûlées; La mêmedie a Ve arilVe très-fouvent áux yeux ; mais on y rcmé-l°ng_ q Un y remède, qu’on fait de sucre & de poivretien ^«w le duit le tout en poudre, & quand on l’al°rsq u > Cj ° n le met dans un petit sac long & étroit, 8cHie Ull ° n Gn à besoin , on prend un bâton pointu com-de l a ^ Pompon & assez long pour atteindre au fondaprès ° Ur .k ' d’où on le tire plein de cette poudre,kiitte i a U °' on le passe tout de fa longueur fur l’œil >étoìt atr * 3 . 1 ? ne He, où il laisse toute la poudre qui y4 a chee : on en use ainsi aux, deux yeux.y a èg e 'q ues pas de la rivière au dessus de Moful, ilde-l a Brandes fosses qu’oii remplit d’eau : on la rireseai 1JC P ? Ur arroser les terres, & pour cela on a de grandsde Cl]jr e ^uir, & au f onc { du seau il y à un tuyau aussiseau ' *° n g de trois pieds ou environ : il y a à cedont lV(r C ° r ^ e st^l passe par dessus une roue de bois,côté s emre dans une Ghar P ente q»i cfl aux deux
canon a ^ Ult . s : Une autre corde attachée au haut dul’eatt lle C cu * r lc tient la bouche en haut, de peur quer °Ue, -p t0r nbc ; Sc cette derniere corde passe fous lacord e élites les deux font attachées à une troisièmeActifs P' L1S grosse ; & comme il faudroit plu-
ta chç c er * on »es pou t tirer le seau plein d’eau, on ar-cher Cn ttc Brosse corde à un bœuf, qu’on fait mar-a fin q U "f Vant > environ vingt pas dans une descente,est en ^ r ' re plus aisément & plus vite. Quánd le seaudans Ust aut ' ° n laisse couler l’eau par le tuyau de cuirres ; aD >P etlt canal, d’où elle fe distribue dans les ter-F s anr>; — r.,- j e b œll f f ur st5 pas
' -tncs quoi on fait r^ourner ^ tcmpht deï>our faire descendre le seau dans 1
Nouveau. Voyez. Moussai.. r) e hel^Gall.
, MOSULA : on lit ce mot dansHotus,^ ^ ? aa
x }' ;.c. lo. Quelques nianuscuts p ìo meil-
de à/.L,mais ce dernier est:
Cur > puisqu’il est question du nom de Lemnos ,
f MOSYCHLON , montagne de Itfle dee ^on HeCyche , cité par Ottelius, T «/ p to \ om ée, V\b*MOSY L1, peuples de Tisse de Mero • port
+ **9. 8. les place au-dessus du proroontone «
“‘Ofylon. , ^Ethiopie,
. ^OSYLON , promontoire & porr âans le
°n s l’Egypte. Ptolomée, /. 4- G - 7- f. o. âe Gobe.Avalite, entre les ports de M* & ûe
MOT 42.1
Pline, /. 6. c. LA. appelle ie promontoire M.^yLicum^Sc 1 e pere Hardouin dit que c’est aujourd’hui le cap deGardafu. A l’égard du port, il est aussi nommé MoJJy-lims , dans Pline, /. 6. c. 29.
MOSYNI. Voyez. Mosynoecì.
MOSYNOEC 1 , peuples qui hábitoient fur le borddu Pont-Euxin; selon Denys le Périegéte , vers 766.Diodore de Sicile j /. í 4 -P* , en fait mention. Cé
mot vent dire la même chose que Turricolœ , peuplesqui habitent dans des'tours. Pomponius Mêla, /. 1. cï19. dit que ces tours étoient de bois. Quelques auteursécrivent Mosyni pour Mofìnoeci. Pline , /. 6. c , 4. écritMoflyni. Voyez. Mosynôpolis.
MOSYNON. Voyez, Mosynopous.
