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prendre son cours à Vert & à i’est-quart-fud-est. ìl Y â
un banc étroit à la plus méridionale de ces deux iffes,
Vu court en mer, & qu 1 il faut bien prendre garde
a parer. II y e n a touc de même un à la plus septen*
rnonale, mais les brifans fontqu’on pare plus aiíémentcclui- c i.
^•MOZAMBIQUE, ville d’Afrique, fur facôteorieu-jale entre Queloa au nord, 6 c Sofala au sud , vis a vis'ne de Madagascar , &capkale de l’isie de même nom.J- es Portugais, qui en font les maîtres, ainsi qùe de toute! c > la regardent avec raison, comme la clef des ru-es > de façon , que s’ils l’avoient perdue, difficilementP°uttoknt-ils faire le commerce aux Indes. Ils s y ra-•'atchiffent & y font aiguade . asm de pouvoir continuernavigation ; car il ne seroit pas aisé de faire ce voya-f wnt d’une trai e. Elle leur sert auffi pour assurer le* ah Ç qu’ils fo m avec i es peuples des environs, com-e Sofala & de Monomotapa, d’où ils tirent une
r nde quantité d’ot ; elle sert encore à tenir en bnde
okT- 011 pouces de cette côte . qui leur sont presque° us .so)etsau alttV r « u» n«-
'qne o aili ' s - Ees religieux de l’ordre de S. Do-,Mist. ^ ^ uue maison à Mozambique. * Le P. Jarric ,Cett e ”, es orient, p. ijf. édit. 1611.des Mab 0 Vl • 2 n ’ a P° ur habitans que des étrangers &du conti n l1: ' e,:ans : ^ es naturels du pays sont des NègresVen c ant Cnt * d y a peu de ports que les Portugais efti-l| nc tet . nt que celui de Mozambique, parce qu’il offre
La fort^ ír re P 0Lir Priver.
que iç s eic «e de Mozambique est une des meilleuresquée ,gP or 'tigais ayent dans les Indes : elle est bien flan-Y a p tat j V! i Co nnée de trois remparts ou murailles. On^VU'son des citernes pour y conserver de l’eau. Lade viv res ^ombreuse & a toujours bonne provisionVois de ù ^ es Hollandois l’affiégerent fans succès aua '"'Indpr ats 1607.* P. Van Caerden , second voyageì. MoVî^tales.
^1, igp^MBlQUE ( Le canal). Voyez àumot Ca-^°ZEí ANAL de Mozambique.
Mosel.
4 ' , '*-'IV. P^._• 1 \ . nrrr J;.. r
Tu u 40 l\J r> ***
A1 ° z on t, • Corneille» Diél. dit, fans citer de garant ;^'Vtaeí’k j Ce r ’ v ' e re de France, qui a fa source dans les
t) l R3£hi«» I UC LJUi did lUULbL UdJIà
Artois Marche. Elle passe au-dessus de la Motte-
_ Va ss rendre dans laMeufe à Nenfchâtel.a Us l a g COS.ITANUS, siège épiscopal d’Afrique
Pft _ y P^îz-in I/»c oiif^nfe Af> I 3 hîlìrìîr/“ ^-N
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S u > est auH““Pin
cne, selon les auteurs de l’histoire Sacréev ant des œuvres de S. Optât, de sédition de
ç r«u, ^ "■ »-*v j u,u v 1 uc c/* } uw a wuuiuu vite
b C ^str a t e 1 , 10t ‘ cc des évêchés d’Afrique , publiée parlle r d‘ u * * c Moroteoritanus. II a été aisé de fairer °uv e Cnt ' | z » de un e d’un c. C’est la différence qui fe)u^OZoTc es deux orthographes de ce mot.
Maiuïtjnj ç.^MS , siège épiscopal d’Afrique dans laf 0Ut . Mfisense . selon ia conférence de Carthàge ,
“ ln »t Vill,
aticiís Mozotenfis.
îi e -«cÇV SLAU
WitP,,„ le plus
rite ps,
^ duchés rj 1 ” ï'st séparé par le Nieper ; au levantaveejJ ec ^ Vo]k- ; m °l e nsko & de Czernikovr ; au midipdvki, n $ w In ' e 3 & au couchant avec le palatinat de& îriCe le son^âPcfpace de soixante lieues communes der qui l e p ^ u Nieper qui le parcoure du nordau midi,Ues , en Vr a ^ e " largeur est environ quarante-cinq11 c ‘t indfk«°j| T, P lenant k territoire de Rohaczov, qui
t, j "Mscris ant-
j a kAU , ville capitale du palâtinat de même./Vs du dnpL 1 ? orientale de la Lithuanie, sor les fron-- si y e , e Smolensko. Elle est défendue par unCii lQn - Les M^ 0UrS 8 arn isonALes Jésuites y ont une
M 8.
, pálatinat du grand duché de Lithua-°riental. II confine au nord avec celui de
moscovites prirent & ruinèrent cette villeï . Msò íí c 'fe sfest rétablie depuis.
