Band 
Tome quatrième. M - P.
Seite
425
JPEG-Download
 

MOU

S, Josenh* < !f S ^ es de Sie Ciairc, des Hospitalières deLa , 1U j so ; 7 S sœun dc la Croix & des sœurs Grises,^aenifi.. Glurtreex & celle de la Visitation lotitc ette d e ?. ieS ' ^ de Montmorenci qui a fait bâtirqui f Ut[ j- 11Cre * Elle s y retira après la mort de son mari,y avoir 7 a ^ Kca ,^° ldoule I e 3 ° d’Ûctobre 1 6 32, Sc aprèsre l'gieus 'j tneuie pendant vingt-cinq ans, elle s’y renditr >eure l e C e J od f septembre 1 657, Sc y mourut lupé-lle adeb ^ de A í u l n 1666 , âgée cie 66 ans. Les person-qtic Cprr ° U , ë0LU >’ vont admirer le superbe mausoléeM 0ntlti e duchesse fi t élever à Henri, dernier duc deiCca Ux ei ° rcnc * 1 Ion mari : c’est un des plus excellais mor-eft tep r q- W § cnrc qu’il y ait dans le royaume : le duc yla duchess 11 ^ a moitié couche & appuyé fur le coude :triante, a » a , femme est assise à'ses pieds voilée & enre P l 'ése nte C | 0 ^ dl1 uiausolée sont deux statues, dont une^onuiueu. va l eur & l’autre la libéralité. Derriere cepécedjp . lot la muraille qui le touche, est une es-louines ( ^ >rdc l l,c avec son fronton, soutenu de deux co-sont deu deu x pilastres. Entre ces deux colomnesl’auttg [ a X ailt , les statues, dont l’une est la noblesse Scdans l aa P. lcc ®" An milieu de ce portique est une urne ,ange s pQf C e ^ont les cendres de ce duc : deux petitsstpntop f tent des Estons qui 1 entourent. Au-dessus duIies ct j D - 0nt fes armes de Montmorenci. (a) Longuerue ,de la France, parc. 1. p. 130. {b) Viga-L a vin cr 'P don de la France, t. 6 . pag. 202.

Petit L de Moulins est très-jolie Sc très-riante : onv *He ncu lvi fef en quatre parties, qui sont la ville , la

hie

-** vj hiui *v .aww J —2 —' “ - — - - - J >.M

■ le fauxbourg des Carmes & celui d a Allier.

est ouverte & fans défense. On abbatit me-

'■U l6 o ’ wllv 1UJJ MW1VUU ' v * /li stUWstUl 1UV

* V 0U ^ 0I a CS quarte portes de Tancienne ville. 11 yPctsonnçj^^otsttns onze mille trois cens trente-neufde l'étabpïp vant un dénombrement fait en 1696, lorsOp v . «hent de la capitation ou taxe par tête.at ien ' a Moulins les ruines d’un pont de pierres ,f c n i6g^’ feP ai ‘é en partie en i68j Sc 1686, & tom-lut les desso O f entreprit d’en construire un nouveau*oì S «us de Jules-Hardouin Mansard en 1706, aufe^îiié paM ,aiS ’, maiS a peine fur-il achevé qu’il fut en-Irtl petuosité de la rivière le 8 de novembre116,1 test a , Meures Sc un quart du matin ; en sorte qu’il^°lie pop] 11 ] 1106 arcad e, qui, se trouvant fendue, futdé-7 S c opf u i commodité de la navigation , par ordreV - ere d’Ajj- ° u échevins. On voir aussi le long de la ri-te de qu ‘cru» cours très-long & très-agréable > plan-, H y a d C rail § s d’ormcs.

7 c ^u(Tée ailS * a V1 ^fe de Moulins un bailliage Sc une sé-^chal^- > dont le gouverneur du Bourbonnois est fé-j? rt «’a pas í ' l6ge Pmsidial fut établi en iyy 1 ; son res-j? y a au l jj- S Pins d étendue que celui de la sénéchaussée.stfpour-j 1 Une châtellenie royale & un siège particu-? Issoii a a Ccinno >st a nce des causes du domaine du roi,ar >s ^e la Chambre du domaine; mais ce siège est

« ^ 0| haip? Ue à feus ressort, & borné aux seules causeslo »lin‘

Jij T t ,- 7 ---

ioule. - ' A-a généralité & le bureau des finances de

r Cs Q fïì C j c L ^^î lt: établis parl’édit du 27 septembre 1587., cs otì Çrs e ce bureau ont les mêmes fonctions que les

e fer Ve(ílj ^ e rance des autres bureaux des finances, à la^® c 'ers(j u ° rna ' n edont la connaissance est attribuée áuxV°iic 0rit domaine qui sont en possession de la jurisdi-^? tl °thbr en ntleLlsc » & même de recevoir tous les aveux,C j l6r 1688 1 g^ S v* f 01 ^ hommage, depuis le premier jan-

