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Tome quatrième. M - P.
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forme lr ° Uvcnr dans une cert aine distance ; & fa vue'le ter ■ aut0lu à lui un cercle d’autant plus régulier que

il perso 0 '^ eia P ! us ^ ^ US nivea “- ^11 avance ,ferrie 3 ^ a vue certa > ns objets qu’il laisse

forte tC >' 5 ruais H en regagne autant devant lui ; de-g er 5 U . a ' vra i dire, il ne perd rien , 6c ne fait que chan-que V ° b;ets ’ Or, ii l’on imagine une ligne aussi longueplan T VOl1cira - 6c qui coupe perpendiculairement leDa d cec horizon dans le centre, en passant par la têtebout 1 CS de cet homme, que nous supposons de-<j e fz' - C '' ette * igne aura deux extrémités, l une au-dessusAtabe ' 1 ailtl ' e fous ses pieds. Nous avons pris desa PPeU dCUX noms pour désigner ces extrémités. NousOn d° nS ^ sl, f élieure ^ E;N1TH - & l’inférieure Nadir.A^-rost dire Natir ; l’arabe étant TtM hn , al-ferver ’.^ U veit,e 1,33 5 Natar , voir , considérer , ob-nonce’ Parquer ; mais ce u ou t , est ponctué & fe pro-iioiirr. eil , aia be comme d. Ainsi nous écrivons & pro-

le nt ^ OUBAH, ville du pays que les Arabes appel-du p a ° ai ' a h > qui est la Laiterie , & qui est distinguéest d^s Zinges, qui est le Zanguebar. Cette villenées n 1 ® nee de celle de Beroah , environ de trois jour-q Mi N 11 ' 'uer ; & elle est à pareille distance de Mélinde ,orient 1 3U pa >’ s des Zinges. * D’Herbelot , Biblioth.

do^^UHSSANS , ou Nadouessioux , ou Na-tenttiQ ' V S ' pépies sauvages, dans l’Amérique scp-à f 0 j na lf* Us ont leur demeure vers le lac des Issati,im p 0 irK! é ^ dix lieues à l’ouest du lac supérieur. 11 estdks ter 6 d’aller par terre de l’un à l’autre, à causedeux. q S Marécageuses & tremblantes qui font entre-Ueigç. Peut y aller en raquette , quand il y a de lan’est p 1 le voyage n’est pas impossible par eau, ilrages <? Pa >is dissiculté, parce qu’il y a plusieurs por-Cent ‘j siue d’ailleurs on est obligé de faite plus de«st for c ' C b' ame lieues de chemin, par les détours qu’onfatj } jj e de prendre. Aux environs de ce lac des Is-rhietez^ c" a quantité d’autres, d’où sortent plusieursNastouejr. LU * es bords desquelles habitent les Issati, lesrie ; i £s ' los Tintonha, c’est-à-dite , gens de prai-ketoi-, uadebathon,ou gens de rivière; lesChongas-8a fiction du Chien ou du Loup ; le mot de Chon-y a en CQ ant c f* ez ces peuples un chien ou un loup. IIll0tll Eéti' le Plusieurs autres nations comprises sous leVe nt f a - era l des Nadouessans. Tous ces Barbares peu-font vajîf buit ou neuf mille hommes de guerre : ilsíepe re cl ns ’ grands coureurs, & très-bons archers. *Sic s eDt en>1 epin , Nouvelle découverte dans l’Améri-^ctio„. tnU ' ìona l e , chap. 4. Amsterdam, i( 5 SS. Corn.

de p ri ^^VlB, ou Nadrovie , province du royaumea u no rc j 5 ”2ns le cercle de Samland, Elle est bornéeUien, ai , j a Sclavonie . à l’orient par le fleuve Nie-l an d'p rQ Uìi di par l e Biss, & à l’occident par le Sam-pl ' e - La petite ville de Labiaxv est le lieu le plusNks f 0n ° t e de cette province, donc les rivières princi-

L’Inster,

Le Schiikup,Le Biss,

Le verne ,

Le Swerupe,Le Mavers.

La Wjppe, L.e Schihtp,

Le Láuckne, Le Niémen »

LeNeuken, LTodup >

Le Meldanck, L’Elmen,

L’Argo, Le Nipot,

Le Schenecke,Le Strige ,

* - ropog. Electorat. ,

, N*ÍELS, onNâârs, en lama jsa ^ ^

e Suisse, dans le canton de G_ an ’ lt qu

^org est fott joli . Uy a stttlatwic« P alase>

Ult a MuWís ou Mollis, beau 6c g co

ques-uns prétendent que Naeels est U1 f . un

p du latin Navdil & que c erott autretoi^^

sur le lac de Wahlestatt > qui s etendoit l u ^ ifretnatque dans ce lieu deux banmenjest \ e palais de Villustre maison elavi «e un couvent de Capucins situe f d> & construit de maniéré, qu’st peur q)delle en cas de besoin. 11 a été bau a l en , s \

auu «îoi S un fort château, qui fervoit de

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-gouverneurs du pays, lorsqu’il étoit sous la domina-tion de la maison d’Autriche. Ce château s’appelloitanciennement Burg-Stock > & son nom eiì maintenant -Mariebourg.^ Le chateau fut rasé en 135a, & le cou-vent a ete bâti en i 6 yj , Sc dédié en 1679.* Etat &délices delaSuiffc, r. 1. p. 470.

