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Tome quatrième. M - P.
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MOU

les bateaux ne soient que dp dix ipu douze milliers decharge. E ntre Réveiller & Drouzenheim, cette rivièreç st toujours navigable, & peut porter des bateaux de^'JÙize à vjngt. milliers de charge. * Figaniol, Dcícr.ÍWUçp , ,t. 7. p. 587.

MOTTEVILLE , paroisse de France, dans la Nor-J? an die, aa pays de Caux , à une lieue dTvetot,&

13c de Rouen. Les seigneurs de ce lieu y ont fonde lix^nonicats, & d’autres titres ecclésiastiques. H y a . U11^ateau de belle apparence , accompagné de beaux ]ar-? lns & de plusieurs grandes avenues d’arbres, au nu-dune campagne fertile en bons grains. * Corn. Uict.mc «mrer drefíés fur les lieux .

^OTUCA. KojU Motya. '

j MOlUpp . vallée de l’Amcrique méridionale, dansv Prince d« Lima- Me est large & profonde , Sc st• païe Une petìïe riviere qili descend des montagnes

buisïT'™ 115 ' & que les sables engloutissent avant qu elle

jusqu’à la mer. Les arbres ne laissent£“1' bien. à <aufc à 1» ꄻఠtom-

des ^urs racines trouvent dans la iene ' Jtité P a> 1 '' 5 oh les Indiens vont puiser leur eau > ^ .

«’h cí rbres qui portent du coton, dont les peupks

'èff™- Ils « fL auffi P-IP-

C ^P ?' ^ c ^ cc ^P^ on âes Indes occidenia ,

M °TUTURII neunks de l'Astique propre. Pto-'«■“ "p .5 lesplaccaumididumontK.»-

striéeHorus.

mSv TURî US. Voyez. Mampsarus.près (j u ville de Sicile, dans une péninsule, &r. 88. «^iit Fryx , selon Diodore de Sicile , /. i z.i J. cor, n .henne le géographe. Pausanias, Eliac. i. c.Cr reu r j 011 aussi cette ville-, mais. apparemment par^oiiìnz» ^ Copiste > elle est marquée dans cet auteur auPrès du "u promontoire Pachynus , au lieu de dired‘aur rcs Pst'niontoire Lilybée. Cette erreur en a causéfille quelques géographes onr placé une secondehs tr 0u ° t/ ! a Proche du promontoire Lilybée ; & comme^Joty c ï 0lent quelque rapport de notn entre Motya &J l$ n e ^ou Motuca , ville voisine de ce promontoire,v iUe j[j ont pas fait une grande peine de dire que laPdloit °gt a de Pausanias, étoit celle que Ptolomée ap-^' 0l) <W° Tyca - La ville de Motya, dont il est que-y voie f S , Cet ^ricle, ne subsiste plus. Fazell dic qu’onh c- s. j^ u ' er ncnt une petite chapelle fous Finvocarion

MotÏ 1 -

’hoiit-Q^ ou Mutyce, ville de Sicile , près du.pro-ke jiç z 1 ^chynus, fur une riviere que Ptolomée nora-cettç . aniis - Pline , l. 3, c. 8- nomme les habitansa PPtn' lle ^ ut y cen f es ' & Cicéron, Frum. c. 43. &C c °Pii}p . I e tc rritoire Mutyenfis ager , à moins quev hle llai r oublié le C , qui fait la différence. Cette* Connue aujourd’hui fous le nom de Modxca.

^Qî’vor° 8r- anC - *• 2 - c - 11 -, /. j G ^^NUS , fleuve de Sicile , selon Ptolo-

■ C ‘‘ippcsi C " ss’ Fazell nomme ce fleuve Cycli. Léan-c e st i e . ^ Camarana, & Ortelius, Thesaur. croit queMO-j-y , as de Pline. * Ortelii Thés.

T a > sel Qn > château de Sicile, auxenvirons de Mo-ss MOT-zlt 11112 Ie géographe,j ' Près d ír NG - village d’Allemagne, dans. la Bavie-7" a he t ^ 1 lhanu.be , entre les rivières nommées le Gros-l>' s8. q . e Pctit-Laber. Aventin ., Annal. Boior. I.p^'icìçpi ' a Ppelle ce village Montzing , dit que c’est®avi ere . Wocenia. * Philippe Apien , Carte de la

' 011 le Haut-Motzing , en allemand!' c le boj^f’^hkge d’Allemagne, dans la Bavière,v lls le n ou Gros-Laber, près de son embouchureier e> Anube. * Philippe Apien , Carte de la Ba-

011 Moab. De l’Iílc , dans fa carte dec z ' & .preuse, est pour cette derniere orthogra-J^.he p ar a Roque, Voyage de 1 ‘Arabie Heureuse ,r lfr c. îq. e G Roque , p. 197. & suiv. pour la pre-ter tes AB E une ville de l’Arabie Heureuse dansi Ç , du roi' ^ re lhamar & Sanaa , & le séjour ordinai-at h R r emen. C’est une ville nouvelle que fitruce qui regnoiten 1708 , 1709 & 1710,