MOSYNOPOLIS, ville que Nicéras & Cécírenéihettent dans la Thrace, ou chez les Mofìnoeci. Orte-lins, Thesaur. croît qu’elle étoic entre la Thrace ScThessalonique. C’est la même ville , ajoute- t-il, qu’A-rhénée » /. 8. appelle Mosynon , 8c qu’il place dans láThrace : c’est aussi ia même ville dont il est parlé fousle nom de M«W , Mosuna , dans la notice , p. 27.des évêchés de la Phrygie Capariane. Leunclavius écritMorow. De cette ville tiroient leur nom les peuplesque Pline, /. y. c. 30. appelle Mojjyni , & que Ptolomée,lib. y. cap. z. nomme , Moxiani , pour Mos-uvo) t
Mosuni.
MOSZKA. Voyez, Mòska á;
MOTA, marais d’Allemagne, dins la Basse-Saxe, audiocèse de Brême , selon Ontlius, Thesaur. qui ajourequ’Albert de Staden le nomme en allemand Sigefri-eismor.
1. MOTALA , Motola ou Mòtula , ville d’Italie 'áu royaume de Naples , dans la terre d’Otrante , à l’o-rient de Castcllaneua, 8c à Poccident septentrional deMassafra. Cette ville, quoiqu’épiscopale, n’est pas bienconsidérable. * Magin, Carte de la terre d’Orranre.
2. MOTALA, rivière du royaume de Suede ; dansTOstrogothie. Elle prend fa source dans le lac Vater jcoule presque en droite ligne de Toccident à l’orient ;&, après avoir baigné les murs de Lindkoping, d. deNorkoping, d. 8c de Skenas > d. elle va fe jetter dans legolfe de Brawiken. * De t J/le , Atlas.
MOTARAGON. Corneille dit, ville d’Espagne, dansle royaume d’Arragon, à une lieutí d’Huesca. Il est vraique dans le voisinage d’Huesca ,du côté de l’orient, iíy a une petite ville, mais elle fe nomme Monte-Aragon , & non pas Motaragon. Voyez, au motMonte, l’article Monte-Aragon. * Jaiilot , Atlas.
MOTAY , montagne de la Basse-Hongrie,, en latinClaudius Mons. Elle est d’une grande étendue, 8c s’a-vance jusque dans la Stirie , recevant différens noms zscion la diversité des lieux. Voyez Claudius Mons. *Baudrand, Diction, édit. 1705.
TVIOTAYES, peuples sauvages fle TAmériqut mé-ridionale « au Brésil. Ils font voisins des Moìopugues,8c petits de corps. Leur couleur est olivâtre & ils vonttout nuds. 11s portent leurs cheveux un peu au-dessousdes oreilles, tant hommes que femmes. Quand ils de-viennent plus longs, ils les brûlent tout à Teuton r , cequ’ils font si proprement, qu’il semble qu’on les aircoupés. Ils ne fe laissent aucun autre poil ni aux fouircilsni ailleurs. Ils vivent de maïs, de racines, de gre-nouilles , de couleuvres ^ de ferpens, de crocodiles , désinges, de chiens & de chats sauvages. * Corn. Diâ°Xaer i Defcript. des Indes occident. 1 . ij.c.4;
MOTCHIAMA , isie d’Afrique, dans la Basse-Èrhio-pie , à quinze ou seize lieues au-dessus de Tisse de Maf-fander. C’est une campagne de quatre ou cinq lieues délong 8c d’une petite lieue de large, où il n’y a quédeux petites collines; un terroiré d’herbages & de be-râil. Cinq ou six familles portugaises ont habité cetréIste pendant quelque rems : elles y vìvoient du commer-ce dès esclaves & de la culture du mandihoca. Dapper$,
Defcript.de T Afrique, p. j6i. .
MOTENE , contrée de la grande Armeme, le longdu fleuve Cyrus, selon Protoraée :, L 5. c. 13. Otteliusdit après Castald , que les tables d Abulfeda TâppellentExfechia. Elle est nomrtiee Otene dans Pline, /. 6. c.13. dans Etienne le géographe & dans Eufebe, Tr&-par. L 6. p. z 77. Peut-être Otene est il le véritable