NiTGELSEE, petit lac de la Suisse, daus le comtéde Bade : il ess fur une montagne ; il appartient à l’abbéde Wettingen, & il fournit une grande quantité depoissons. * Etat & délices de la Suìjfe , r. 3. p. 144.

N/ELDWICK, village de Hollande, dans le DeLfiand , à deux lieues de Délit, & à une petite lieuede ’s Gravefend. Ce village est ancien. * Dilt. géograph.des Pays-Bas.

NAILUS. Voyez. Melsus.

NyEPAPHA , village de Galilée. Joseph , in vitasua.dit qu’il le fit fortifier.

NAERDEN , petite ville des Pays-Bas, dans la Hol-lande , fur le Zuidersée, à quatre lieues d’Amsterdam,& à même distance ou environ d’Utrecht. Elie est lacapitale du Goyland. Sa fondation ne remonte pas au-delà du milieu du quatorzième siécle. Des lettres pa-tentes de Guillaume de Bavière , données l an 1350,en sont foi. On y volt que l’ancienne ville de Naerden ,ayant été brûlée & détruite, on pensa à en bâtit unenouvelle. L’ancienne étoit aussi bâtie fur le Zuidersée, -& fe s ruines en ont été submergées. Lorsque Peau estbasse, 011 découvre encore aujourd’hui les vessiges desprincipaux édifices. II ne'scroit pourtant pas aisé demarquer précisément en quel tems cette ville fut incen-diée & ruinée. La plupart des écrivains rapportent cetévénement au tems de Jean d’Arckel, évêque d’Utrecht.On fait que ce prélat eut en 1348 une rude guerre avecGuillaume de Bavière. On conjecture que la ville deNaerden s’y trouva mêlée. Cette premiere ville s’appel-loit Naerdinc. C’esl du moins le nom qui lui est don-né en 1233 , dans des lettres de Gilbert d’Amstel, àl’abbesse 6c aux religieuses du couvent de Reinfburche ;au bas de ces lettres on lit : Datum ìrt Naerdinc , &c.Les habitans de cette ancienne ville rendirent en 1 296de grands services à Florent V , comte de Hol-lande.

Les fondemens de la nouvelle Naerden ayant étéjettés, Guillaume de Bavière, dans la vue d’y attirer deshabitans, accorda en 1355 , diverses immunités à seshabitans. Elle sc peupla en si peu de tems , que dèsFannée suivante , elle fut en état de tenir tête à ceuxd’Amersford , fur qui elle eut même l’avantage. En1472 , Charles de Bourgogne , comte de Hollande,•donna aux habitans de Naerden des lettres , par les-quelles il leur promettoit que leur ville ne scroit jamaisséparée du comté de Hollande. Les habitans d’Utrechcayant surpris en 1481 la ville de Naerden , elle ne feracheta que moyennant une grosse somme d’argent ;mais la même année les habitans de Naerden eurentleur revenche , ils encrèrent en armes fur le territoired’Utrecht ; ils y rasèrent quelques châteaux , livrerencun combat > dans lequel quinze cens de leurs ennemisdemeurèrent fur la place, & remporteront un butinconsidérable. Des dépouilles des habitans d’Utrecht, ilsbâtirent une tour , fur laquelle ils mirent cette inscri-ption -.SwiichtUtrecht, c’est-à-dire, tais-toi, Utrecht.En 1486 , la ville de Naerden fut presque toute ré-duite en cendres, par un embrasement arrivé par acci-dent. Les Espagnols, qui la prirent en 1/72, y firentun grand carnage-, & les François s’en étant rendusmaîtres en 167a , le prince d’Orange la reprit fur euxun an après. Comme cette ville est à la tête des canauxde la province de Hollande, on y a fait de bonnesfortifications ayee de doubles fossés, L’église paroissialeétoit dédiée à saint Vit. Elle fut bâtie en 1440. II yavoir un couvent de religieuses de saint François, &près de la ville un prieuré de chanoines réguliers , fon-dé en 1400.

NAERDINC. Voyez. Naeruen.

NssiSOPOLIS. en grec NwwM, place que fit forti-fier l’empereur Justinien , & dont Procope, /. 4. Edif. c.1. de la traduílion de Cousin , parle ainsi : » II a réparé de« relie sorte les murailles de Sardique, de NaÌsopolê, de» Germane ôc de Pantalie , qu’elles sont maintenant im-