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Tome quatrième. M - P.
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place s ^ ’ ^ cu à i’Egypte* L’itinéraire d’Antonîn Icp ac l’A • 3 routc à Peluse à Memphis , en passanttr cnt ra > ât entre Peos Artemidos &c Hipponon, àà m *E es de la premiers de ces places, &

MUS,? k secondc -

selon t, ,» peuple delà Mauritanie Gesariense,

MUSAt,”'' -/ 4. «•

dans] -05 > fleuve de Gothie , selon Métaphraste jce fl» Vle de ^lnt Sabas: il dit que ce saint fut noyé dans

&‘ 0rttfiThcsaDr *

Hoi Cn - “OORl, nom commun que les anciens don-p 0n j Us a ^| o ' s ifles voisines de l’isie de Crète , selon Pom-■^'(Agor ^ ^ X ’ C ‘ 7' P^ nc » ^ 4* c ' 12 les nomme

^osa&^'ÎÍ uzana - . r ,

«oit aux p ou Mos arabes , nom que I on don-

niin at j ^urétiens, qui vivoient en Espagne , fous la do-II y Çn n . s Maures ou des Arabes. Voyez. Mosarabes.v°ì Cik j V °' t aussi dans 1c royaume de Maroc, où ils ser-kuts er ,f l0 * a la guerre, & ils avoient lents femmes &nés d'P 3tls avec eux. Jacob Almansor les avoir emme-P°ur la garde de sa personne, Sc ils étoientpàyé s l 5. meut au nombre de cinq cens cavaliers fort bien' „ Un les laisloit vivre dans leur religion , & ilsl 'ne église. 11s furent entretenus long-tems de la

Noient

s ott cr tve

' JUSr

veni r S ^ U a Ce e]ue don Jean I, roi de Castille, les fit^ands Cl - Es Pagne, ôc leur donna de grands biens & deUes d ej p lvd áges, comme on le voie par ceux des Farfa-stn on ] e orbs dans F Andalousie, qui en viennent. En la-Mufl-j^Uomme Muffiarabes , ôc les Arabes les appellenta u se rv j ) ns > selon quelques-uns, parce qu’ils se mirentlèloj, ^, de Muça, après la défaite du roi Rodrigue,

^ r ab ç Qau tres, parce qu’ils savoient l’arabe, & queVr ai q u ,.j Cett e kngue signifie un homme Arabe. II est^stiitg a ^ av °it parmi eux quelques gentilshommes deCs enfans du roi Vitssa & du comte Julien, qui

Peu

v ent

^r»bç s l ^ 0 } 1 été cause qu’on les nomma ainsi. Les Mu-^ r cti tCs .j ° ie « dans le service divin des cérémonies dif-Pellé ce lles de l’église Romaine, & leur office, ap-ʰicc, p J ara bin , fut aboli dans l’Espagne par S. Gré-i^Qinsco^r * *"°, us ^ re » ne d'Alphonsc VI. 11 a été néan-í°^de X Ci v ^ dans sept églises paroissiales de la ville deda ns une chapelle de la grande église , aussip Q alamanque ; mais dans cette derniere > seule-'W j cei 'taìns jours de l’année. * Marmot, Desc. duL Mire ,¥ aroc ' 1

S' ii.

»NA , ville de la Gédrosie, selon Ptolo-

P^ice a^^^AEl, peuples que Ptolomée, /. 6. c. aï.

. I. z. c. 40.

r. Al,?/dìblA. Voyez. Mosarna.ftiéç , ynARNA . ville de la Gédro

Mus/’

l Ce tlauz u „7* » h 11 '- 1 , -

jAIUSac* ^edrosie, auprès de l’Arachosie.iN,, Pho n . $ ’ Pt'ovince du Japon, dans la grande isle de^. AUj S r a ^ 5? P i t a ! e est Jedo. Voyez, ce nom.

J k étoit r , SIS , siège épiscopal de l’Isaurie : cette8e vy? e CntlC ^ AMUM » à Celenderim. Ger-. C( JD r . ont occupé ce siège. * Harduin. col-

M Us 'R. Vol, ^ p

> v 'He de la Cappadoce, dansla préfe-J> , ìl >-dcsr° CÌle ’ sclon Ptolomée, /. $. c. 6. qui place cettea Htitie li f °» ! d’Olbassa. Le manuscrit de la bibliothèque

Io^SCarÍ' 1 ^*-

} ^ 2 > ville de l’Espagne Tarragonnoise. Pro-

e ,^ a tra?-,'s C ’ J*' ^ a donne aux Vajcones, & la place en-

• Mu schp Setia -

n ,11c e, n a ij^^ANDSBERG , maison ou château deh£ de Ál e yg ç ^ nia gue, dans le PalatinarduRhin,à un mil-t 0 y s î^eim. II e st fur une haute montagne escar-

<fc

fer.

