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té, j a natl,re j il a touc ce goût ravissant de santiqui-qui a e & CUr ' ^ am t>icion, & cette honnêteté charmante,mé es F ^ a ^âe part aux conquêtes de l’Asie,y font expri-dans's "l"’ ce rï Alexandre le grand, bien mieux quedolcsfr 1 ,) ^°^ re ’ O" y volt aussi un grand nombre d’I-c ìens * « va iffcaux, qui fervoient aux sacrifices des an-il » P a & 84.
ne dç slCLlx galeries, dont l’une est ornée d’une centai-dottri ^ 0ttra * ts à personnes illustres, principalement enles vilî^ f C Pî a l0hd de l’âutre représente les prineipa-sta’ily ÊS f 6 àviere , ses rivières, ses châteaux, & cett 0rat , a j Plus remarquable dans l’étendue de cet éle-Iralien " ^ 3 Une Laie de cette espèce d’ouvrage que lestes. F Ç S a PP e Hent Sihcador , où les figures soiit excellcn-ne'tron^' ^ à>uéde, qui s’étoit rendu maître de Munich,née, d 0 Va t , i 1 Cn âe plus beau dans ce palais, qu'une cheiiii-qui í’ a *■ ouvrage en stuc l’avoit charmé : Un Seigneurbesbât COrn ^ a ® no ' c ’ ^ u ' conseilla de faire raser ces super-Ve r .] e 11ens ,il lui répondit qu’il n’avoit garde de pri-d’un ^Onde d’une si belle chose. Ce conseil étoit digneCll n'e 1 5 011 à la Courtisane Thaïs. Voyez. Quinte-1-' ’ f; c. y.
q u ' 0 ' r a ».P artCra ent de sélectrice est admirable ; ce n’esll^i elT aziIr ( í7 )- II a une petite chapelle particulietéSc a rg t0ute remplie de choses curieuses ; ce n’est qu’orgardg nt ' P er les & pierreries de tòutes les façohs : on ygei lre ai1 ®,beaucoup de reliques (b). Les orgues font d’ar-eiì re ^ e f » & les armoires de cryslal de roche , ciseléle ser v - CS ’ La grande chapelle où l’on fait ordinairementliefs aussi très-belle : on y voir plusieurs ba:-ve-
Un c p? a ^°nt représentées diverses histoires convenables àCg rn a pelle dédiée à la Sainte Vierge, (a) Miffon. ( h )La'
di.Y.j^.^de sale de l’appartément de I’emperéur a centTour,. 11 . P^ds l° n g> & cinquante - deux de large.Lisioir Ì£S P c ' h rures en font fort estimées, ce font desl’ai)t re sacrées font d’un côté, & les profanes déSuf arii ' e L , ùaque tableau a son distique. Voici celui de
$ li fànna places : Lucretia , cede Susannx,
H posi , illa mort maluit antesceluSi
!“«lui de Samson t
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a> ^s on sum , totas quìstravl denie Phalanges ;flrai>it tonfis nna. puella comis.
e ntr’ ai] iaic est la même , où sur la cheminée on voirre pré(ç n S °rnemens, une belle statue de porphyre , qui^ r °'iç ' a vertu ; elle tient une lance de la mainLatiìr ^ a g a ^ h c une branche de palme dorée.
* appjj; P ar lc avec admiration des tableaux qu’il vit dans_? ent ùe sélecteur & dans la galerie. 11 ajoutek Cs ar m</ aCes c l 11 ’ réparent les tableaux , on a pratiqué°h° l >Xt r ' CCS ^url'épaisseur du mur, où son gardoit des^udg^'Ptecieux.Les pierres précieuses y font,dit-il,en3 : st y a des perles d’Oïient, il y en a du pays,
? ^aflìui j C “écs dans cette petite rivière qui se déchargé/ S cíifFér ” ailS Danube. On remarque dans celles-cile 'tì 0tl progrès, où la nature les conduit à leur per-* sJn
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1 y k n voit de noires, c’est la couleur de cette
ou on
5 ^Perço- 11131 ' 6 ^ st ll i prend fa solidité ; de grisestes ,<Se j 11 T lc cette matière s’éclaircit, de bianchissan-Ce p a j^.L ar faitement blanches.
PLis F c j| 3 ' S f quatre cours: celle de l’empereut est laf°n ta i n C ^ un carré d’une fymmétrie égale : celle
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caur e çj c j S E un carré long, Sc on fa nommée ainsi'Une lKl)n Ivers krs d’eauà figures de bronze qui cou-rue de b ^ lanc ^ bassin , au milieu duquel s’élevé uné
UX onze 3 d’où fort un jet d’eau admirable. Lesc 0>r y di S (v° Urs n>ont point de nom.i>° !ll Pter ce ,n ® ue stuatre appartemens principaux , fans^Ppartetr,. 1 ^ ^ ll P r *nce & de fa cour. Le premier estc l ?'hérne e fti> 1 °y a ^ 5 ^ fécond , celui de Lorraine, lep ’ de I a Appartement impérial, Sc le quatrième estH utn,-,. P r, ncesse. Ces appartemens communiquentQe \ ^'-cries fort ornées.
