tmte la ville de Pescia & le cap de Durazzo. On Peeuxde ce pays MussignxAKS. VUeprend
MUSSICkJ rivière de France , dans 1 Alsace* lo,me desa source dans les montagnes de Vosges, aD rcs avoir
deuxruiffeaux qui se joignent à RomctW) ' ^re dansPaffé à la petite ville de Valsheim > elle va se perûle canal de Brusch auprès de Soults. ,i w ville
«WS1DAN , «à.--,, ftltphede
de France j dans le haut Pengotd , 1^ ancien,
~dle, au-dessous de Perigueux. C
^ d était"-
MUT
^ ra ud j,connu dans le neuvième siécle du tems de S.de Ce r■. ■d^tillac, comme en le peut voir dans la vie^encer!!- ’ d cr i ; e par S. Eudes, abbé de Cluni. Au com-
^oy'ìd Cnt â" douzième siécle , on nommoit MuisidanRobcr^H % Cn ^ at ' n ’ H avoir alors un Seigneur nomméon i c V Qj t utems d’Adelbert, comte de Périgord ,commed’Acherj r^ 1 Lln acte imprimé dans le onzième tome désourenu,* Vf CtC P^ ace csi fameuse par les sièges quelle apérir cilt ’ ^ principalement par celui de Pan 1579 , oùélio n >e Entité d’oiiiciers 8 c de personnes de diitin-Stan^ç e p tr , autL " es le comte de Brissac, jeune seigneur devenu an J\. erance - Brantôme dit : Ce brave Briffac etantfilant • de Mllffid ' in > M - son général ne le voulant.Prêtant C llldi 8 ste d’y envoyer ses colonels, le comte s’ap-daignoj p0l,r l assau r , armé de toutes pièces ; car il ne dé-v °nloic stulleme nt les armes, qui étoit signe qu’il enPrès le s ^ an § c r à bon escient. II eut un coup à la têtebas Sc dCllx yeux > & encore qu’il eût son casque très-le tua COllVe ,rt, il en mourut. Un bon soldat Périgourdinleqnçl’ c i Ul ét°it dedans j qu’on appelloit Carbonniere,des «f* été à moi & de ma compagnie, & étoit un^Voir ^ lrs dcdes plus justes arquebusiers qu’on eût1111 Petit ^ lle àisoir autre chose, sinon qu’étant assis furPoit j fe ^douter, & la plupart du tems, il dînoit & lou-rrtent " °^^dant par une canonnière, que tirer incessam-^Cs a i-* v^^voit deux arnnphiises à mner&une à mèche .
qu 1
la f Cl x av °h deux arquebuses à rouet 6e une à mèche ,*’ a cb ille de un valet près de lui, qui ne lui servoientPerdojA 1 ^ Rs arquebuses, & lui de tirer, si bien qu’il enIq * Voyj 6 o°ire 8 c le manger. II fur pris, 8 c M. frété dudagç s ut se voir, & pour avoir tué un si grand person-del a ’p ra mill a n da qu’il fût pendu* Longuerue, Descrip.
r, ^Us'cm’P 31 ^- *• P- 175 -1 °senié , > peuple d’Afrique , selon Pline, l. 5. c. 4.
^ 4- e. 3. qui les mer daus l’Afrique propre,sQ nt. Cç j 12 MustNi : peut-être , dit Ortelius, Thefatir.a Ppel] e ^ mêmes peuples que la carte de Peutinger
JllUssy SONn -
c "é d c g 1 - > Mus si ou Mussèi, bourg de Frauce, audu-qu' Unc ar , avec château. Ce n’est plus aujourd’huic ét°j t ai ^ nexe de la paroisse de Neuville fur Orne :du bail;j lUre s°i s le chef-lieu d’une châtellenie, membreduché gì de Saint Mihel. Quand le cardinal Louis,teaL1 de \a ’ donna son duché à René d’Anjou, le châ-de Lotfj-' Eei étoit une place forte; car le duc CharlesP°%r 10n > u près avoir perdu son état, se maintint enRla 's lot- , que les François attaquèrent envain;
tetc Ut d fut chassé en 1670, les François s’empa-r enile Uie Cet ' te F' ace à la rasèrent. Elle apparcenoic an-| s arc hevêque & a l’église de Trêves ; mais
e Srg ° |ddlin ) archevêque de Trêves, céda en 11 y9d ^ Cr dun C c ^ ateau de Mussià Albert de Marci, évêque_ Unise/jd^. a f es successeurs en cec évêché, pour in-ir J*lisc de Verdun. Cent cinquante ans après
°u
<C V,COn > Nicolas de Neuville, évequo de V eàn
en fief à Pierre de Bar. seigneur de Piei "fi* * a la charge de lui faire foi & hommage. 1 leue^deç,' -yatit cédé Muffi à Edouard , con.t- de Ba ,surfis'& hommage à l’évêque Henri d Apremonr ,de rjf eui ' de Nicolas de Neuville en 1 $ 21 . Robe , áde C r lcn dh auffi foi & hommage en fo99 > ad 5 auf Usance 1 evêque de Verdun , pour Muflei &• poajLjy^êigneuries qu’.l renoir en fief dc cette cghsc.à U L Sde lorraine étant devenus ducs de Bar,Francs 15 ^ cette r «Ìétion. * Longuerue , Dese. De
eo^^Y-L’EVESQUE , ville de France , danslaBour-
pji e > set la Seine, entre Chârillon & Bar-su r- eine,
scio a son nom de l’Evêque de Langres,qui en e^ur.&n.u.. - - 1
'fi'u j 3 11 } y a un château. Elle est le siège d’un gre-’ d y a un chapitre composé dc huit cha~
4 ^ t
noínes à la collation de l’évêque de Langres. Edme Bour-sault, connu par des ouvrages de vers & de prose , n a-quit dans cette petite ville en i6z8 , & mourut à Parisen 1701. On a remarqué comme une choie assez singu-lière parmi les auteurs, qu’il ne savoir point le latin.