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Elle est située sur la pente méridionale d’uue-pe'ciremontagne. Cette ville n’est considérable qu’à cguso dela demeure du prince ; car elle ei t d’une médiocre gran-deur , avec des murailles de terre, & la plupart desmaisons font bâties de la même maniéré. Un des taux-bourgs est entierement occupé par des Juifs , qui lb.ntobligés de s y retirer tous les soirs, n’ayanr pas, la li-berté de coucher dans la ville. L’air est fort sain 4Mouab : il y fait froid le matin avant le lever du so-leil, & après son coucher -, niais depuis neuf fleures dumarin jusqirà quatre heures du soir, la chaleur y esttrès-grande. Le terrein des environs de Mouab en géné-ral est fort bon : tout ce qui est plaine, est ordinaire-ment semé de riz & de froment, & presque tout cequi est colline & vallée est planté de beaux cassés , fansparler de plusieurs vignobles Sc de quantité d’arbresfruitiers. Ceux qui ont fait le voyage de Mouab, con-viennent tous qu’il y a une grande dissérence entre cepays Sc celui où ess situé Moka : car à quinze lieuesenviron autour de cette ville, il ne vient lien de toutce qui se trouve dans le resse de l’Yemen.

2. MOUAB ou Moab, maison de plaisance du roide l’Yemen, dans l’Arabie Heureuse, à un quart delieue de la ville de Mouab, Sc à pareille distance decelle de Damar sur une montagne. Le prince qui re-gnoit en 1708 , 1709 8c 1710, avoir aussi fait bâtir cettemaison ou château, où il alloit souvent se délasser.Damar, la ville de Mouab & le château de même nomsont posés comme un triangle , & à une pareille di-stance d’un lieu à l’autre. Dans des expéditions datéesdu château de Mouab , cette maison de plaisance y estnommée en arabe Hisn-al-Maouahib , c’est-à-dire,le château ou le palais des Grâces.

On a de la peine à comprendre comment le roi dçl’Yemen, ayant fait bâtir une nouvelle ville avec un pa-lais pour y faire fa résidence ordinaire, fans parler d’unautre château qui n’en n’est guère éloigné, n’a passaitconstruire une feule mosquée ; de sorte qu’il étoit obli-gé d’aller faire fa prière en pleine campagne. C’est ettester un mystère, qui peut pourtant rouler fur la mé-fiance de ce prince Arabe, qui, non-content d’avoirmis fa maison en fureté & à couvert par une longuesuite de montagnes, n’ose encore s’ensermer dans unemosquée , où il pourroit être surpris par ses ennemis ,ou trahi par ses propres sujets. Cela ne se toit pas fansexemple, puisque le fameux Aly, .gendre de Mahomet,fut assassiné dans une mosquée le jour de l’assemblée.,ou de la priere des Musulmans.

MOUABUS. Voyez. Muabus.

MOUCAPORIS. Voyez. Mochadion.

MOUCHAMPS, bourg de France , dans le Poitou,élection de Fontenay.

1. MOUCHE, bourg de la Basse Arménie , ,à deux

journées de Mia-Farekin, & à trois d’Eclat. Ce bourgest à soixante-treize degrés cinquante minutes de lon-gitude , & à cinquante neuf degrés cinquante minutesde latitude.il est situé au pied d’une montagne , d’oqsort une petite riviere. 11 a une plaine longue de deuxjournées, & qu’on nomme Sar aï-Mouche »c’est-à-dire,la Plaine de Mouche. * Petis de la Croix , Hist. dcTimur Bec , 1.2. c. y 8. J

2. MOUCHE (La plaine de). Vçyez. l'arricle précé-dent.

MOUCHET, bourg de France,, dans le Poitou ,élection de Blanc. C’étoic autrefois une forteresse en-tourée de deux petites rivières, l’une nommée Campa-let,& l’autre Pont-Guerand. Ce. bourg est à ime liene& demie de Saint Benoît du Sault; Le terroir y estbon. .t

MOUCHI-LE-PIERREUX, qu.Mouchi . Mouchia-cum petrosum , abbaye de filles en France, de, l’ordre deCîteaux, dans le Beauvaisis, fur la rive gauche de 1A-ronde , à trois lieues au nord dp Compiegn e - Eue rapfondée l’an 1238 , par les anciens seigneurs de la mai-son d’Humières. Elle avoir été convertie en prieured’hommes; mais en 1671 , elle est.revenue dans sonpremier état.

MOUDON ou MouLDON. cn allemand Mildenmlatin Minidmum , ville de Suisse, dans le canton de Berneau pays de Yaud, est le chef-lieu du bailliage auquel