■ U)S Pttits Ueil . lenc ,^ e D princesse , oii va dans des jar-* mais délicieux &c remplis de toutes fortes
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de fleurs. II y a dans le dernier , une grotte merveilleusepour 1 artifice avec lequel elle est faite,&richepour la ma-’tiére. Outre ces jardins particuliers, il y à le grand jar-din du chateau. II y a tant de choses remarquables dànsce magnifique palais, qu’il faudroit un livré .entier pouren donner une description satisfaisante.‘Misson y ayantvu quelque ouvrage de stuc , parle dune maniéré à fâir'ecroire , que ce n’est pàr tout qúe du stuc, que l’on yprend poúr du marbré. Le marbre, dit-il, se trou-tour en abondance dans le palais, mais il né
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faut pas s’y tromper, car ils ont le secret d’une certainecomposition , qui devient si dure & qui est capable derecevoir Un si beau poli, que ceux qui ne sont pas con-noisseurs,prennent aisément cela pour du marbre. 11 faut ré-duire cëtre observation à quelques ouvrages de stuc donton á parlé; càr les cdlomnes, lés statues Sc quantitéd’aurres otnemens-de ce palais, soiit de vrai marbre.
Le même auteur fait une remarque plus curieuse, lors-qu’il dit qu’on a pratiqué à Munich des galeries qui ,traversant les maisons Sc même les rues, par le moyendes arcades, communiquent du palais alix. principaleséglises &couvensde la ville, de forte que la cour peuty aller scerettement.
On voie dans ce palais urie médaille , dont Pátin don-ne la description : Sc un cabinet de cèdre de trois piedsde haut ne sert que de couverture à un autre bien plusprécieux : il est dïvoire relevé de figures, dont la dispo-sition , le dessein Sc le travail l’emportent fur tout .ceque j’ai vu ailleurs en ce genre. II y a quatorze cens mé-dailles d’or en vingt tablettes. Leur beauté consiste dansla fuite des empereurs Romainsj car pour les GrecquesSc les Consulaires , dont il peut y avoir Rois ou quatrecens, quoiqu’elles soient parfaitement bien contrefaites,la vérité & santiquité leur manquent. Un Jésuite qui enavoir la direction, ne put appaiser la curiosité de séle-cteur-, qu’en faisant copier en or celles qui lui man-quoient-, & qu’on ne pouvoir recouvrer ; cës copies fontsi belles que j en fus surpris, Sc qu’il me fallut du teinspour les reconnoîtrc. 11 y a.deux ou trois cens pièces ad-mirables entre les impériales, qui peuvent charmer láplus fine curiosité. 11 insinue que les médailles de bronze &d’argent, n’ayant pas été sauvées avec la même attentionque celles dor, ont été la proie des Suédois,
Ce beau palais a souffert deux incendies considérables,l’un le quatorze décembre 1719 , & l’autre au mois démars 1750. Le dommage causé par le premier fut esti-mé à plus de douze millions , Sc l’autre à cinq cens milleflorins, »
LeS principales portes de Munich font la porte de Sua-be ( a) : elle est au nord de la ville, & au couchant duchâteau de sélecteur. La porte de slser, qui va. du côtéde Saltzbourg , est à sorient de la ville. En allantde-là vers le midi, on trouve la Schiffer Thor, ou la poi*re des bateaux ; elle se termine aux ouvrages extérieurs,& n’a point de sortie dans la campagne. La SendlingerThor Sc /’Anger Thor , quoique séparées par un assezbon intervalle dans le mur de la ville, n’ont qu’une sor-tie commune dans la campagne. La porte de Neuhausenou de la Maison-Neuve, est au couchant, au voisinage ducollège des Jésuites, Sc a fa sortie particulière dans la cam-pagne. II est bon de dire que Scndling ( b ) , qui donne lénom à une perte , est un village áu midi cíe Munich : il fen á même trois de ce nom distingués par les épithetesde Bas Seneling , Moyen SendIing Sc HautSeno-ling. A1 égard dcNeuhauscm ce n’est qu’uh château peuéloigné de la ville. L’Iser forme beaucoup d’isies à soriencde Munich : on eh tráverle quatre, quand on sort par laporte'de slser. ( a ) Zeyler, Plan de Munich. ( é j Phi-lip pi Appiam , Bavar. Tap. Geogr.
MUNlCHIA.fsiryez. MunychiA.
MUNICIPALE ( Ville ), Lieu Municipal ou
MUNICIPE , en latin Municipium■ Çe noíri a eddes significations différentes , selon leS difféiens âges dupeuple Romain. Aulùgelle nous a conserve sur ce motquelques remarques, qui méritent une attention parti-culière. Lés voici : les mots dé Municipes Sc Municipia ,dit-il, font aisés à prononcer Sc chacun s’èn sert, maissouvent oh croît que c’est une chose, áí.c'en est unéautre ; car qui est celui d’èntre* nous > qui étant citoyend’une colonie du peuple Romain, nè dise qu’il est Mih
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