* Piganiol , Descuipc. de la France, t. 3. p. 291;
MUSTASAR j bourgade du royaume de Suéde , dansla Finlande, & dans la Cajanie , ou Bothnie orientale *fur la côte du golfe de Bothnie, entre Ny-Carleby aunord oriental & Christineslat au, midi. Muslasar est lènom que les Finlandois donnent à cette bourgade : lesSuédois l’appellent Vasa. * De L’I/le , Atlas.
MUSTE. Voyez, Musse.
MUSTI, ville d’Afrique, fur le fleuve Bágrada > seloiiVibius. L’itinéraire d’Antonin la met fur la route de Car-thage à Sitifis, entre Coreva & Laribum Colonia , àvingt-huit milles de la premiere, & à trente milles de laseconde; Ortelius, Thesaur. croie que c’est la ville Miijjède Ptolomée, que ses interprètes nomment Muse.Voyez. Musse.
MUSTIA-SCALMES. Voyez. Muscias-Caímes.
MUSTILIA , ville de la Cilicie , dans la CappadoceíPtolomée , 7 . y. c. 6. la place dans la préfecture mêmede Cilicie , au-dessus de Sina.
MUSTITANUS , siège épiscopal d’Afrique, dans laNumidie, selon la notice épiscopale > où Antonianus estqualifié Episcopití Mustitanus. La conférence de Car-thage nomme deux évêques de ce lieu, Felicianus, évêqueDonatiste, & Viftotiams , Catholique.
MUSUCENSIS. Voyez Muzuensis;
MUSUELA, bourg á’Espagne , au petit royaume dèJaen. Ceux qui vont de Madrid à Grenade , 8 c qui neveulent pas s’atrêter à Jaen , laiísent cette ville à côté spassent le Guadalquivir fur un pont de pierres, dans unendroit où il est assez rapide, 8 c viennent à Musuela. Dece bourg, qui est très-joli, on traverse un pays qui est fortinégal, étant entrecoupé de vallées & de montagnes ,mais qui est fort agréable. On volt chemin faisant defort beaux lieux, & des solitudes charmantes. Des fo-rêts d’oliviers, de grenadiers, de figuiers & d’orangers seprésentent sur la route; Le pays est arrosé de petits ruis-seaux qui coulent en quelques endroits avec un douxmurmure, & qui dans d’autres, formant des cascadesnaturelles, tombent avec bruit des rochers dans les val-lons. Ce chemin est d’une journée & demi, l’on ne quit-te les montagnes qu’à trois lieues de Grenade : il seroicincomparablement plus agréable, si le pays étoit plus ha-bité ; mais du bourg de Musuela jusqu’à Grenade, on netrouve dans toute la route qu’un misérable village nom-mé Campillo. * Délices d’Espagne , p. 400.
MUSULANI, peuples d’Afrique dans la Numidie;Voyez Misulani.
MUSULON, ville d’où l’on tiroir le Cinnamome, se-lon Ortelius, T hejaur. qui cite Siméon Sethi.
MUSUMELLI , Mussumeli , &Misilmèrioìchâteau de Sicile , dans le val de Mazara , dans leSterres, au nord de Sutera , fur la montagne de Melle. *De IT/le , Atlas.
MUSUVIS, nortì d’un fleuve 6 c d’un village de laGaule Lyonnoílè, selon Ives, Epifi. 224.
MUTAGENENSIS ou Mutugennensis , siège épis-copal d’Astiqué,dans lâ Numidie. La conférence de Car-thage, n° 133. fait mention d’Antonâas episcopus plehisMutugennenfts. Dans le diocèse d’Hippone il y avoirun village nommé Mutugenna , & où étoit un prêtreDonatiste du tëms de faine Augustin, Epifi. z} & ijí*comme ce Saint nous l’apprend lui-même ; mais il n’yavoir point d’évêque dans ce village.
MUTALASCA, village de la Cappadoce, dépen-dant de la métropole de Ccsarée. C’étdir la patrie!de saint Sabas , selon Métaphraste , dans la vie de ceSaint.
MUTATIO. Ce mot,qui veut dire changement, fddit eh géographie de certains lieux où les couriers publics*les grands officiers qui voyageoient pour le service de Fê-tât , 8 cc. trouvoient des relais > 8 c ehangeoient de che-vaux. On y entretenoic des chevaux, pour qu’ils en pus-sent changer, & continuer promptement lent route;Avec le rems on cn établit pour tons les voyageurs qt.fivoulaient payer. De-là vient que lé mot mutatio sc trôuy*
Tm. IV. Ulij