: io n

ife.

cotés, hors celui de l'encree , & à^cedsde-de me me que fa situation le rend une p

U\]scu& r 1 lopogr. Palar.Rhem. ^ pe ûte

Vil ledeS l ° 0U CAS-rEï.MvsCHto , r ® de /Mus-

^ 0 i s líìe de Veglia, sur k cote de , C 1 isle , sur

U Corl J lu, ee dans la partie occidentale de H,

qu’ 0 , c P t entrìonale d’un golfe qui en P mi

Com n ? mme Vaeeone mCASTEX- Muscmo.. Le pere- 0r ‘c\\j rr,i . -

Gilles H 1 ' V e l<*rio,t. ï. p. 143. dit que ce golfe a huit

*ÎUe u e c °ntour & deiv« w.:U— j - r -'- J —

teL ' r 0ir

Suçs

^Uís,

- t J’ ****• ~1 ” ”” **

& deux milles de profondeur , ôcdes environs de Muschio est planté de

^iívLR(lc territoire de), est situé dans le Schtf-

van, en une plame prés de la mer, entre les nvieres déJelamah & Bœhba’lah ; cette derniere sépare le territoirede Schabran de celui de Muschkur, lequel s’étend dstcôté du couchant jusqu’à Cuba. C’est un terrein plat ;il est tres-fertile & très-abondant, étant arrosé par uneinfinité de petites rivières , & fournir le Schirvan & leDagistan de bled , d’orge ôc de riz. Les pâturages y sontexcellais : les prés y font presque toujours couvertsd’herbe ; car si les chaleurs de Juin ôc de Juillet ia brûlent^elle commence à poufler au mois d’Aoûc, ôc reste vertependant tout l’hyver : les champs sont même couverts désieurs en Décembre ôc Janvier, ôc les campagnes sentcouvertes de bestiaux pendant tout l’hy ver. Ce pays, ou-tre ces avantages , a encore celui de produire toutes sor-tes d’arbres, comme chênes, hêtres , pommiers > poi-riers , noyers, pruniers, néfliers ,& quantité de vignessauvages qui, Rattachant aux plus hauts arbres, ôc pas-sant de l’un à l’autre , font un ombrage aussi agréableque commode pendant les grandes chaleurs. 11 n’y a pointde villes dans ce territoire, mais beaucoup de beauxvillages, qui ont été ruinés lors de la rébellion : une par-tie des habitans fut máffacrée, & l’autre fut enlevée Ôctransplantée à Schamachie, & en d’autres lieux. Enfiiaune autre partie se dispersa , & se rassembla peu à peu *ôc retourna dans le territoire de Muschkur qu’ils com-»mencent à repeupler. Leur langage est un mélange dstturc ôc du tartare : ils sont mahométans Sunni. Ils étoientci-devant sujets de la Perse, & le Sultan de Derbencavoit établi un Darga sur tout ce territoire , pour en re-tirer les revenus, & les envoyer à Derbeht : mais ils sontsujets de la Russie depuis 1726 , & chaque village a fortancien ou kauchah , dont quelques-uns dépendent àleur tour d’un Juchs Baschi. Ce peuple vit de l’agri-culture, du produit des bestiaux, & du trafic de soysqui est assez considérable , quoiqu’il ait diminué depuisla rébellion. Pendant trois oi^quatre mois de l’été , cha-cun se retire avec sa frmille'dans des cavernes qui sontdans les montagnes inférieures. On les nommoìt autre-fois Awgani, & peut-être suivant d’autrcs prononcia-tions Awani ou Álbani. ( Ce ne sont pas les Awgasi quihabitent encore à présent près de la Mingrclie. ) Ilsétoient Chrétiens Arméniens, & l’on trouve encore danscé territoire beaucoup de villages Arméniens, dont lesprêtres sont sacrés par l’archevêque d’Arménie, du Cloî-tre de Grégoire le grand , situé près du mont Ararac,près d’Erivan. Lors de l'invasion de Tamerlan , les Aw-gani descendirent au midi, vers la Perse, où iís s’accou-tlimèrent à demeurer fous des tentes dans des plaines *fans s éloigner les uns des autres , ôc se tenant toujoursunis. De-là ils passèrent fur les frontières de Elude , prèsde Candahar, où ils continuèrent à porter le nom d’Aw-gani. Leurs prêtres étant décédés,& conversant conti-nuellement avec les Mahométans, ils embrassèrent la re-ligion mahométane. Ce font ces Attfgani , qui ont aidéà Myr-weis ôc à son fils Myr-Machmuth, à faire de stgrands progrès en Perse.* Description des bords Occiden-taux de la mer Caspienne par Garber , officier au Jervi *ce de la Rijjìe dans ce pays.

MUSCIAS-CALMES, lieu de ía Gaule, àu voisinage!d’Embrun j selon Grégoire de Tours, l. 4. C’est le Heuoù Mummolus mit en fuite les Lombards. Paul Diacre jLongobard. L 3. lit Mustia-Scaimes , Ôc un manuscritporte en un seul mot Mufti as c aimes.

MUSÉE , colline de l’Attiquej dans Ía ville d’Athé-nes, ôc que l’on trouve aujourd’hui au sud-òuest dé làcitadelle. Cette colline avoit pris son noth de Fanciertpoëte Musée, disciple d’Orphée , qui y récitoir ses vers.Une inscription que Spon a trouvée dans ce lieu, dit queMusée était fils d’Eumolpus. Suidas fáitEumolpus fils deMusée & Musée fils d’Antiphèmus. 11 est vrai qu’ily a euun autre Eumolpus, aïeul du poëte Musée Sc que les des-cendans reprenoient souvent le nom de leurs áncetres. Lsmême marbre dit que son sépuichre éroir au port Pliaisre, &Pausanias écrit qu’il étoit à la colline me me de Mu-sée. Le vulgaire appelle cette bute Toseggio , ôc quelques-uns de nos Francs,à cause d’un monument qui y a été bâti,la nommelaCoiLiNÊ de l’Arc dè TRÁjANjmaiscen’estpoint, comme on J’acru,unarc de triomphe; Sc même cer-ouvrage n’aéréfait,ni pour Trajan, ni pour Adrien, com-me plusieurs écrivains l'avoient assuré. C’est u» meut*-X om. I V. L 11