S , du b Ur

a l’avenir, & il n’a été réservé aux offi-

5, r écep t j 0 6 7 > par l’arrêt du conseil d’étatdu roi, que

ç\ S a n roj dc hommage, Sc dénombremens

r'antàl-, 5 . ec st us avant le premier de janvier 1688.L - voin e M - ~ ~

L Petit,

■ , c’ ft ' ' ds font cn possession de connoître de

j lc siitag es 6 ' a 'dire des alignemens des rues, toisages ,ussifp,^j entle P'dfes & chatigemens de chemins, Sc10ns 1 u i y sont faites ; mais pour la grande

de:

v oi

ltle > qui íuiil iaitcs; mais pour ia gi.nin.ic

^llruéìiy^o^^Erne les réparations des chemins royaux,„ ì?cìpale»-. ' entretien des ponts Sc chaussées, elíe estp 1 en fait f a nt gercée pat l’intendant de la province ,r QUtt nataiif ire ' eVan . r stn&cn fa maison l’adjudication.c ? au des fi nan n< * nmoins de l'ancienne jurisdiction du bu-. Ier de c e c ' nces * fe eoi nomme ordinairement un offi-r!. Ql1 de? ouvi^ S ’ ^ affiste avec l’intendant à l’adjudica-4r 1,11 dro> a ^ CS ’ -^ e . meme officier avoir accoutumé,1 Particulier à ce bureau, de travailler con-

MOU

joîntement & suboidmémenr à Lmtesidant, a u liqui-dation & vérification des étapes; au lieu que dans les au-tres généralités ce soin ne regardoit uniquement que1 intendant ; mais le toi, pat son édit du mois de juin1696 , créa un commissaire vérificateur général des eta-pes, Sc obligea les trésoriers de France de ce bureau d’enréunir la charge a leur cotps; ainsi sts commettent de-puis l’un d’entre eux pour la vérification des étapes ,qui travaille avec l’intendant. Dans la pluparc des au-tres généralités, l’un des trésoriers de France accompa-gne l’intendant, Sc assiste au département des tailles ;mais dans celle-ci, ils ne sont point dans cette posses-sion. Les appellations des ordonnances du bureau, pource qui regarde la finance Sc la voirie , sont portées autconseil du roi ; & pour ce qui regarde le domaine > el-les doivent être portées au passement de Paris.

La généralité de Moulins est composée de sept éle-;ctions, qui sont

Moulins, Château- Gannat, Gueret,

Nevers , Chinon, Monr-Luçon, Hévaux.

L’éleólion de Moulins s’étend fur neuf villes, & furdeux cens paroisses. Cette élection est du ressort de lacour des aides de Paris. Suivant le dénombrement exactqui en fut fait le 22 février 1696 , à l’occasion de la ca-pitation , la généralité de Moulins renfermoit soixante-seize mille six cens vingt-deux feux , & trois cens vingt-quatre mille deux cens trente-deux personnes. 11 y aencore dans cette généralité cinq maîtrises royales deieaux Sc forêts ; savoir,

Moulins, Nevérs, Montmafaiid, Cerillì, Gueret*

Les finances ou les revenus du roi consistent dans cet-te généralité, comme dans les autres , dans les tailles, lescinq grosses fermes, les gabelles, les aides Sc droits an-nexés au domaine , la ferme du tabac, la ferme des bu-reaux des postes, Sc la rente des coupes des bois Sc desforêts du ros. Les principaux bureaux d’entrée Sc de sor-tie sont à Gannat , à Vichi, àMont-Luçon , à la Palisce$mais outreces bureaux principaux il y en a plusieurs petits.II y a dans cette généralité douze greniers à sel > qui sonc

Moulins, Moulins-En- Nevers, Gannat,

8. Pierre le- gilbert, Luzi, Vichi,Mouiller » S. Saulge , Cencoing, Mont-LuçonJ

Desize, Châreau-Chinon.

Les neuf premiers sont de vente volontaire ; mais lestrois derniers sont d’impôt ou de vente forcée. 11 y aoutre cela des greniers de dépôt établis Cn plusieurslieux, où les marchands Sc toutes sortes de personnesvont porter le sel qu’ils ont été prendre dans les salages ,fur les passavans des controlleurs & commis de dépôts,& le mettent dans de petits lieux séparés, qu’on appelledépôts, d’où il est distribué au peuple des paroisses assu-jetties à chaque dépôt, où elles prennent le sel au prixdu marchand, Sc pour leur provision seulement : car lesdépôts n’ont été établis, que pour les empêcher d’enprendre dans les salages plus que leurs provisions, Scd’avoir ensuite occasion de le revendre dans le pays degabelles.

Presque tout le domaine de cette généralité est aliéné,'Sc le peu qui ne l’est pas, est affermé environ trente 011trente - cinq mille livres. Quant aux forêts, il paroîtpar des mémoires\que le roi a, dans la maîtrise deMoulins, huit mille huit cens douze arpens de bois ;dans celle de Cerilli, vingt-huit mille huit cens soi-xante-dix-huit > & dans celle de Montmaraud onze millequatre cens vingt-trois arpens. Le revenu des bois peutêtre , année commune, de dix à douze mille livres decoupe réglée.

Les revenus ordinaires & les affaires extraodinairesrapportaient au roi pendant la derniere guerre, qui aprécédé la paix de Ryswyck, trois millions cinq censquatre-vingt-sept mille sept cens soixante-quinze livresseize sols trois deniers par an.

Le commerce Sc l’industrie des habîtans mettent cettegénéralité en état de fournir des sommes assez considéra-bles. On peut voir au mot Nivernois le commerceTm. IV. Hhh