Poli, f llr , oTA, ville d’Afrique, au royaume de Tri-V’e d u a pointe du cap qui forme l’extrémité occiden-
r. MSRTt C k Sidre * * De l ’ l P ' às.
Poli, f e ] Q ofA , pays d’Afrique , au royaume de Tri*Ver Mia- 1 de Hà. Ce pays est bordé au nord par laau siiidi lter , ran d e - à l’orient par le golfe de la Sidre ,P ai le pays de Haícha, Si à l’occident par la ri-
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viere de Magra & par le désert d’Ezzab. Les places qu’iílui donne, sont
Mfrata » Tabla, Lebeda, Ziliten, Colbene.
M U.
MUABUS, fleuve de laPamphylie, selon Ortelius»Thés. qui cite Antigonus, in Mirabilib,
MUCK , ifle de la mer d’Ecosse , à Torient de Rum.Elle est mise au nombre des plus petites iíles de cettemer : on lui donne quatre milles de tour : elle est envi-ronnée de rochers : elle passe pour être fertile en bled& en pâturages-, & elle fe distingue par la beauté de sesfaucons. * Etat présent de la Grande-Bretagne , t. 2.pag. 25?r.
MUÇAMUDINS , peuples d’Afrique, Tune descinq colonies ou tribus des Sabéens, qui vinrent Réta-blit en Afrique avec Melec-Ifiriqui, roi de l’Arabie Heu-reuse. Ils ont conservé leur ancien nom , & font une tri-bu des Béréberes. Ils occupent la partie la plus occiden-tale de l’ancienne Mauritanie Tingitane, & habitent dansles montagnes du Grand Atlas, depuis la pointe que l’onnomme Iduacal, qui avance dans 1 Océan, jusqu à la pro-vince d’Escura ou de Dominette, avec les coteaux Scles plaines de part & d’autre, dans l’étendue des pro-vinces de Hea, de Sus, de Gezula & de Maroc. La villed’Agmet est leur capitale. Les Muçamudins ont régnéen divers rems en Barbarie, en Numidie & en Libye ,fur le déclin de l’empire des Arabes; car auparavantils n’éroient gouvernés que par les chefs, ou chèques dechaque communauté. * Marmol » Descrip. générale del’Afrique , L 1. p. 69.
MUCASUM, nom d’un lieu, où Trallianus écriequ’un certain Zekedenthes avoir vécu cent ans. C’est Or-telius, Thesaur. qui me fournit cet article.
MUCERINffî, ville d’Egypte dans le Nome Sais,’selon Ortelius qui cite Hésyche.
MUCHAWECZ, petite rivière de Pologne dans laLithuanie, au palatinat de Brzescíe. Son cours est du le-vant au couchant, en fe recourbant vers le midi, Scva fe joindre au Boug près de Brzescíe.* De l’ifle, Arias.
MUCHEAS, lieu fortifié quelque part au voisinagede l’Arabie, selon L’histoire Misccllanée, lib. 8. citée parOrtelius, Thesaur.
MUCHELN, petite-ville d’Allemagne dans laThu-tinge, fur la riviere de Geysel, entre Haï Sc Naum-bourg. Elle fait partie du bailliage de Freybourg, quiappartient à l’élccteur de Saxe. Elle fut brûlée en 1621 ,par les Impériaux, qui étoient sous les ordres du comtede Tilli. * Zeyler , Topog. Super. Saxon.
MUCHIRISÍS, ville des Perses, à ce que croît Or-telius , Thesaur. II juge fur un passage d’Agâthias, /. 2.qu’elle étoit aux environs de Phasis dans la grande Ar-ménie.
MUCHIR 0 S, lieu de la Dalmatie , presque fur lacôte, & dans le voisinage de Salo ou Salon , selon Pro-cope , Gothor. I. 3 .
MUCHLI, bourg de la Motéedans laZaconie, en-tre les sources de l’Alphée, à six lieues de Napoli deRomanie, vers le midi occidental. On croît que c’est:í’ancienne Tegea. Voyez ce mot. * Baudrand, Dict,cditi70j.
MUCHTUSII, peuples de l’Astique propre. Ptolomée,/. 4. c. z. les place au-dessous des Muturgares.
MUCIA. Voyez Mutia.
MUC 1 ALLA dieu d’italie à une lieue de la ville de Flo-rence du côté de RaVenne, à ce qu’il semble par un pas-sage de Procope , Gothor. I. z. Celsus Cittadinus prétendque ce soit aujourd’hui Mugello,
MUCIANA VILLA, maison de campagne entre Ro-me & Qstie. Plutarque en parle dans la vie de Ma-rins , au beau-pere duquel elle appartenois, & de quiapparemment elle tiroir son nom , car il s appelloitMiicius.
MUClSSUS, ville de la Cappadoce, selon Etiennele Géographe. Procope , JEdific. I. $. c. 4. en parle auffi.Comme il y avoir, dit-il, dans une rase campagne unfort nommé le sort de Mocefe y ( Mucijjus ) qui etoitdans un si mauvais état á qu’une partie de ses bâtimens